‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 161 sur 446 · ACTE III, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VIL

* Des passions des grands le malheur des états ?

^ Prince, de vos amours laissons là le mystère ; '

* Je TOUS plains tous les deux , mais je sers votre frère ;

* Je vais le seconder, je vais me jcMndre à lui

* Contre un peuple insolent qui se fait votre appui.

* Le plus pressant danger est celui qui m'appelle; ^ Je vois qu'il peut avoir une fin bien cruelle :

* Je vois les passions plus puissantes que moi,

* Et Tamour seul ici me fait frémir d e£&oi.

* Je lui dois mon secours ; je vous laisse , et j y vole.

* Soyez mon prisonnier , mais sur votre parole ;

* Elle me suffira.

VÀMtR.

Je vous la donne.

LISOIS

Et moi,

* Je voudrais de ce pas porter la sienne au roi ^

* Je voudrais cimenter, dans l'ardeur de lui plaire,

* Du sang de nos tyrans une union si chère.

* Mais ces fiers ennemis sont bien moins dangereux

* Que ce fatal amour qui vous perdra tous deux.

VIN oc TAOISISMB ACTJB.

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