‹ Théologie de l'image de Dieu chez OrigèneChapitre 209 sur 276 · Voir pp. 43-44. j À · texte numérisé non relu

Voir pp. 43-44. j À

228. HGen., 1, 13 (G. C. S. vi, p. 17, 1. 10 sq.). Les maîtres qui protestent lorsque

puits que les Philistins ont bouchés 2%. Il rétablit la perfection du logikon détruite par le péché 2%. Il donne le pouvoir de ne plus pécher 31, «De même que la semence (oxépux) de Dieu, qui demeure en celui qui est né de Dieu, est cause qu’il ne peut plus pécher ?? parce qu’il s’est conformé selon le Logos, Fils Unique; de même tout pécheur a en lui la semence du diable, et aussi longtemps qu’elle reste dans l’âme, elle ne lui permet plus de se redresser. Mais puisque le Fils de Dieu s’est manifesté pour détruire les œuvres du diable, cette venue du Verbe de Dieu dans notre âme peut, par la destruction des œuvres du diable, faire disparaître de nous la semence mauvaise, et nous rendre semence de Dieu » ?#, Ainsi parle le Peri Euchès, en expliquant les mots : Notre Père. Et le Contre Celse dit sur le même thème : « Il a ouvert les portes de la Lumière à ceux qui étaient fils des ténèbres et de la nuit, et qui désiraient devenir fils du jour et de la lumière » 254,

Un certain nombre de textes mettent cette libération du péché dans la conformation à la mort et à la résurrection du Christ, qui fait de nous des créatures nouvelles : et cela à la suite de saint Paul. Elle nous fait mourir au péché, qui n’est pas vie, mais mort, et elle nous donne ainsi la vraie vie 25, Elle nous libère des rois de la terre, c’est-à-dire des puissances diaboliques qui dominent les nations *#%, Cette configuration à la mort du Christ ne peut pas être absolue : nous ne pouvons nous conformer qu’à la « ressemblance » (16 éuorwuar) 27 de sa mort, car sa mort n’a pas été comme la nôtre la punition de ses péchés : « La nature humaine peut recevoir une certaine ressemblance de sa mort; mais quant à la mort de celui qui n’a pas fait le péché, ni ne l’a connu, mais est mort pour détruire, non son propre péché, mais le nôtre, aucun des pécheurs ne peut mourir d’une mort semblable » 338, Cette ressemblance de la mort du Christ consiste d’après la version rufinienne du Commentaire sur l’Épître aux Romains 2% à ne plus

les apôtres délient l’ânesse et l’ânon des Rameaux sont « les puissances mauvaises, qui ont subjugué et attaché le pécheur, mais qui ne peuvent résister au Vrai Maître , lorsqu'il tire l’ânon de leurs liens ». Toujours l’esclavage dans lequel le péché met

le pécheur, et dont seul le Christ le tire. (/n Jo., x, 30 (18) : G. C.S. 1v, p. 204, 1. 19 sq.

229. HGen., x, 3-4 (G. C. S. VI, p. 118, Fe 21 80: De 119, 127 sq).

230%1n Jour, 97 (GARCNMSUIT, p-202, 1. T2)

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