LE FILS ET LA MÈKE
Qu'a fait le christianisme de c(;lte loi théologique , et par" conséquent cosmique , qui crée et perpétue ; qu'a-t-il fait de cette attraction, de cette sympathie (1), de ce désir qui existent dans tous les objets de runivers,sur la terre, dans les eaux, l'air, le feu, dans l'espace, mèmechez les astres; qua-til fait de la loi d'amour qui aime ou relie, selon des mesures inégales, le lien qui unit liarmoniquement toutes choses, qui, manie les fluides , les gaz, forme les surfaces , fait nattre les corps solides, attin) les cœurs vers les cœurs, et rapproche les Ames dos Ames? qu'a-t-il fait de l'amour émané de Dieu dont l'empire pénèlre dans les trois règnes de la nature , lie le ciel à la terre et l'homme à l'Etre suprême? Par sa science
(1) On ne fait pas attention qu*attirer Tun, repousser Tautre dans les actions do la chimie ou de la physique, c^est de la raison. Car attirer l'un et puis repousser Tautrc, cela dénote un choix, une vie, une niison. Tout attirer ou tout retirer, c'est le propre de la force m<^,r.;i nique ou mort<;; mais on ne la voit pas •'igir du la sorte. L'action physique est donc un être vivant et intelligent.