‹ Théologie de l'image de Dieu chez OrigèneChapitre 256 sur 276 · Fragm. in Ÿo., cxL (G. C. S. 1v, p. 474, L. 3 sq · texte numérisé non relu

Fragm. in Ÿo., cxL (G. C. S. 1v, p. 474, L. 3 sq

naissance, nous avons tous, dit-on, un seul corps, il est écrit de même que nous avons le Christ comme tête par suite de la divine renaissance $! qui est l’image de sa mort et de sa résurrection, lorsqu'il est ressuscité comme le Premier-Né des morts. Il est ainsi devenu notre tête selon le modèle de sa résurrection ». De la même manière que nous sommes un dans le Christ, il faut comprendre l’unité en Dieu de tous les sauvés parachevant l’image et la ressemblance : il n’y a là nul panthéisme. La même interprétation de l’unité finale est supposée par la réfutation de la conflagration stoïcienne dans le Contre Celse : Origène y affirme que ni l’âme humaine, ni les « hypostases » des anges ne peuvent y être détruites $?, mais que « le Logos prendra possession de toute la nature logikè$3 pour métamorphoser toute âme en sa propre perfection, lorsque chacune, usant simplement de son libre arbitre, aura librement choisi ce qu’elle aura voulu, et sera établie en l’état qu’elle aura choisi » 64,

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