ACTE V, SCENE III. xi
Perce un cceur inhumain qui tous a trop aimée , Un cœur dénaturé qui n'attend que vos coups. Oui , j*ai tué mon frère , et l'ai tué pour tous. Vengez sur un amant coupable et sanguinaire ^ Tous les crimes affreux que tous m*aTez fait faire.
Nemours est mort ? bari>are !••••
▼bhd6mb.
Oui ; mais c'est de ta main Que son sang Teut ici le sang de l'assassin.
▲ DB LAÎ DE y •oatenne par TaÏM, et presque éraponie.
n est mort!
TBIinôXB.
Ton reproche..*.
▲ DBLAÏDB.
Épargne ma misère :
Laisse-moi , je n'ai plus de reproche à te faire. Va j porte ailleurs ton crime et ton Tain repentir. Je Teux encor le Toir, l'embrasser ^ et mourir.
TBlf DÔHB.
Ton horreur est trop juste. Eh bien ! Adélaïde, Prends ce fer, arme-toi , mais contre un parricide : Je ne mérite pas de mourir de tes coups; Que ma main les conduise.