‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 107 sur 446 · ADELAÏDE, TAISE · texte numérisé non relu

ADELAÏDE, TAISE

ADBI.AÏDX.

Èh bien ! c'en est donc fait , ma fuit» est assurée ?

TAÎSX.

Votre heureuse retraite est déjà préparée.

ADELAÏDE

Déjà quitter Nemours !

TAISE

Vous partez cette nuit.

ADELAÏDE

Ma gloire me Fordonne, et l'amour me conduit. Je fuis d'un furieux l'empressement farouche; Moi-même je me fuisT je tremble que ma bouche , Mon sUence, mes yeux ne vinssent à trahir Un secret que mon cœur ne peut plus'fcontenir.

D'ADELAÏDE DU GUESCLIN. i33

Alors je reverrai le parti le plus jaste , J'iniploreFu l'appui de ce monarque auguste , D*uii roi qui , oonme moi par le sort oomiuittu | Dans les calamités épura sa Tertn.

Enfin Nemours le veut, ce nom seul doit snfiBret Ma faible Tolonté fléchit sous son empire ; n le rent. Ah ! Taise.... ah ! trop fatal amour ! Combien de changemens , que de maux en un jour t Mon amant expirait» et quand la destinée Conserve cette Tie k la mienne enchaînée , Quand mon cour loin dé moi yole pour le chercher ,. Quand je le Tois^ lui parle , il faut m'en arracher.

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