‹ Théologie cosmogonique; ou, Reconstitution de l'ancienne et primitive loiChapitre 98 sur 154 · CHRÉTIENNE · texte numérisé non relu

CHRÉTIENNE

Nous avons dit ailleurs que la conception de la cathédrale n'appartenait pas au christianisme. Nous allons le prouver, et ce ne sera pas difficile. Qu'a-t-il fait dans l'édification de ses monuments religieux et de tous genres jusqu'au xnr siècle? Dans sa totale et profonde impuissance , dans son absence entière de synthèse et de formes, il a copié, recopié tant bien que mal , le plus souvent de la manière la moins habile et intelligente , les copies incorrectes et abâtardies que les Romains avaient faites des monuments et des styles d'architecture, sortis, mais encore magnifiquement sortis des derniers échos de la forme hellénique. Tous ces monuments du style roman ou à plein-cintre, sentent la gauche- • rie , la lourdeur, l'absence d'harmonie et de science. Ils sont tous bâtis par des évêques ou des moines. Monotones, universellement monotones dans tous les pays d'Europe , l'inspiration poétique virile et la science leur manquent. Ils restent morts devant le spectateur, parce que dans les différents travestissements qu'ils avaient subis des modèles

(1) Csestr. Heisterbach, 1. v, cb. 21.

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types antiques , l'âme qui animait ces modèles, leur avait été arrachée.

Ce ne sont pas des ignorants , ce ne sont plus que. très rarement des évêques et des religieux qui élèvent la cathédrale au xiii* siècle. Ce sont des laïcs . des artistes de profession, des architectes, maîtres des œuvres, affiliés à quelqu'une de ces loges maçonniques où la science et les traditions scientifiques de l'antiquité ne périrent jamais! La cathédrale s'élève horizontalement, perpendiculairement, dans toutes ses parties , dans tous ses détails , dans toutes ses faces, ses solides et ses vides, ses retraites et ses saillies, sur la combinaison du triangle, du carré et du cercle, du cône, du cylindre et de la sphère ; elle se construit dans sa conception scientifique et savante, sur la progression triple de l'unité, du trois, du neuf, du vingt-sept, etc. Elle cristallise dan» la pierre les formes que revêtissent les objets des règnes de la nature, et dans l'expression de sa conception abstraite, apparaît d'une manière auguste le grand artiste, le grand maçon par excellence qui travaille selon les lois qui ont aussi servi au démiurge à modeler et à façonner le monde , lois qui sont ce démiurge lui-même. La cathédrale est donc essentiellement rationnelle, conçue et élevée d'après la loi universelle; donc aussi, elle ne peut pas être et elle n'est pas chrétienne 1 Tout ce que le christianisme a pu lui donner, c'est une prière à l'artiste de l'empreindre de ce cachet de mélancolie, de tristesse qui forme son fonds , exprimé en partie par l'ogive , cachet sorti de l'âme de l'artiste , attristée elle-même dans le milieu ou centre d'indicible mortification où il vivait.

Le problème difficile à résoudre que se donnèrent les architectes laïcs et savants du xin« siècle , fut de trouver des formes dans lesquelles entrassent le vide et le sentiment surexcité de la conception chrétienne, tout en s'ajustant avec la loi naturelle de proportion et de mesure possédée par ces architectes et entièrement ignorée par les prêtres. C'est ce que put seule faire l'imagination créatrice de l'artiste , et il dit aux sacerdotes : « J'ai ce qu'il vous faut ! » Tout en conservant pour le diagramme de sa conception , pour la charpente d'opérations abstraites les lois que la science avait révélées,^ il doubla les hauteurs, et en général certaines dimensions de son œuvre , et la surchargea d'une ornementation géométrique, recti et curviligne, d'une ornementation pittoresque et capricieuse, qui, aux yeux du chrétien, constituaient seules l'essence du caractère de l'édifice

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religieux. Pour entretenir et nourrir le vague du sentiment chrétien , l'architecte impreignit et couvrit intérieurement son oeuvre d'une obscurité qui voilait la juste et normale déduction des formes premières, sortant de l'un, du triangle et du cercle, et dans ce dessein, il brisa les rayons directs du soleil par des vitraux de couleur , de longues et étroites fenêtres subdivisées encore elles-mêmes par des meneauxdroits et curvilignes. Une certaine contrainte de l'imagination ma- .adive et indéterminée couvrait donc l'œuvre rationnelle de l'artiste, et lui donna ce sombre caractère de religiosité qui s'attache à la cathédrale et aux autres moi^uments du xui" siècle , pour dépeindre la tristesse et le malheur de la vie terrestre et si funeste , qui est la doctrine du christianisme ; pour dépeindre enfin l'élancement à l'immortalité exclusive qu'il prêche ,et qu'il cherche à faire prévaloir dans les esprits.

