XVI. Racine peintre de l'antiquité grecque
XVII. La représentation de la vie réelle et de la réelle humanité
dans le merveilleux mythologique d'Iphigénie. ^
PRÉFACE DE RACINE
j II iî'y a riéti de pltis célèbre dans les poètes qtie le sacrité d'Iphigénie^ Mais ils ne s'accordent pas tous ensemble if les plus importantes particularités de ce sacrifice. Les ns, coffime Eschyle dans Agamemnon'^, Sophocle daus lectre^y et après eux Lucrèce*, Horace^, et beaucoup autres, veulent ^ qu'on ait en eiïëi répandu le sang Iphigénie, fille d'Agamemnon, et qu'elle sOit morte en iïlide^. Il ne faut que lire Lucrèce, ati cômmëîicement de >n premier livre :
Âutide tjuù pdcto Triviaï virginis aram
1. Raeine a donné à sa tragédie le simple titre à' Iphigénie. Celui Iphigénie en Aulide, sous lequel on la désigne ordinairement, datë i xvin* siècle.