V - V = ms^" l^^;;^^ - gin, ntr"c
Retranchant de même \>f de \t!\ on aura la diminution que (il" éprouve en devenant \f-'j ce qui donne :
„ PXoflT PXojy
^ ^ ht X sin. ruf"c 5e X sin. n«'c*
La force absolue nf des muscles fléchisseurs des jambes étant égale k celle de nfy moins la différence de ^" k (^\ et plus celle entre V et V' , on aura pour nt' :
ni'zzznf"— btXsin.yit^'c"*" htXsia.nfc'^^" Vsin. nfc "sin. nfc j*
La force ni âera donc plus petite que la force nf ; et comme k mesure que les cuisses s'allongent , og, et sm. nie diminuent, il arrive qu'avec la longueur ah de ces mêmes cuisses, og=zo^ Téquation précédente se trouve transformée en celle-ci :
ht X sin. nf'c \sm. nVc sm. nt"c )
C*est-k-dire que la force absolue des nvuscles fléchisseun se trouve diminuée de toute la quantité {t-" et augmentée de la différence entre V et X.
Après que les cuisses ont dépassé la longueur ab , le levier sur lequel agit le poids du corps redevient une quantité réelle oh , mais négative k Tégard de og , et la force des muscles extenseurs des jambes doit alors faire équilibre au poids du corps ; et comme le sinus de l'angle sous lequel ces muscles agissent sur leur levier diminue toujours, il est évident que la force absolue de ces organes doit éprouver une nouvelle augmentation; c'est-k-dire qu'une nouvelle partie i de cette force, analogue k ^.(page 378) , et -qui représente ms'\ devenu en dernier lieu ms, doit continuer k croître dans la même progression, pour que son moment ^ qui doit faire équilibre k celui des fléchisseurs , reste toujours le même , et qu'une seconde partie '^ (analogue k Ç") destiné k faire équilibre au poids du corps , doit s'y ajouter encore. Il est de la évident que le moment de cette partie tc doit toujours être égale k celui du poids du corps , et donner pour une longueur quelconque afr*^, des cuisses , /Sjf. 8 :
ir»^ XhtX sin. ms^h^^ = P X oh;
d'où
PXoh ht X sin. ms^'fh^^
et la partie V^ donnant pour son m^om^ent :
$»▼ XhtX sin, ww^&ï^ = ww" X 6« ,
on a:
^^^ ms'"Xht ^ bO<8Ïn. «««▼b»^ '
et la somme de ces deux quantités doit être celle que présente la force totale des extenseurs ou ms '% d'où :
P X ofc + m*" X ht
WtflT = — . .
ht X sin. «««▼b»»
Comparant cette dernière force des muscles extenseurs a celle que nous avons trouvée plus haut (page 381) pour le cas où leur levier est en ligne droite avec la direction de la jambe, ou avec la longueur ab^^ des cuisses, Tangle ms"c est droit, et qui est :
P X oft + «w X 6t X sin. msc nwiT =: -
ht X sin. msi^c
on voit que ces deux équations présentent la même forme , ne différant que dans la valeur des termes : que dans la première bt X sin. ms" 6" , serait égal à zéro , puisque le levier 5'^6*^ ou bt , perpendiculaire à bç , est parallèle à ms'^, ce qui rendrait tns'^ infini, tandis que dans la seconde, ce $inus ms'^c=Iy donne k ms'^ le minimum de sa grandeur possible. La dernière de ces conditions que nous venons d'examiner serait donc la plus défavorable, puisqu'elle exigerait que ms"^ fût infiniment grande ; et en effet elle n'existe réellement pas ; car bien que chez la plupart des oiseaux , le bras de levier s&, sur lequel agissent les muscles extenseurs, soit perpendiculaire, ou k peu près, k la direction de la jambe, l'angle que les muscles font avec lui ne saurait jamais être très-petit, k cause de la forme de Tarticulateur du genou , où la présence des condyles des fémurs force les muscles k dévier sur eux aussitôt que l'angle devient notablement aigu ; et les choses rentrent dès lors dans les conditions des oiseaux chez lesquels cette déviation a lieu , et qui présentent précisément par Ik la condition la plus avanta-
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geuse y vu que l'angle sous lequel ces muscles agissent sur leur levier reste toujours fort grand et presque droit.
§ III. Conditions où les muscles extenseurs des jambes dévient
sur les condyles des fémurs.
Lorsque les muscles extenseurs des jambes dévient sur les condyles des fémurs , en prenant la disposition mks indi-* quée PI. IV, fig. 7 , l'angle hsb sous lequel ils agissent sur le bras de levier sb que leur présente Tangle du tibia, étant invariable dans la plupart des cas , le moment de leur puis^ sance reste constant tant que lar force absolue des muscles ne varie pas , et se trouve simplement proportionnel aux variations que celle-ci éprouve ; ee qui détermine quelques modifications dans les résultats , analogues k ceux que j'ai indiqués pour le cas où ces muscles ne se dévient pas. Nous devons de là reprendre la même série de propositions que dans le paragraphe précédent , en y tenant compte de cette différence dans le mmnent des muscles extenseurs.
Lorsque les muscles extenseurs des jambes dément sur les condyles des fémurs en prenant la direction msk, leur MOMENT reste constant; mais ils doivent avoir une plus grande force absolue pour produire le même effort que dans le cas où cette déviation va par tiers.
Lorsque la déviation n'a pas lieu , les muscles prennent la direction mk en agissant sur le bras de levier kb = sb (par supposition) et sous l'angle mkb ; tandis que si ces mUscIes dévient ils agissent dans la direction ks sur le levier sb et sous l'angle ksb , de manière que si leurs moments doivent être égaux, on aura :
d'où l'on tire après avoir divisé par kb:
mk: ks :: sin. ksh : sin. mkh.