ACTE I, SCÈNE III
ŒNONE
Gomme on voit tous ses vœux l'un l'autre se détruire î Vous-même, condamnant vos injustes desseins, Tantôt à vous parer vous excitiez nos mains; Vous-même, rappelant votre force première, i65 Vous vouliez vous montrer et revoir la lumière. Vous la voyez. Madame; et prête à vous cacher. Vous haïssez le jour que vous veniez chercher
Noble et brillant auteur d'une triste famille,
Toi, dont ma mère osoit se vanter d'être fille, 170
Qui peut-être rougis du trouble où tu me vois.
Soleil, je te viens voir pour la dernière fois.
ŒNONE
Quoi? vous ne perdrez point cette cruelle envie?
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àcpeV à[xn£Tacrov pdcTpùxov o3{xoi;. (198-202.)
« Soutenez mon corps; relevez-moi la tête; mes membres sont brisés Esclaves, pressez mes maips. Ce voile est pesant sur ma tete : otezle, détachez mes cheveux, répandez-les sur mes épaules. «