D'après la date des monuments primitifs du style à ogive et les recherches historiques modernes, les plus anciens de ces monuments sont nés en France, ce pays où les idées bonnes ou mauvaises se traduisent immédiatement en actes. C'est en France que le style du xiu* siècle a été porté à son apogée, c'est là qu'il a eu son développement le plus rafiné et le plus délicat, et c'est là aussi, qu'il a cessé avant de disparaître dans les autres pays occidentaux. Il est moins parfait, moins élégant en Angleterre et en Allemagne, et n'a jamais pu s'acclimater le moins du monde en Italie, siège du chef universel de la chrétienté cependant, et dont l'esprit n'a'jamais pu aussi s'identifier avec le monument sep* tentrional à ogive.

C'est que, quelque ravalés qu'aient été l'esprit et le caractère des peuples de la péninsule Italique par la donnée chrétienne , les grandes traditions de l'art ancien, tout oblitéréesqu'ellesétaient, y maintinrent cependant leur irrésistible ascendant; et tandis qu'au nord les architectes cachèrent, pour ainsi dire, la renaissance de certaines règles principes dans l'enveloppe ornementale de leurs monuments, enveloppe, comme nous l'avons dit, sortie de leur imagination capricieuse, mais triste et forcément repliée dans cette tristesse sur elle-même, au midi, au contraire, à Rome, et dans toutes les autres grandes villes et centres de l'Italie, les architectes élevaient dans la nouvelle renaissance latine, tous les monuments destinés au culte chrétien, et que les papes et les évêques consacraient sans difficulté au christianisme, et dans lesquels des prières tout aussi ferventes, semble-t-il,

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que celles faites dans les monuments à ogive , s'élevaient sans obstacle au Dieu et aux saints des catholiques.

Ce qui prouve mieux notre dire que toute espèce de démonstration, c'est l'impression que fait sur l'esprit l'aspect de l'église Saint-Eustache de Paris, dont la conception abstraite et scientifique est semblable, sinon identique, à celle de la cathédrale du xni* siècle, mais dont la robe extérieure et matérielle est entièrement latine ou païenne, ce qui n'empêche pas de lui laisser ce qu'on est convenu d'appeler le cachet religieux, le cachet chrétien.

C'est dans le xiu« siècle de l'existence du christianisme qu'est seulement conçue la cathédrale dite chrétienne, c'est lorsque la foi catholique entre dans son déclin, c'est lorsque le faite de l'intelligence proleste contre son empire de toutes natures, qu'apparaîtrait l'incarnation de la donnée chrétienne dans l'architecture des monuments qui couvrireat alors le sol? Cela constitue un paradoxe qui, pour être soutenu, demande l'imagination d'une foi robuste, mais le profond dédain des témoignages historiques et philosophiques. A peine cette grande architecture est-elle née, à peine la religion chrétienne s'y accroupit-elle, qu'elle est condamnée, abandonnée par les hautes régions de l'intelligence , qui semblent la mir comme un témoin, témoin inoffensif sans doute, de son asservissement, pour revêtir dans sa transformation monumentale, l'apparence des ordres antiques, en les appropriant toutefois, au climat, aux mœuis, aux idées et aux exigences sociales de Tépoque.

En fait d'art, le prêtre et le dogme chrétiens n'ont rien pu et su créer. Tous les monuments romans de l'ère sacerdotale, c'est-à-dire de l'époque où l'art fut exclusivement dans la main des prêtres, ne sont qu'une combinaison de for*mes générales et de détails, empruntés aux basiliques et aux bains des Romains. La basilique était le palais de la chicane judiciaire et avocassière, le bazar, le marché du négoce et du trafic : les bains, le grand lupanar de la débauche cynique sans intelligence, sans spiritualisme et sans mystère du Romain de Tempire. Voilà les sources impures des éléments architectoniques qui servirent immédiatement et pendant des siècles aux chrétiens, pour la conception de leurs monuments sacrés. On voit qu ils furent sans talent et inconséquents dans le choix des types des églises de leurculte.

On ne peut pas dire de bien delà sculpture chrétienne jusqu'au xni* siècle, où, comme l'architecture , elle devint le domaine des artistes laïcs. En Italie elle conserva un reflet de

la statuaire antique, qui nes'y perdit jamais. Là, l'esprit rationaliste et conséquent de l'antiquité se maintint jusqu'à un certain degré et d'une certaine manière, quelque noyé qu'il fût dans l'immixtion du sang nouveau et des idées nouvelles, et quelque dégénéré et dévié qu'il fût par l'influence de la doctrine admise.

