‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 124 sur 446 · ACTE I, SCENE I.' i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE I.' i

* Pour prix de «es bontés, de causer son ihtflheér. i Non , seigneur, il Itii fiint éfMirgner cet Outrage.

Qui pourrait mieux que tous gouTerner son courage? Est-ce à ma faible to!x d^atmoncer son devoir? Je suis loin de chercher ce dangereux pouvon*. Quel appareil affreux! quel temps pour rhyménée!

* Des armes de moA rôi la rille environnée TI*attend que des assauts, ne voit que des combats; Le sang de tous édfés coule ici êùnà mes pas. Armé èontre mon makre, armé contre son frère! Que de raisons !... Seigneur, c'est en vous que i*espère. Pardonnez.... achevel vos desseins généreux ;

Qu'il me rende à mon roi,Vest tout ce que je veux.

Ajoutez cet effort à l'effort que j'admire;

Vous devez sur son cœur avoir pris quelque empire.

Un esprit mâle et ferme, un ami respecté,

Fait parler le devoir avec autorité;

Ses conseib sont des lois.

LISOIS

11 en est peu , madame, Contre les passions qui snbjuguéut son Ame ; ' Et son etttponéttKHit a droit de m'alankier. Le prince est soupçonneux , et j'osai vous aitoiet*.

* Quels quesoieiH les ennuis dont V6ti^ cœur soA{>k'0, * '*' Je vous ai déjà dit ce que f ai dft vous dtt«. Laissez*moi ménager son esprit ombrageux J

Je crains d*eSaroncber ses feux impétueux ; '

* Je sais k quel» ei^cès irait sa jalousie ,

* Quel poison mes discoufs tépandraient sur sa vie:

* Je vous perdrais peut-être ,' et mes soins dangereux ^

* Madame, avec un mot ^ feraient trbis malheureux. •

* Vous, à vos intérftts rendez-vous mniné contraire',

* Pesez sanir passion fhonïietir qti'îl rous Vent fiiiré.

i5S LE DUC DE FOIX,

* Moi , libre entre vomè deux, sonfibez que , dès ce jovr,

* Oubliant à jamais le langage d amour ,

* Tout entier à la guerre, et maître de mon taoBy

* J abandonne à leur sort et ¥OS toiux et sa flamuie* ^ Je crains de l'outrage; je oraios'de tous trahir;

* Et ce n*e8t qu'aux combats que je dois le aerrir.

* Laissez-moi d'un soldat garder le caractère ,

* Madame; et puisque enfin la France yoos est cbèce^

* Rendez^lui ce héros qui serait son appui:

* Je TOUS laisse y penser , et je cour» près de lai, »

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