‹ ThéaÌ‚tre choisi de RacineChapitre 70 sur 456 · Sù ô' £V ri6q, vsa · texte numérisé non relu

Sù ô' £V ri6q, vsa

TipoQavoOcra cpwxôc; of/si. (V. 471, 472.)

a Mais toi, morte dans ta première jeunesse, tu as quitté la lumière. »

1^33 manuccrits ajoutent ici véou après véqc.

n. nocioss oè', TcéuXojv iJLT|Tp6c; èt,r\p'zr\\iévoi, 1

è'xXaov -f] ôè Xoc;jL6âvouc7' ic, àyxiXa; ricizà'^z'z' àXXoT' dXÀov, eavoùfxévr). (V. 189-191.)

c,Seser''mts, suspendus aux vêtements de leur mère, pleuraient; elle, les prenant dans ses bras, elle embrassait tantôt l'un tantôt l'autre, parce qu'elle allait mourir, »

L'erreur de Perrault vient d'avoir mal lu les vers 313-319, où Alceste /)arle à sa petite fille de son mariage où elle ne sera pas.

3. Bouhours [Doutes, etc., p. 159): «Il me semble qu'extrêmement lient lieu de très, et marque le superlatif en nostre langue. »

PRÉFACE DE RACINE

quelque excès, encore vaut-il mieux pécher én admirant tout dans leurs écritb', qu'en y blâmant beaucoup de choses. )) Modeste tamen et circumspecto judicio de taniis viris pronuntiandum est, ne (quod plerisque accidit) dam- ' nent quœ non intelligunt, Ac si necesseest in alteram errare

partem, omnia eorum legentibus placere qua?n multa displi-

cere maluerim^,

1. Instit. OraL, liv. X, ch. i, ^'^Q. <^^\)^ns six Critique des deux Iphl génies, dit M. P. Mesnard, P. Perrault suppose que Piiilarque oppose « au torrent des remarques » de Ciéobule ce passage de Quintilien ; et la traduction dont il se sert est celle que donne ici Racine. C'est donc bien à Racine que Ciéobule, c'est-à-dire P. Perrault lui-même, répond très peu solidement sans doute, mais assez plaisamment: « Puisque « Qumtiiien recommande la circonspection et la retenue dans le juge- « ment qu'on veut faire des ouvrages de ces grands Hommes (il les « appelle ainsi), de peur d'y condamner ce qu'on n'entend pas, je « remarque deux choses : l'une, qu'il y avoit de son temps des gens « qui les condamnoient, et ainsi je ne suis ni le premier ni le seul qui y « trouvera à redire; l'autre, qu'il y avoit donc des choses qu'on n'ente, tendoit pas, et c'étoit la taute de ces auteurs, qui écrivoient si obscu- « rément. »

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