‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 423 sur 446 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

ZULIMB.

* Je Toatrage et je Taime , il est assez yengé. Je ne demande point le pardon de mon crime :' Pnisse-t-il oublier jus^'aii nom de Zulime !

MOHADia.

Noble et cher rejeton des héros et des rois , Quel ordre imposez-rous k ma tremblante voix ? Faadra-t-il rapporter des réponses si dures ? D*nn cœur désespéré déchirer les blessures ? Irai-je empoisonner ses chagrins paternels ?

ZULIMB.

Épargne, épargne-moi ces reproches cmels :

Je ne m'en fais qae trop. Coupable , mais sincère ,

Ma douleur est égale aux douleurs de mon père.

MOHADXR.

Et TOUS Tabandonnez !

ZULIVS.

Que dis-tu ?

UOHADIR.

Ses soldats , Par Tons-méme séduits 9 ont donc guidé vos pas ? Nos captifs espagnols , ce prix de son courage , Dont jadis U yictoire ayait fait son paruge 9

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