SCÈNE PREMIERE
NEMOURS» ADELAÏDE, DANGESTE.
NEMOURS
iS on , non , ce peuple en vain s*arniait pour ma défense ; Mon frère, teint de sang, enivré de vengeance , Devenu plus jaloux, plus fier et plus cruel, Va traîner à mes yeux sa victime à Tautel. Je ne suis donc venu disputer ma conquête, Que pour être témoin de cette horrible fSte ! Et, dans le désespoir d*un impuissant courroux. Je ne puis me venger qu'en me privant de vous ! Partez , Adélaïde.
▲ DBLAÏDB.
Il faut que je vous quitte !...
Quoi ! vous m abandonnez !... vous ordonnez ma fuite !
NEMOURS
Il le &ut : chaque instant est un péril fatal ; Vous êtes une esclave aux mains de mon rival. Remercions le ciel , dont la bonté propice Nous suscite un secours aux bords du précipice. Vous voyez cet ami qui doit guider vos pas ; Sa vigilance adroite a séduit des soldats. (àDangeite.)
Dangeste , ses malheurs ont droit à tes services : Je suis loin d*exiger d'injustes sacrifices ;*