ACTE I, SCENE I. So
Elle acquitte envers nous ce que tous nous devec. N'insultez point ici ceux qui tous ont sauvés : Respectez plus Ramire et ces guerriers si braves; Ils sont vos défenseurs, et non plus vos esclaves.
XOHADia, àZnline.
Votre secret, Zulime, est enfin révélé:
Ainsi donc par sa voix votre cœur a parlé?
ZULIXB.
Oui, je l'avoue.
MOHADIR.
Ah Dieu!
ZULIMB.
Coupable, mab sincère, Je ne puis vous tromper...» Tel est mon caractère.
XOHADIR.
Voiis voulez donc charger d'un affront si nouveau Un père infortuné qui touche à son tombeau ?
ZULIXB.
Vous me faites frémir.
XOBADIE.
Repentez-vous , Zulime ; Groyez-moi , votre cœur n'est point né pour le crime.
ZULIMB.
Je me repens en vain; tout va se déclarer : Il est des attentats qu'on ne peut réparer. Il ne m'appartient pas de soutenir sa vue ; J'eaiporte , en le quittant , le remords qui me tue. Allez : votre présence en ces funestes lieux Augmente ma douleur, et, blesse trop mes yeux. Mobadir.... ah ! partez.
* MOHAniH.
Hélas ! je vais peut-être Porter les derniers coups au sein qui vous fit naître !
SoS ZULIME,