Que dire de ces statues de France. d'Allemagne et d'Angleterre antérieures au xiii* siècle? Que trouver dans ces Sgures raides, droites, tristes, qui semblent regretter leur existence, et qui, le regard morne et fixe, n'expriment que la grande inhabileté de faire et le vide de conception ; qui, le corps allongé et, semble-t-ii, vidé, ont à peine figure humaine? Tout cela est ouvrage de prêtre et déduction des formes humaines de son royaume stylite! Ce n'est que lorsque la science, la raison et le goût apparaissent dans l'architecture, que la nature entre et pénètre aussi dans la sculpture. L'art laïc ou séculier, qui créa les cathédrales de Reims, de Bourges, de Strasbourg et les portails latéraux de celle de Chartres, y cisela aussi les belles statues qu'on y admire; mais elles n'ont pas la variété individuelle, les petites différences, même entre les figures également belles , qui proviennent des différences dans les âmes, et qui sont elles-mêmes données par les nombres. Ce tour de force d'inculquer au corps humain cette forme la plus belle et la plus parfaite de la nature, le malheur et le désespoir de l'existence terrestre, le péché originel, niaise et ignorante cause, dans la bouche du lévite hébreu, pour justifier toutes espèces de malheurs terrestres, et tels que les dépeint le christianisme, ce tour de force, disons-nous, a été exécuté par les statuaires desxiii' et xiv« siècles. Mais, dans ce dessein, ils ont encore été obligés, comme les architectes de la même époque, d'outrer les formes humaines, de les métamorphoser pt de les orner avec aes proportions et des mesures exagérées. Déshabillez toutes ces statues, ôtoz-leur leur riche et pittoresque costume, les beaux plis de leurs draperies aisées et bien jetées, et voyez si dessous apparaît le corps humain dans toute l'harmonie de ses proportions ; nous vous en défions I

Tout ce que nous venons de dire de la statuaire du monde septentrional et occidental de l'Europe au moyen âge, s'applique également à la peinture, intimement liée à l'architecture. L'Eglise profita heureusement de la renaissance laïque de l'art au xiii* siècle, amenée et uniquement élaborée par les artistes séculiers. La donnée chrétienne se saisit avidement de cet auxiliaire nouveau : elle ne dédaigna point de vivre

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encore quelque temps sur la surexcitation des sens amenée par ce spectacle des yeux, qu'une imitation plus scrupuleuse de la nature, de l'homme et de la femme surtout, offrait aux regards des fidèles, frappés déjà par le doute de l'éclectisme.

La fatigue et le dégoût des créations académiques modernes, le sentimentalisme quelque peu mystique, éveillé et surexcité par la modo et le caprice d'abord , par l'étude exclusive de l'archéologie nationale ensuite , ont poussé de jeunes poètes , de jeunes artistes non encore tombés en contact avec les réalités terrestres, non encore mûris par l'étude sérieuse, approfondie et philosophique des choses, à la glorification, à l'exaltation outrées des arts du moyen âge. Une action trop violente et excessive dans l'homme, amène toujours une réaction salutaire et mesurée. Le cœur ou le sentiment a repris de lui-même la place qu'il doit occuper dans ses rapports avec la raison en ayant le sentiment de lui , et aujourd'hui aussi, du même esprit, il admire les belles formes et la poésie de la Vénus de Âlilo et celles des sU»tues des cathédrales de Reims, de Strasbourg, de Paris et de Chartres.

Ne sont-ce pas des laïcs, des antiquaires et des artistes laïcs qui ont révélé depuis cinquante ans aux piètres les beautés de l'architecture du moyen âge, aux prêtres ignorants et paresseux d'esprit qui s'en étayent aujourd'hui en vous disant : « Voyez la cathédrale chrétienne! »

Depuis trois cents ans la donnée chrétienne philosophiquement jugée est condamnée, et anéantie dans les sommités de lesprit humain, et depuis trois cents, ans aussi , le prêtre s'empare et profite des innombrables formes produite.<5par lo goùl laïc . et séduit au moyen de ces formes ainsi pillées sans aucun exercice de l'esprit, les multitudes par les yeux, les abrutit en les trompant. Les enseignements que le monde laïc et temporel a essayé depuis vingt ans de donner à ces multitudes n'a pas pu remplacer les vrais enseignements qu'elles auraient dû recevoir avec les formes et le langage théologique et sentimental du prêtre. A l'heure présente toutes ces jactances du prêtre contre l'esprit humain qui l'a toisé, ne reposent que sur ces formes produites par le goût laïc qu'il pilla encore hier et aujourd'hui au monde laïc sans le dire à la foule qu'il éblouit et fascine par elles , en sorte que c'est le dernier des charlatanismes. Lorsqu'à la fin du XV» et au conunencement du ivi« siècle le monde laïc réussit à remettre la raison sur son piédestal et rintelligence dans

