ACTE III, SCENE VIL
* Des passions des grands le malheur des états ?
^ Prince, de vos amours laissons là le mystère ; '
* Je TOUS plains tous les deux , mais je sers votre frère ;
* Je vais le seconder, je vais me jcMndre à lui
* Contre un peuple insolent qui se fait votre appui.
* Le plus pressant danger est celui qui m'appelle; ^ Je vois qu'il peut avoir une fin bien cruelle :
* Je vois les passions plus puissantes que moi,
* Et Tamour seul ici me fait frémir d e£&oi.
* Je lui dois mon secours ; je vous laisse , et j y vole.
* Soyez mon prisonnier , mais sur votre parole ;
* Elle me suffira.
VÀMtR.
Je vous la donne.
LISOIS
Et moi,
* Je voudrais de ce pas porter la sienne au roi ^
* Je voudrais cimenter, dans l'ardeur de lui plaire,
* Du sang de nos tyrans une union si chère.
* Mais ces fiers ennemis sont bien moins dangereux
* Que ce fatal amour qui vous perdra tous deux.
VIN oc TAOISISMB ACTJB.