‹ Theologie de la nature (volume 3)Chapitre 35 sur 77 · f celui qui me voit , voit celui qui m'a envoyé · texte numérisé non relu

f celui qui me voit , voit celui qui m'a envoyé

L'identité de personne qu'il exprime dans ce dernier ver«* sel , n'est évidemment qur'tine comparaison , voulant dire qu'en le voyant, lui, c'est comme si l'on voyait Dieu qui Ta

envoyé et au nom de qui il parle; car, encore une fois, on ne peut pas être envoyé par soi-même. Cette idée est exprimée en outre au Chap. XIV, 8 et suivants cités ci-après; puis il ajoute :

49. « Car je n'at point parlé par moi-même^ mais le Père , qui m'a envoyé , m* a prescrit ce que foi à dîre, et de quoi je dois parler. »

Chap. XIY, 8. « Philippe lui dit : Seigneur^ montre-nous le Père , et cela nous suffit. »

9. « Jésus lui répondit : Il y a si longtemps qvs je suis avec vous , et tu ne m'a pas connu ! Philippe , celui qui m'a vu ^ a vu mon Père. Comment donc dis-tu : Montre-notis le Père?j^

10. « iVe crois-tu pas que je suis en mon Père , et que mon Père est en moi? Les paroles que je vous dis , je ne les dis pas de mjoi-même^ mais le Père qui demeure en m/oiy est celui qui fait les oeuvres qus je fais. »

1 1 . « Croyez-moi que je sois en mon Père , et que mon Père est en moi; sinon ^ croyez-moi à cause de ces œuvres. »

Au Verset 28, Jésus dit : « Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais , et je reviens à vous. Si vous m* aimiez , VQUS vous réjouiriez de ce que j'ai dit ; Je m^en vais à mon Père; car mon Père est plus grand qu^moi. »

Et enCn au Chap. XX, au Verset 17,' déjk cité plus haut, Jésus-Christ en apparaissant k Marie-Madelaine après sa

résurrection , dit : « Va vers mes frères^ et dis-leur, que

je monte vers mon Père et votre Père , et vers mon Dieu ET VOTRE Dieu. »

Tous ces passages montrent avec la dernière évidence que Jésus-Christ lui-même n'a jamais prétendu être identique avec rÊtre Suprême; et les Ëvangélistes qui les ont écrits, ainsi que beaucoup d'autres encore dont je ne parle pas ici, n'ont pas pu le penser non plus; d'où Ton est étonné que Saint Jean, qui a surtout si souvent répété celle locution,

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