ORïGrNE DES PÈRES DE L'ÊGLTSE
C'est pour avoir ainsi négligé l'élude du caractère moral
(\) C'est ce vide des élaborations arabes du Christ et de Mahomet qui autorise leurs partisaus à accuser de panthéisme toute doctrine des races germaniques et celtiques ici en Europe, qui sont de sang pélasgique, parce que, clairvoyantes et pénétrant dans le fond des choses, elles voient que vouloir raisonner et juger de Tesprit en Tabsence de ses actes et de ses productions, c'est-à-dire de la terre et du ciel, c'est vouloir Timpossible ou avoir Tarrière-pensée qu'ont toujours eue les natures arabes-juives en agissant ainsi, de rendre le monde temporel ou physique sans loi, pour s'en emparer au préjudice du plus grand nombre , et c'est ce qu'elles font ici de la manière la plus hardie !
i7:â LITIE rULVlLB. A.VriVllTE.
des races el des nalioDS , c'est pour ne pas avoir saisi leur ioflaence réciproaue et les grandes différences qui les caractérisent, leurs lattes morales et matérielles, et en6n la prépondérance par surprise de la race arabe dans le monde occidental , que les écrivains rapportent, entassent des faits sans en donner la cause, la vraie raison.
Nous avons dit précédemment comment lOccident fut lentement dénaturé et perdu par le sang phénicien et carthaginois. Cest en dépit de tous les ouvrages scientifiques grecs qui nous ont été conservés, malgré l'innombrable quantité qui en existait avapt que le zèle pour l'obscurantisme et 1 horreur pour la science des premiers chrétiens ne les détruisissent, et dont nous n avons plus que les titres dans Diogène Laërce. Aulu-Gelle , Alhénée, Plutarque et tant d'autres, que le monde chrétien fut plongé dans la plus épaisse ignorance sur la connaissance du ciel , de la terre el de la nature. (Juelle en est la cause? que dans l'état d'abaissement intellectuel et moral où avaient été plongée^ toutes les nations méditerranéennes par l'action pernicieuse des idées irrationnelles sémitiques; le moyen âge en hérita et porta forcément cette ignorance à son comble.
Pourquoi le christianisme, si insuffisant et si contraire à la raison , put-il s'introduire si facilement dans une très grande partie du monde antique? C'est qu'il trouva le terrain bien préparé par l'action dont nous venons de parler. S'il rencontra une ré.sistance, et une résistance opiniâtre au centre et au nord de l'Europe, c'est que là régnaient encore, pour le repos, le bonheur el la lumière future des hommes, l'élénienl social el théologique thrace-indo- germa nique, qui avait su repousser d'abord, et cela vfgoureusemeut , le inonde romain politique, et qui repoussa violemment aussi le même monde christianisé. Il y avait antipathie de race entre la synthèse qui subsistait encore au sein des peuples du Nord et appelés gentils, et les désordres, les ténèbres et l'esprit d'anarchie apportés et olîerts par les sectateurs chrétiens venus du Midi. Remarquons, en passant, que c'est encore du Nord et du centre de l'Europe que s'élèyent et jaillissent presque toutes les découvertes et les plus fortes conceptions sur les choses de ce monde et utiles à Tordre social. Le Midi ne produit presque rien : et quant à ce qu'il produit, il est encore dû à des individus de, familles celtes, pélasgiques, franques.
Aucun historien n'a pris en considération les lieux où sont nés les promoteurs du christianisme, les pères do l'é-