‹ ThéaÌ‚tre choisi de RacineChapitre 354 sur 456 · Post octo fere annos (Sulp. Sév · texte numérisé non relu

Post octo fere annos (Sulp. Sév

^. Kai OTt diTÔ ppscpouç là Upà ypàfxjxaTa oISaç (2' Ep. à Tiraolée, III, 15). « Et parce que tu as su dès la mamelle les saintes jttres. »

4. L'Académie, dans ses observations sur Athalie, accuse ici Racine ^inexactitude. Que la chose en elle-même soit vraie ou fausse, Racine avance sur de sérieuses autorités. Le Deutéronome (XVII, 18, 19) »dique l'obligation du roi de copier le texte de la loi. Et sur ce assage, un ouvrage que Racine lisait, la Synopsis criticorum, donnait i commentaire : Totum enim Pentateuchum describere tenebatur (rex), rimum ut Israelita quivis^ deinde iterum ut Rex. « Le roi était obligé e copier deux fois tout le Pentateuque, d'abord cpmme Israélite, puis ?mme roi. »

978 PRÉFACE

voit en la personne d'un prince de huit ans et demi S qu ^' fait aujourd'hui ses plus chères délices, un exemple lUustr.'" de ce que peut dans un enfant un heureux naturel aid d'une excellente éducation; et que si j'avois donné ai petit Joas la même vivacité et le même discernement qr brillent dans les reparties de ce jeune prince, on m auroi \ accusé avec rdsoa d'avoir péché contre les règles de 1 vraisemblance.

L'à'ice de Zacharie, fils ^u grand prêtrev n'étant pcp ( marqui\ on peut lui supposer, si l'on veut, deux ou U ans de plus qu'à Joas. j J'ai suivi l'explication de plusieurs commentateurs foi habiles ^ qui prouvent, par le texte même de l'Écritun que tous ces soldats à qui Joïada, ou Joad, comme il e ^ appelé dans Josèphe, fit prendre les armes consacrées ^ Dieu par David, étoient autant de prêtres et de léviie aussi bien que les cinq centeniers qui les commandoi^n En eiTet, disent ces interprêles, tout devoit être saint dai une si sainte action, et aucun profane n'y devoit êf employé. Il s'y agissoit non-seulement de conserver sceptre de la luaison de David, mais encore de conserv. à ce grand roi cette suite de descendants dont devoit naît le Me^^sie. u Car ce Messie, tant de fois p-omis comme f d'AJDraham, devoit aussi être le fds de David et de tous l rois de JuJa. » De là vient que fillustre et savant prela de qui j'ai emprunté ces paroles, appelle Joas le préciei reste de la maison de David. Josèphe en parle dans ! mêmes termes. Et l'Écriture dit expressément que Di«

1. Leduc de Bonr-o^e né le 6 août i^- Le duc de Bpauvtlîi F.'n:^lon. les abbés de Beanmont ot Fl-ury dirigeaient son ^ducahon

2. Racine, dans des notes manuscrites, cite Li-htfoot. On a ait n les cinq chefs nommés dans 1-s Pamlipomèncs n'étaient pas < lévites, mais df-s comman'Jants - lilitairos.

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