‹ Théologie cosmogonique; ou, Reconstitution de l'ancienne et primitive loiChapitre 21 sur 154 · LA VILLE. LE CULTE. LES FÊTES · texte numérisé non relu

LA VILLE. LE CULTE. LES FÊTES

Le dogme ou la science de la loi dans la société théologique étant que , l'harmonie qui existe et que l'Etre suprême a établie entre les astres ou les sphères de l'univers et les choses sur chaque globe, devait être imitée dans l'empire pris en masse et dans chacune de ses parties en particulier; c'était obéira Dieu et cultiver son culte de la partdufonc-»

74 LIVRE PREMIKR. ANTIQUITÉ.

tionnaire tenant son pouvoir du souverain , qui représentait Dieu , que de poser la ville sur une assiette topographique convenable , à portée d'un fleuve , de ruisseaux ou de fontaines selon que la contrée , la direction des chaines de montagnes, direction qui règle les climats, la forme et Tétendue des bassins , la feraient nécessairement arriver promptement à telle ou telle étendue. Ensuite, pour que les causes que nous venons d'énumérer la rendissent une ville de troisième ou de second ordre de l'empire , ou de toute autre importance , elle devait être disposée et orientée avec les points cardinaux du monde , pour que les temples et les ordres de travaux et de professions qu'il y aurait à édifier et à poser dans son sein , pussent eux-mêmes être symboliques des lois principales de l'univers et en rapport avec elles. Tout dans la ville devait être arrangé avec ordre ; ordre pour les différents genres de travaux , ordre pour concourir à la salubrité publique , ordre pour concourir à la facilité des achats et des ventes , ordre pour maintenir le beau et le bon dans la disposition et l'apparence de la cité. Le fonctionnaire chargé d'édifier et de maintenir son gouvernement, son organisation physique et morale, faisait exécuter les ordres de travaux , les distribuait dans certains quartiers, de manière que les charrons» les ouvriers en fer, en cuivre ou autres métaux des gros et rudes usages , fussent rassemblés et voisins, et que, formant par leurs occupations comme des tribus ou familles de travailleurs, les marteaux ou les haches tombassent pour ainsi dire en cadence et animassent les ouvriers au lieu de les fatiguer par la solitude ou un voisinage de travaux calmes et diamétralement opposés aux leurs ; que les confectionneurs de ineubles , les orfèvres, les menuisiers, les charpentiers, les fabriques, les métiers, les machines, les artisans de tous les ordres et de tous les objets , travaillassent en cadence de même, etc., etc. Le fonctionnaire (1), en suivant la science , maintenait et gouvernait tout cela, pour les mêmes ordres de travaux par un langage de douceur, d'amour et de gaîté que chaque travailleur reconnaissait juste , équitable et propre. Il ne devait point être fait d'innovations anarchiques pouvant rompre l'harmonie urbaine. Le forgeron , par exemple , dont la boutique avait besoin d'être réedifiée, devait la rebâtir à l'endroit où elle était, dans le quartier

(1) Aidé du collège des prêtres de la science, de chaque science spéciale.

CBAFiTtE PKCmEft. L\ VIU.C. ETC. i

des ou\Tage8 en fer, et non aller se \>o><*r au milieu du quartier des marchand» d'étoffes , de fleurs eè d'objets délicaU que la fomée altérait : cela aurait en outre brisé le diapason des voii ei des occupations qui y étaient , et cela aurait (ait souffrir les Ames et bientôt ronliu les esprits anarchiqœs et individuels, comme cela se voit par les mêmes raisons dans toutes les villes de notre Occident. De plus, que tousces raéUers, professions, arts, travaux qui sont posés à Tendroit qui leur est assigné et qui travaillent en harmonie et en cadence pendant le jour et la nuit, selon les commandes Caitesà chacun, et qui ont leurs habitations et celles de leurs femmes et enfants ailleurs, les maintiennent où ils voudront, mais pas au milieu de la fumée, du feu. de IV névitable malpropreté de certains travaux , ni au milieu de ces ateliers et nombreux groupes d'hommes animés et faciles à s'enflammer, pour y nouer ou consommer des séductions ou des adultères. Et cela parce que , outre Kanarchie queceb porterait dans les ménages et bientôt dans la cité, il en résulterait une infaillible semence d'anarchie pour les générations qui naîtraient : un enfant étant d'un homme ou d*uD mâle , et l'autre d'un autre mâle dans la même maison , et organisés avec des sensations diverses : dès lors, no se comprenant plus, ils ne formeraient plus un chœur musical et fraternel et ne pourraient plus s aimer.

