La nourrice dit à Thésée dans Sénèque
... Mxsta secretum occulit Statuitque secum ferre, quo moritur, malum. « Triste, elle cache son secret, résolue à emporter avec elle le dont elle meurt. »
En vain à l'observer jour et nuit je m'attache : i45
Elle meurt dans mes bras d'un mal qu'elle me cache.
Un désordre éternel règne dans son esprit.
Son cha-:rin inquiet l'arrache de son lit.
Elle veut voir le jour ; et sa douleur profonde
M'ordonne toutefois d'écarter tout ie monde.... i5o
Elle vient.
HIPPOLTTE.
Il suffît : je Fa laisse eu ces Geux, Et ne lui montre point un visage odieux.
seÈ.\E m
PHÈDRE, Œ>OXE.
PHLDRE.
N'allons point plus avant. Demeurons, chère Œvione, Je ne me soutiens plus : ma force n/aba-iKionne. Mes yeux sont éblouis du jour que je revoî, i>5 Et mes genoux tremblants se dérobent sous moi. Hélas :
(Elle s'assit.) ŒNONE.
Dieux tout-puissamts» qi^ nos pfcurs vous apaisent.
PHtWŒ.
Que ces vains ornements, que ces voiles me pèseat! Quelle importune main, en Ibrmaat tô«s ces nœuds, A pris soin sur mon front d'assembler mes cheveux *?j6o Tout m'afflige et me nuit, et coaspire à me nuire.