son gond nature! . iorsiiu'il s'affranchit do surnaturel ponr rentrer dans 1 explic<)tion raiionnello du inonde et de ses phénomènes , lorsque le» artistes quittent les formes capricieuses pour inculquer aux monuments d'architecture les formes antiques, le sacerdoce et la religion chrétienne s'en accommodent sans opposition. Dans le siècle suivant, Téloquence chrétienne honnit et baffoue l'architecture du siècle de Louis IX. « Connaissez-vous l'architecture de nos vieilles éghses qu'on nomme gothiques? dit Fénelon. N'avez-voas pas remarqué ces roses , ces points, ces petits ornements coupés et sans dessin suivi , enfin tous ces colifichets dont elle est fleurie? Voilà en architecture ce que les antithèses et les autres jeux de mots sont en éloquence. L'architecture grecque est bien plus simple. Elle n'admet que des ornements majestueux et naturels : on n'y voit rien que de grand, de proportionné , de mis en place. Cette architecture qu'on appelle gothiijue nous est venue des Arabes : ces sortes d'esprits, étant fort vifs et n'ayant ni règles, ni culture, ne pouvaient manquer de se jeter dans de fausses subtilités : de là leur vint ce mauvais goût en toute chose. Ils ont été sophistes en raisonnement, amateurs de colifichets, en architecture, et inventeurs de pointes en {)oésie et en éloquence. Tout cela est du môme génie (i). » Voilà lopinion du vénérable Fénelon sur la cathédrale et l'église chrétienne de Ï>ierre et môme sur l'esprit et le génie arabes. Au xviu* siècle e jésuite Laugier publie un travail spécial et philosophique sur l'architecture. Pour lui , il n'y a que les ordres classiques, et il traite accidentellement l'architecture du moyen âge et cela avec un superbe dédain. Depuis la renaissance, au ivi* siècle , tous les monuments religieux qui ont été élevés ne sont plus que des réminiscences et des copies de l'antique, où le culte chrétien se loge fort à l'aise et comme chez lui! C'est Saint-Pierre de Rome, Saint-Eustache de Paris, Saint- Michel de Dijon, l'Assomption de Paris, le Val-de-Grâce le dôme et l'église des Invalides, Saint-Sulpice, Saint-Roch et Saint-Philippe-du-Iloule , et quand des évoques et des archevêques veulent embellir leurs cathédrales, ils les ornent dans le chœur de ces plaquages do marbre dont les apparences rappellent l'antique, mais qui sont d'un goût et d'une composition détestables. Dans tous les grands courants de changements et de progression des idées , la dextérité du prêtre est puissante et habile. Arrive-t-il que des hommes de

(1) Deuxième discours sur Téloquence.

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race germani(|uo. des Allemands et des Anglais, lui découvrent les beautés et les ricliesses de l'art du moyen âge, vite il en fait son profit, honnit le grand siècle de Louis XIV, comme il l'avait appelé lui-même, et dit à la foule él>abie : voyez Tarchilecture du règne de notre pieux et saint roi Louis : voyez la cathédrale du moyen âge, c'est la chair de notre chair, les os de nos os ! Anathème aux formes de Tari grec, anathème aux classiques de la Grèce et de Rome 1 N'est-ce pas ce que nous avons vu en plein milieu du xix* siècle?

Si le plus grand art du moyen âge est laïc, si ce sont des laïcs oui l'ont fait connaître au sacerdoce, qui lui ont montré ce qu il avait de remarquable , rappelons encore que le christianisme n'a pu empêcher les langues modernes de ae former. Or, ces langues sont laïques !

La raison, redevenue à jeun, a calmé l'exaltation sentimentale et extatique du moyen âge et le mysticisme qu'elle a enfanté. L'enthousiasme religieux n'existe plus ; il ne s'élève plus du sein des nations réputées chrétiennes de ces églises et de ces cathédrales grandioses comme l'époque de la surexcitation religieuse en a jonché autrefois une partie de l'Europe. Non-seulement, on ne bâtit plus de cesédiûcesi mais on laisse tomber en ruines ceux qui subsistent, et le clergé, qui consentit à officier dans la chapelle du château de Versailles , dans Saint-Rochet Saint-Philippe-du-Roule, accepte Notre-Dame-de-Lorette. la Madeleine et Saint- Vincent-de-Paul. Il est devenu môme plus humble encore ou plus insouciant; il s'accommode de ces petites chapelles et succursales honteuses et mendiantes, consistant en maisons particulières métamorphosées d'une manière ci burlesque en églises, où des artistes profanes chantent des airs d'opéras pour l'édification des fidèles. Et quand on élève des monuments religieux dans le style roman ou ogival, les architectes ne font point de l'art , ils n'inventent pas, qu'on le sache bien, ils ne font que de la science, de l'archéologie plus ou moins bien faite, plus ou moins vraie.

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