‹ Théologie de l'image de Dieu chez OrigèneChapitre 160 sur 276 · In Jo., 1, 7 (4) (G. C. S. 1v, p. 61, L · texte numérisé non relu

In Jo., 1, 7 (4) (G. C. S. 1v, p. 61, L

172. Hÿer., xiv, 10 (G. C. S. int, p. 114, 1. 24 ).On peut lire au sujet du sens naturel et du sens surnaturel du Logos et de la confusion entre les deux, In Ÿo., 1, 37 (42) (G.C.S. 1v, p. 47, L. 15 sq.): par exemple le passage suivant (p. 48, 1. 18 sq.) « Le logos qui est dans les hommes, celui auquel, disons-nous, participe notre espèce humaine, peut s'entendre en deux sens : il exprime d’abord la maturité de l'intelligence en tout homme qui a dépassé le stade enfantin, si on excepte les anormaux; ou bien son accomplissement suprême, qu’on ne trouve que chez les parfaits. Au premier sens s’applique la phrase : Si je n'étais pas venu et si je ne leur avais pas parlé, ils seraient sans péché; maintenant ils sont sans excuse pour leur péché (Yoan., XV, 22). Et au second : Tous ceux qui sont venus avant moi étaient des voleurs et des bandits, et les brebis ne les ont pas écoutés (Yoan., x, 8). En effet avant que le logos atteigne sa perfection, tout est blâmable parmi les hommes, car tout est indigent et déficient, et ce qu’il y a en nous d’&Aoyov, appelé allégoriquement brebis, n’obéit pas parfaitement. Et peut-être est-il dit selon le premier sens : Le Logos se fit chair. Et selon le second : Le Logos était Dieu ».

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