ciel î
PPANOR.
Hercide est expirant :
Il me voit , il m'appelle , il s'écrie en mourant : S'il en est encor temps , préviens un parricide ; Cours arracher ce fer à la main de Séide. Malheureux confident d'un horrible secret, Je suis puni , je meurs des mains de Mahomet : Cours, hâte-toi d'apprendre au malheureux Zopire Que Séide est son, ûis , et frère de Palmire.
SÉlDE.
Vous!
PALHURE.
Mon frère ?
ZOPIRE
o mes fils ! ô nature ! ô mes dieux ! Vous ne me trompiez pas quand vous parliez pour eux; Vous m'éclairiez sans doute. Ah ! malheureux Séide , Qui t'a pu commander cet affreux homicide ?
" SÉIDE, se jetant à genoux.
L'amour de mon devoir et de ma nation, Et ma reconnaissance , et ma religion ;