SCÈNE VI
RAMIRE, ATIDE.
ATIDB.
Ah ! prince y on vous attend.
Il n'est plus de danger, l'amour seul vous défend. Zulime est apaisée, et tant de violence, Tant de transports affreux, tant d*apprèts de vengeance, Tout cède à la douceur d'un repentir profond; L'orage était soudain , le calme est aussi prompt. J'ai dit ce que j'ai dû pour adoucir sa rage ; Et Tamour à son cœur en disait davantage. Ses yeux, auparavant si fiers, si courroucés, Mêlaient des pleurs de joie aux pleurs que j'ai versés. J'ai saisi cet instant favorable à la fuite ; Jusqu'au pied du vaisseau soudain je Tai conduite ; J'ai hâté vos amis : la moitié suit mes pas, L'autre moitié s'embarque , ainsi que vos soldats ; On n'attend plus que vous , la voile se déploie.
BAMIBB.
Ah ciel ! qu'avez-vous fait ?
ATIDB.
Les pleurs où je me noie
Seront les derniers pleurs que tous Terrez couler. C'en est £siit , cher amant , je ne Teux plus troubler Le bonheur de Zulinae , et le TÔtre peut-être. Vous êtes trop aimé , tous méritez de Tétre. Allez , de ma riTale heureux et cher époux , Remplir tous les sermens qu'Atide a fatits pour tous.
RAMIBB.
Quoi ! TOUS FaTez conduite à ce Taisseau funeste?
ATIDB.
Elle TOUS 7 demande.
eaxirb:
O puissance céleste!
Elle part, dites-TousP
ATIDB.
Oui, sauTez-la, seigneur, Des lieux que pour tous seul elle avait en horreur. -
BAMIBB.
Atide ! en ce moment c'est £iit de Totre Tie.
ATIDB.
Eh ! ne saTCz-TOus pas que je la sacrifie ?
BAXIBB.
Vous êtes en otage auprès de Bénassar.
Il n est plus d'espérance , il n'est plus de départ ;
Tout est perdu.
ATIOB.
Comment?
BAKIBB.
Où courir? et que fidre ?
Et comment réparer mon crime inTolontaire?
ATIDB.
Que dîtes-TOus? quel crime, et quel engagement?