‹ ThéatreChapitre 92 sur 520 · SECONDE EPITRE DEDICATOIRE · texte numérisé non relu

SECONDE EPITRE DEDICATOIRE

rôle de Zaïre : je lui devais aa moins un compliment pour la laçon dont elle s'en estacquitlée :

Car le prophète de la Mecque Dans son sérail n'a jamais eu Si gentille Arabesque ou Grecque :

Son œil noir, tendre et bien fendu , Sa vois , et sa grâce intrinsèque , Ont mon ouvrage défendu Contre l'auditeur qui rebèque; Mais quand le lecteur morfondu L'aura dans sa bibliothèque , Tout mon honneur sera perdu.

Adieu, mon ami; cultivez toujours les lettres elja philosophie, sans oublier d'envoyer des vaisseaux dans les échelles du Levant. Je vous embrasse de tout mon cœur.

VOLTAlRr.

A M. LE CHEYALIER

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