HAMI&E
J*écoute mon devoir.
IDAMO^B.
n est celui des rois.
BAKIEB.
Je suis bien loin de l'être; et c'est un triste augure D'être esdaye en Afrique , et d'en fuir en parjure.
IDA'KOBB.
Feignez un jour du moins.
BAMIEB.
C'en est trop pour mon cour.
Ayec ses ennemis on feint sans déshonneur; Mais tromper une femme et tendre et magnanime , L'entraîner dans le piège , et la conduire au crime ; De ce crime si cher la punir de ma main , M'armer de ses bîenCûts pour lui perocr le âcin ; Prendre à la Ibis Les noms de monarque et de traître !...
JDAMOEB.
Dans yos états rendu , seigneur , tous serez ipaiire : Vous pouirez i^coordèr l'intérêt , la grandeur , Et la reconnaissance , et l'amour , et l'hoaneu|>. Remettez à ce temps » plus sûr et plus tranquille,
* De ces droits délicats l'examen difficile.
* Lorsque tous serez roi , jugez et décidez : *Ici Zulime règne , et vous en dépendez.
AAMIRK.
EUe est ma bienfaitrice ; il me faudra la craindre ! M'ayilir par frayeur à la lionte de feindre l Je la respecte trop ; un cœur tel que k mien * Lui tiendra sa parole , ou ne promettra rien y etc.