Voilà le gouvernement ou la fondation d'une ville dans Tordre symbolique : c'est un monde, un univers en petit; elle est un concert complet, à son point de vue, et c'est ce concert que représentait chacune des cités de la Grèce fondées dans l'antiquité. Ainsi étaient Athènes. Argos, Mycènes , Corinthe , Sparte . Svcione , Thégée , Thèbes , etc. Ainsi étaient aussi les villes de l'Egypte dans les plus beaux temps pharaoniques, toiles que Thèbes, Memphis , Sais, Héliopolis, etc.

Mais du point de vue de l'empire . une telle ville n'est plus qu'une des voix ou un des instruments dans le concert ; et Tempire représentant l'univers et le souverain, le grand Dieu, chaque ville y S}'mbolise un des mondes.

Si par la grande importance et l'étendue de la contrée, la ville est très importante, elle serait dans l'empire ce que sont les grands astres ou les grands soleils et leurs maisons (1) dans l'espace; alors elle avait non-seulement temples plus ou moins nombreux de la terre, selon le nombre de ses ha-

(1) Cortège de plauètesou astres feuicllts icii ipnuteiiaiil.

bilanls, mois temples du Soleil, et peut-être même du grand D!gu, de Jupiter , de Phtha ou du ciel. Si par son importance elle avait temple du Ciel ou de Celui gui est, elle était ville royale, comme la Thèbes égyptienne (la Doddnede Thessàlie?), ou de premier ordre, et possédait un palais pour le prince, pour le moment où il y venait sacrifier. En dehors de sa présence et ordinairement, c'était le vice-roi de la province, qui est dans ce cas grand vice-roi , et toujours grand maître de là doctrine religieuse, qui le remplaçait, el, qui, avec ses aides ou collèges de prêtres politiques, desservait ce culte à la place du roi ou empereur ou souverain.

•Mais si par la moindre importance de la ville, elle n'avait que temples du Soleil ou de la Terre, le gouverneur avec SOS prêtres sacrifiait au soleil et à la terre, mais non au grand Dieu ; parce que dans la hiérarchie symbolique, politique, dont il occupait un des neuf degrés , il ne possédait pas le premier, et, ne le possédant pas, il était trop profane et trop ténébreux pour sacrifier au ciel. Mais si le prince dans ses courses passait par cette ville, il pouvait y sacrifier, et dans ce cas, le faire dans le temple du Soleil, qui était le temple Je plus élevé et le plus sacré du lieu. Mais il sacrifiait avec des ornements et dans les ritsdu culte du ciel ou du grand Dieu, qu'il fëit toujours porter avec lui , et aidé dans la célébration par des prêtres du temple du Dieu suprême de la capitale qui l'accompagnent (2). Hors ces circonstances, on ne sacrifiait point politiquement et socialement au grand Dieu dans cette ville.

Ainsi, comme on le voit, l'empire représentait l'univers, et comme l'univers est une harmonie infinie, l'empire, lui, est une harmonie finie; et les grandes créations, ou les grands astres qui peuplent l'espace , y étaient symboUbés par les villes royales ou grandes cités de premier ordre, ayant tous les temples et tous les cultes du monde ; de plus, à l'instar des mondes ou familles astrologiques, ayant pouvoir politique et d'administration sur toutes les villes de 2«, 3« ordre, ou ordre inférieur, et les villages qui les entourent dans la contrée ou bassin géographique. A la capitale est par-dessus tout cultivé le culte du grand Dieu, de Celui qui est, si mys-

(I) Dans un éloge funèbre il n'y avait que le prince ou son représentant qui pouvait nommer le grand Dieu par son nom iuc/fabtc ; comme a Rome dans Porigine, il n'y avait que le grand pontife (jui put nommer très haut le nom ineffable de Roma.

