‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 262 sur 446 · ACTE I, SCENE L · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE L

Les peuples incertains fixent les yeux sur elle : Son cœur aux Castillans ya donner tous les cœurs ; L'Amérique à genoux adoptera nos mceurs ; La foi doit y jeter ses racines profondes; Votre hymen est le nœud qui joindra les deux mondes. Ces féroces humains , qui détestent nos lois , Yopnt entre vos bras la fille de leurs rois, Vont d'un esprit moins fier, et d'un cceur plus facile , Sous votre joug heureux baisser un front docile ; Et je verrai , mon fils, grâce à ces doux liens, Tous les cœurs désormais espagnols et chrédetis. Montèze vient ici. Mon fils, allex m*attendre Aux autels, où sa fille avec lui va se rendre.

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