ACTE I, SCÈNE V. 5iS
La fraude et les soupçons ne sont poittf fiiitii pout tous. Zulirae, eu écoutant son atnour malheureuse , N'a point reçu de tous de promesse trompeuse. Idamorea parlé : sùreide ses appas, Elle a cru des discours que tous ne dictiez pas« £h! peut-on s'étonner que tous ayez su plaire? PeutK>n vous reprocher ce charme iuTolontaire Qui TOUS soumit un coeur prompt à se désarmer? Ah ! le mien m'est témoin que l'on doit tous aimer.
BAMIBB.
Eh ! pourquoi , profanant de si saintes tendresses, De Zulime abusée enhardir les faiblesses ? Pourquoi déshonorant TOtre amant , TOtre époux, Promettre à d'autres yeux un cœur qui n'est qu'à tous ? Dans quel piège Idamore a conduit l'innocence ! Des bienfiiits de Zulime affreuse récompense ! Ah ! cruelle , à quel prix le jour m'est conserré !
▲TIDB.
Eh bien ! punissez-moi de tous aToir sauTé. Idamore , il est Trai , n'est pas le seul coupable ; J'ai parlé comme lui ; comme lui condamnable , J'engageai trop Ramire , et sans le consulter. Je ny sunriTrai pas, tous n'en pouTCz douter. Je sens qu'à tos Tertus je fesais trop d'injure; Je TOUS épargnerai la honte d'un parjure : Vivez I il me suffit... Ciel ! quel tumulte a£Ereux !
BAMIBB.
Il m'annonce im combat moins grand, moins douloureux} Le ciel m'y peut au moins accorder quelque gloire; J'y vole....
• AVIDB.
Je TOUS sob; la chute ou la Tictoire,
iiS ZULIME,
Les fers ou le trépas., \e sais tout partager. Puis-je être loin de tous? tous êtes en danger.
AAMIRB.
Ah! ne laissez qu'à moi le destin qui m'opprime. Chère épouse, craignez.»..
▲ TIDB.
Je ne crains que Zulime.
FIN ou PESMIBR AGTB.