‹ ThéaÌ‚tre choisi de RacineChapitre 67 sur 456 · Horace, Satires, II, m · texte numérisé non relu

Horace, Satires, II, m

6. Vouloir, dans le sens de prétendre^ affitMer^ sôiitêfiir, eGiiità^ lie en latin.

7. C'est la traductiofï des mots grêCs Aê'ki^i. Mais Radine ne prend s garde, d'abord, qile le nomifratif ësl AOVtl et doit dontier en franis Aulis; ensuite, que le mot désigne unë ville, un port de Béotie én ce de File d'Eubée, et non une contrée. L'efreur au resté ne vient is de lui : on avait pris avant lui rhabitiide de désigner la tragédie Euripide sous le iitre àUphigénie en Aulide. Ainsi d'AubîgïtâC, Prague du théâtre^ 1. III, ch. i ; et Rotrou dans sa tragédie.

PRÉFACE DE RACINE

Ipkîanassai turparunt sanguine fœde Ductores Danaum, etc.*.

Et Clytemnestre dit, dans Eschyle 2, qu'Agamemnon, so mari, qui vient d'expirer, rencontrera dans les enfei Iphigénie, sa fille, qu'il a autrefois immolée.

D'autres ont^ feint que Diane, ayant eu pitié de eett jeune princesse, Tavoit enlevée et portée dans la ïau ride*, au moment qu'on Falloit sacrifier, et que la déess avoit fait trouver en sa place ou une biche, ou une autr victime de cette nature. Euripide a suivi cette fable, e Ovide l'a mise au nombre des Métamorphoses s.

Il y a une troisième opinion, qui n'est pas moins an ^ cienne que les deux autres, sur Iphigénie. Plusieur auteurs, et entre autres Stesichorus e, fun des plus fameu: et des plus anciens ^ poètes lyriques, ont écrit qu'il étoi bien vrai qu'une princesse de ce nom avoit été sacrifiée

\. « Ainsi en Aulide les chefs des Grecs , souillèrent affreusemenî } autel de Diane du sang de la vierge Iphigénie. »

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