GRÈCE
EnexainioaDtrhisU>ired6 la^ science degGreoft, ou aperçoit au premier coup d'oui cp^'il y a chez eux décadence à mesure 90e les temps s^apprQche«t de Vère vulgaire. Toutes les notions sur l'a^ironomie, la géographie et les aotrea sciences que la Grèce avait reçues de l'Inde, de la Chaldée et de l'Egypte, et qu^Ue conserva par les soins des sacerdotes attadiés au culte et que ces sacerdotes savants^ et profonde (développaient et augmentaient, se penUreat toujours de plus en plus après Homère et ave& la décadence de l'ordre social théologique ou national.
Thaïes et Anaximandre , touè deux de Milet , connat»sent la sphéricité de la terre, et itoaximène» aussi de Milet, faisait tourner les astres autour d'elle» Pythagore , de Samos , eoseignait son double mouvement , et Parménide sa* vait qu'elle était ronde; Philolaiis Tôtait du centre du monde ,' lui donnait un mouvement de rotation sur ellemême autour d'un axe. et un mouvementée circulation annuelle autour du soleil. Hérodote se moque déjà de la sphéricité de notre terre, ce qui prouve qu'il y avait deux courants d idées de son temps, celui de l'erreur dans lequel il était et celui de la vérité qu'il baffouait. On sait que Platon et Aristote admettaient que notre terre était une sphère, tté* raçiide, de Pont, plaçait la terre au centre du monde et lui; donnait un mouvemeni de rotation sur elle-onème pour produire les phénomènes du lever et du coucher des astres, ainsi que T alterna live des jours et des nuits. Eratoirthèues admettait aussi la sphéricité de la terre. Aristarque, de Se* mos, faisait le soleil le centre uni que et laissait la terre tourner ajitour de lui. 11 était dans le vrai. Mais pour avoir posé cette vérité, il fut accusé d'irrél^on, eu âë4 avant notre ère, ce qui prouve déjà la grande alLéradon du sang pelasgique dans les familles sacerdotales qui composaient les collèges scientiGques Apollonius, de Perge, choisit le soleil, pour centre commun de tous les mouvements planétaires ; mais il faisait tourner cet astre autour delà terre-comine la lune. Seleucus, d Erythrée, enseignait le mouvement de la. terre autour du soleiL Nicétas, de Syracuse, et Ëkphanlea, . enseignaient que la tei're tournait sur son axe. Polybe et Strabon admettaient que la terre était sphérique. A mesure que la science grecque et les saines traditions