CHAPITBE PREMIER. LA VILLE, CfJ. i i

térieux qu'on ne lo voit nulle part, quoinu'il soil pnrtoul (I . Et c est pour cette raison que son temple ne représente limage d*aucun être, parce qu'aucun être ne peut le symboliser. Itfais ce sanctuuire contient des allégories, et son culte est tout spirituel. Si Tcmpire était étendu en latitude et embrassait des climats très divers, le fond des cultes de la Terre et du Soleil, le même partout, était enrichi d'accessoires variés et d'un aspect Ihec^ilral dans les contrées chaudes surtout pour la joie et la volupté. Et cola parce que le culte, qui est le travail fictif des travaux et des occupations réellrt de la cité, et que la vc^luplé et la musiijue joyeuse sont les sentiments les pi us commun s. la vie de la cité, pour ainsi dire, parceque ce culte, disons-nous, les ropr sente et lesennoblit enlesembellissantelenlesbarmonisnnl. Les mystères de Bncchus-Apollon ou d Osiris, ceux de Cylrle ou d'Isis, représentant le soleil et la terre, de printemps et (l'été, embrasés, fécondant et fécondé-, mystères joyeux , invitant à l'amour et se célébrant de manière à l'élever et le déifier : ces mystères étaient donc éminemment justes et sacrés! Cotte fête des flambeaux, célébrée la nuit et se célébrant encore aujourd'hui dans tous les-em pires symboliques de l'Asie, et où des chœurs de prétresses et de prêtres, à d!»s signes invisibles donnés par le hiérophante, se metletU à courir en cadence, à se môler chacun un flambeau à la main, en dessinant par leurs mouvements les images les plus<louces : telh s cpie celles du cœur, du lotus, du triani:le , du cercle, de la sphère, se passant leurs flambeaux de main <»n main pour symboliser et montrer le jeu des irénéralions, la vie se transmétt^int dans l'union des sexes, ptjur des générations futures : cette fête brillante, pleine ('e sens et de f)laisir faisait partie de ces mystères.

Ainsi a des scènes mettant les âm\s dans lo boiiheur et Fextase, se joignaient encore les m*ithes de la plus haute et de la plus profonde philoso|)hie. C est ce que Ion peut voir aujourd'hui dans les expériences physiques électriques

ri) Le Jupiter de Phidias éiftit orthodoxe on ce ?ens qu'il re—

S resentait et peignait la vie (lan.< le repos, la vie sphériquf, à la ifférence des symboles chnUiens, qui reirardent tous par en haut et sont dans des attitudes dYnePtruinônes. Mais à lui seul ce syiu-

son e

bole grec du grand Dieu eût fini par anarchiser la cité, par so anthropomorphisme. En etrof, Pauthropomorphisme ou uneimafi. déterminée quelconque réelle ou de fantaisie, ne pouvant ra|>peler qu'uue créature, laissait Pensemble s?ns explication, anarchisait et nhrutissiit la pensé»,*.

7S KlVRE PREMIER. ANTlQllTÉ.

sur les vibrations des corps suscitées par la chaleur, et les polarisations de la lumière, rapprochées de la science physiologique sur les unions des sexes et les générations.

