Ibid
A'jtt; 81 xaTézeiTO >xvi 6-0 ax.'.âot ypoff07îâ«ru) v.v/.OQ[xr\[xv)f\ ypacpty.wç âia-^p
AçpOOÎTT]
De porphyre et de jaspe, où les colosses noirs
S'irisent, réfléchis comme par des miroirs ;
Des griffons d'or, des sphinx dont l'œil médite et souffre,
Voyant en haut s'ouvrir le ciel bleu comme un gouffre,
Nous aurons tout à coup les éblouissements
De plus de feux que n'ont d'astres les firmaments !
Ce tableau est, tout entier, de l'invention du poète ; néanmoins, je croirais volontiers que l'idée première lui fut donnée par Lucain :
... D'épaisses dorures cachaient les poutres du plafond ; la demeure n'était pas seulement revêtue de minces plaques d'un marbre brillant ; l'agate massive et le porphyre se soutenaient d'eux-mêmes, sans appui ; on marchait sur l'onyx répandu à profusion dans toute la salle ; l'ébène d'Egypte n'est pas plaqué sur les larges portes, il tient la place du simple chêne, il soutient, et n'orne par seulement la maison. L'ivoire décore le vestibule ; fixée sur les battants des portes, l'écaillé de la tortue indienne brille, ornée d'innombrables émeraudes. Les pierres précieuses brillent sur les lits, le jaspe sur les meubles d'or. Les couvertures aux couleurs éclatantes ont été presque toutes plongées longtemps dans la pourpre de Tyr, une seule teinture n'a pas suffi à les imprégner ; d'autres sont brodées d'or, d'autres, à la mode d'Egypte, sont brochées de flamme et d'écarlate1.
Ne semble-t-il pas que Banville, loin de chercher à dissimuler ses emprunts, a voulu, pour ainsi dire, montrer qu'il connaissait toute la bibliographie du sujet, et devoir quelque chose à chacun de ceux qui avaient parlé avant lui de la fameuse regina meretrix?
Diane au bois offre un exemple d'un autre genre d'imitation: