Euripide
è\ir^ cpaT'.ŒÔSLcr' • où yàp è[jLir)v£xetv TtXoxà; evà> irapi^w (j(ù TiôfSci tou[j.6v os[xa<;. Touvo}xa yàp, si %al \ir^ Gio-npov t^cxto, Toùixôv (povsuaet natoa <tt\^. Tô 5' ajxtov -iroai; ffdç* àyvôv 0' oùv.é'z' èaTi crw[x' è^J-ôv, ei 81' ï\i ôTvSiTai 6'.à ts toùç éixoùç yàjxouç r\ ôsivà xT^ao-a vcouv. cxvey.Tà Trapôsvoc;, eauîxaŒTà 5' àvàÇt' -f^TLixaafJ.svT,. (935-944.)
« Jamais ta fille ne sera immolée par son père, ayant été appelée ma femme. Je ne laisserai pas ton mari se servir de moi pour ses intrigues Ce serait mon nom, même sans lever le fer sur elle, qm tuerait ^ • fille. Le coupable serait ton mari : mais moi, resterais-je sans souillure, « pour moi, pour mon hymen, mourait cette vierge infortunée, vic« time d'une horrible calamité, et du plus injuste traitement? .