Si l'empire, par sa position lalitudinale {rdipprochée des pôles) et par rapport à TOcéan, élait plus ou moins longuement bordé par celui-ci ; si avec de nombreux caps, Laies , presqu'îles , isthmes , le coupant et l'étranglant plus ou moins, il possédait encore, des mers intérieures, comme ses populations devaient être dans ce cas toujours plus ou moins remuantes, voyageuses et belliqtieuses, partout à côté d'un temple et du culte du soleil d'été et d'hiver , on voyait s'élever des temples et des cultes du soleil annuel avec ses travaux. 11 s'appelait Héraclès en Grèce ; en Asie, il avait d'autres noms ; en Egypte c'était Méuï. Alors aussi les rites, comme la musique, y sont braves comme le soleil de printemps; glorieux et voluptueux comme le soleil d'été ; résignés et mélancoliques comme le soleil d'automne ; abattus et tristes comme le soleil d'hiver. Mais quand l'empire était en guerre avec quelque peuple barbare ou étranger (i) , les cultes de printemps et d'été étaient seuls célébrés ; c'est-à-dire que le temple était ouvert seulement six mois de l'année et fermé les six autres. CVst là ce temple de Janus et auquel les Romains, dans leur ignorance, donnèrent une signification insoluble. En dehors de toute difficulté et en paix à une certaine époque de l'année , dans les beaux jours, il était célébré dans ce culte une fête générale du soleil ou grande panégyrie (2) au profit des plaisirs et des affaires commerciales, et alors le rituel des quatre ou douze travaux (3) était mis à contribution , et la pompe devenait féerique , et les procOv^sions et symboles comme infinis.

C'est une de ces fêtes que rapporté et qu'a décrite Callixènes de Rhodes, célébrée à Alexandrie par les Ptolémécs et Macé-

(1) Les nations de la Grèce et Rome ayaut pris à ToriiJ^ine leurs religions et leurs cultes de TOrient, illumiué de sagesse et pour lequel à juste litre Tétrau^er était un barbare, Rome et la Grèce appelèrent barbare toute nation élranj^ère, quoiqu'elles le fussent souvent plus qu'elle. L'expression s'était trouvée dans leui's traditions : elle y resta comuie jargon.

(2) Il eu était célélné aussi uiie pour Cybèle ou Gères sous la figure de Diane, à l'époque de l'année la plus -convenable; et alo's, par le livre des rits, il était déternimé comment et jusqu'où il seiait p(»sé, ce jour-là, des limites à l'amour.

(3) Des quatiu saisons nu douze moi:-.

CHAPlTft MEVICR. L4 ViLl.E. LTO i^l

doDÎens . posseâijeurs do l'Eg^-ptc , sous le rit de Bacchus, Fan 2S4 avant lère voltaire ,'à Toccnsion de l'association av trône que 6t Ptoiéinée Sotor, de son fils Philadelpbe el que 1*00 peut comparer aux ioles ou farces ignorantes et basses de Rome papale , que de mallieureui mystiques littéraires cpalifieot de pompeuses. Remarquons ici que cette fête de I année 284 n était célébrée que par des Macédoniens guerriers, dans leur pauvre culte et leur dogme incomplet. Les fêtes célébrées en Egypte dans les temps pharaoniques les plus beaux, étaient autrement magnifiques, et harmoniques en ce sens que pas une forme, une iina^c, une allégorie, un symbole n'y figuraient qu'ils ne fussent une perso nniiication des principes des dogmes , c'est-a-dire des lois du monde physique et spirituel.

Lecolte étant les travaux fictifs , à Timitation de ceux de l'homme et de la nature, là, dans le lieu où repose la cité ou l'empire, plus Tempireou la cité sont avancés et rapurochés d€t pôUtdelaterre, plus il est absti*ait et restreint aans les formes. Alors, ulus, là aussi, la femme sort et se produit, moins aussi est-elle voilée, ou ne l'est pas du tout, et vit presque au milieu des hommes. Mais si par un travail opiniâtre de la cité ou de l'empire , l'homme arrive à faire d'un ancien climat froid, stérile et sauvage, une contrée tempérée et productive, comme cela est dansia puissance de l'homme, le culte s'embellit et s*enrichit à proportion. Alors Tamoor qui dans l'origine n'y était qu'un instinct, un grossier sentiment, y devient vraiment l'amour, et plus tard, en proportion des richesses;, des aisances et des cultures de l'esprit, il y devient la volupté.

