SCENE PREMIERE
ZULIMB.
* Je Toatrage et je Taime , il est assez yengé. Je ne demande point le pardon de mon crime :' Pnisse-t-il oublier jus^'aii nom de Zulime !
MOHADia.
Noble et cher rejeton des héros et des rois , Quel ordre imposez-rous k ma tremblante voix ? Faadra-t-il rapporter des réponses si dures ? D*nn cœur désespéré déchirer les blessures ? Irai-je empoisonner ses chagrins paternels ?
ZULIMB.
Épargne, épargne-moi ces reproches cmels :
Je ne m'en fais qae trop. Coupable , mais sincère ,
Ma douleur est égale aux douleurs de mon père.
MOHADXR.
Et TOUS Tabandonnez !
ZULIVS.
Que dis-tu ?
UOHADIR.
Ses soldats , Par Tons-méme séduits 9 ont donc guidé vos pas ? Nos captifs espagnols , ce prix de son courage , Dont jadis U yictoire ayait fait son paruge 9