DE LA FEMME CHEZ LES FRANCS
Les femmes franques n'étaient pas moins entourées du prestige et du respect religieux que celle des Germains. Le êou et le denier que la femme recevait du mari en l'épousant, constituaient , selon les vieux usages de la loi salique, le prix du seul bien qu'elle pût revendiquer en propre , et dont la cession, quoique souvent contrainte , intéressait sa volonté : elle ne possédait d'ailleurs ni terres, ni rentes , ni