In Fo., xx, 22 (20) (G. C. S., IV, p. 354, 1. 37). UE
99. Tous ces termes désignent le Christ, dont les vertus sont des dénominations : il est chaque vertu. €:
100. HLuc., vin (G. C.S. 1x, p. 57, 1. 10), traduction de saint Jérôme. Voici d’autres textes analogues. HGen., 1, 13 (G. C. S. vi, p. 17, L. 26 sq.) : «Si l’homme fait selon l’image de Dieu, en regardant malgré sa nature l’image du diable, lui devient conforme par le péché. »; il y a donc une contemplation du diable qui mène au péché, tout comme la vision de Dieu et de son Verbe donne la vertu. Fragm. in I Cor., IV, 1-5, xvint (F. TS. 1x, p. 357, 1. 110) : Dieu louera nos bonnes œuvres «et le père du mal, le diable, nos mauvaises ». HEz., vi, 3 (G. C. S. vint, p. 381 1. 2 sq.) : « si je deviens pécheur, le diable m’engendre dans mes péchés, et, répétant les paroles de Dieu au Sauveur, il me dit : Tu es mon fils, aujourd’hui je t’ai engendré »; toujours l’idée de Satan singeant Dieu. PE xxu1, 4 (G. C. S. 11, p. 340, 1. 4 sq.) 1 « il est évident, d après l’'Epiître catholique de Jean (7 Foan., 111, 8), que celui qui fait le péché est du diable, car depuis le début le diable pèche ». Ser. in Mt., 110 (G. C. 8. x1, p. 230, 1. 23) : Caïphe, dans son incrédulité envers Jésus, est fils du diable et il imite son père.