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30. CC vur, 43 (G. C. S. 11, p. 194, 1. 7 sq). Les mêmes idées se trouvent dans un fragment grec des Homélies sur Luc, 1 (G. C. S. 1x, p. 8, 1. 4 sq) : « Les apôtres n'étaient pas contemplateurs (œbrérra) du Logos, pour avoir vu seulement Jésus selon la chair, mais pour avoir vu le Logos de Dieu. Si la vue de Jésus selon la chair avait sufñ à faire voir le Logos, Pilate qui l’a condamné aurait été contemplateur du Logos, ainsi que Judas le traître, et tous ceux qui disaient : Crucifie-le! crucifie-lel Mais loin de moi de dire qu’ils étaient contemplateurs du Logos! On comprend ce qu'est voir le Logos d’après ces paroles du Sauveur : Qui m’a vu a vu le Père qui m’a envoyé ». On trouve le même thème dans 7n Cant. 11 (G. C. S. vin, pp. 215, L. 16 sq; P. G. x, col. 178 A).