Tout étantdonc à sa place, choses et êlres, êtres et hommes, et hommes entre eux par rapport aux sensations et mêmes manières de sentir, ou selon les simples différences musicales plutôt, qui font la sympaihie et l'amour entre les hommes, il y a hannooie, bonheur et joie (1).

(1) Cétnil le monde rè\K v\ cherrhé par Fonii«'r, mais non atteint par Ini. Eu effet, sa donnée, pour ceux qui Pont ♦'xauiinée. Quêtait qu^uD immense assemblajre, un niaîiasiu de choses, ou jnxta- position de rouages sociaux, conçus à posteriori; elle était sans dogme, ?ans puissance pour saisir les âmes, et par là rapprocher et lier les corps; ou les corps étaîit rapproches, pour les tenir unis contre toute iuUuence extérieure et intérieure. Il n'y

80 UVRB PREMIER. ÀNTlOLMTÈ«

La fondation de villes topographiquenicnt exiguës et cc*^ pendant immensément populeuses, est d'origine sémitique

avait pas de religion dans Fourier, c'est pour cela que ses partisans étaient et seraient toujours nuls sur le corps social en pr<>*sence duquel ils seraient : c'était Tégoisme rêvant un système pour le casement et la sécurité de Tégoïsme : prenant les faits et les choses tels qu'ils sont et les sanctionnant, ne fussent-ils faits que depuis aix minutes de temps, et souvent les plus injustes et les plus criminels possibles! sans expiation pour les méchants, c'était l'athéisme on peut dire systématisé pour la société, c'es'.à-dire une increvable erreur et un sujet d'énorme méprise pour les jeunes gens droits et bons ^ui donnaient là-dedans, croyant y trouver justice, travail et joie; mais issue apparente pour les malhonnêtes gens qui, ayant dérobé ou venant de dérober ce qu'ils ont, se seraient dirigés là, croyant y stabiliser leur avoir illégitime sous le nom de capital à leur profit. Des hommes méchàn's s'y trouvaient au milieu d'un assez grand nombre d'excellents jeunes hommes qui étudiaient la doctrine de Fourier et la partageaient plus ou moins, n'y voyant pas de plus loin dans. la réalité'des choses, dans 1^ vie universelle, pour voir que cette doctrine n'était pas cela.

On peut voir par Fourier lui-même, pourvu que Ton sdit doué de quelque pénétration, que c'était un système idéologique. Car dans le livre des Quatre mouvements, dont le Traité de l\issocut— iion domestique et agricole n'était que le développement, étant parti d'une idée secondaire sur l'économie politique, et cherchant dans le traité en question l'habit à lui donner, il trouvait dans le réservoir infini de la nature des étoffes, des couleurs et des objets de toutes les variétés. Alors il en prenait , il en prenait pour se vêtir; mais il se trouvait que sa création était vis-à-vis du monde ou de la réalité comme celle du Menuisier ou de ce maçon qui n'ayant pas exactement numéroté toutes les faces où arêtes des pièces- ou pierres devant entrer dans l'édifice qu'il s'est engagé à élever , et qui en les cherchant -dans le chantier pour les poser, en trouve à tout instant qui vont, bien, et ne s'aperçoit que quand il est presque arriv^ au faite de l'édifice, qu'il s'est trompé. Car aucun des objets qui lui restent ne peut aller, et il faut tout démolir. Or, il en était de même de la bâtisse de Fourier. Tous ou presque tous les objets dont il se servait sont dans la nature et vrais, mais c'était là où il les mettait et par les modes qu'il employait , qu'ils ne sont plus dans la nature et comme la nature; son système n'était qu'une grande création idéolopfique et par conséquent san^ valeur. Bref, pour terminer en deux mots avec ce système, il n'y avait pas de dogme dans Fourier, partant pas d'agrégation politique, partant pas à''Etat. Et comme il n'y avait pas de dogme, il n'y avait pas de morale, partant pas de responsabilité des actions. Dès lors athéisme social, partant pas do lien de mariage,

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