‹ ThéatreChapitre 454 sur 520 · SCÈNE IL GENOIS, OCTAR · texte numérisé non relu

SCÈNE IL GENOIS, OCTAR

GENGIS

Eh bien! vous avez vu ce mandarin farouche.'

OCTAR.

Nul péril ne l'émeut, nul respect ne le touclie. Seigneur, en votre nom j'ai rougi de parler A ce vil ennemi qu'il fallait immoler : D'un œil d'indilïérence il a vu le supplice; 11 répète les noms de devoir, de justice ; 11 brave la victoire : on dirait que sa voix Du haut d'un tribunal nous dicte ici des lois. Confondez avec lui son épouse rebelle ; Ne vous abaissez point à soupirer pour elle j Et détournez les yeux de ce couple prosc*it, Qui vous ose braver quand la terre obéit.

GENOIS.

Non , je ne reviens point éncor de ma surprise :

Quels sont donc ces humains que mon bonheur maîtrise r

Quels sont ces sentiments qu'au fond de nos climats

Nous ignorions encore , et ne soupçonnions pas?

A son roi qui n'est plus , immolant la nature ,

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