‹ Théologie de la nature (volume 4)Chapitre 84 sur 136 · CHAPITRE Xlll. 4^<i · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xlll. 4^<i

bUitê et de force , parce quil a été fait par l'auteur le plus puissant; non d'après un modèle fragile^ mais d'après Vidée et r essence intelligible ; ... »

12. « Il est complet dnns ce qui concerne les Êtres sensibles; parce que le modèle dont il est T expression^ comprenait en lui les formes idéales de totts les animaux possibles ^ sans exception. Le modèle était V Univers intelligible; le Monde est T expression sensible du modèle. »

Ainsi, d'après Timaios, le monde serait ammé ei doué de raison, S*il ne s'expliquait pas sur ces expressions , on pourrait croire que par le mot animée il veut simplement dire qnc la matière dont le monde est formé a été mise en activité par le Créateur; activité qui consiste non-seulement dans le mouvement de totalité des astres , mais encore dans Vaction qui anime la matière constituant chacun de ces corps célestes en particulier , et surtout dans celle qui existe dans les Êtres organisés ; ce qui est en effet parfaitement vrai. Mais en disant que le Monde était d^mé de raison^ on voit qu'il en faisait un Être intelligent; hypothèse absurde reproduite souvent depuis par des hommes qui ne craignaient pas de soutenir que le globe terrestre était un gros animal organisé comme les autres. De l'ensemble de ce que dit Timaios, il ressort toutefois qu'il ne considérait le monde comme animé et doué de raison , que par simple hypothèse, disant que cela valait mieux que si cela n'était pas.

Dans l'article 10, il appelle cependant le monde un Dieu ^gendre , le considérant comme formé de la matière , pénétrée de la puissance divine, et de là. Dieu lui-même, comme Créateur de tous les Êtres de rac^s inférieures qu'il renferme, tels que les animaux et les plantes. Quant au naonde lui-même, il est formé, selon Timaïos, d'après Y Idée ^^ V essence intellectuelle; ce qui semble vouloir dire qu'il est f^t à la ressemblance de Dieu ! Mais ici les mots Idée et Essence intelligible ne doivent sans doute pas être pris '^omme synonymes de Dieu , ainsi que Timaïos le fait dans

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les deux premiers articles , mais comme signifiant simplement la toute-science et la sagesse du Créateur ; et ajoutant k Tarticle 13 que le monde comprenait en lui les fonnes idéales de tous les animaux, on peut penser que Tautenra voulu dire que le plan sur lequel tous les Êtres sont formés, ayant nécessairement existé avant qu'ils ne fussent créés, ces Êtres existaient ainsi idéalement dans le modèle que Dieu s'est lui-même tracé.

Art. 13. Timaios dit en parlant du monde : < Solide, taetile, visible , il comprend comme td la Terre , le Feu , et TAit et TEau, qui sont entre deux, » Yoici donc les quatre éléments des anciens, reconnus comme tels jusque dans le dernier siècle, où la nouvelle chimie a fait voir que Teau, Tair et surtout la terre n'étaient pas des éléments ; c'est-àdire que ces corps sont composés de véritables éléments , et surtout que la matière ^ que les anciens appelaient Terre, renfermait, sous une infinité de formes et de conditions, tous les vrais éléments reconnus aujourd'hui au nombre de cinquante-quatre.

16. < Quant à TÀm^ du Monde , Dieu V ayant d'abord attachée au centre^ Va portée jusqu'au delà de la circonférence, de manière qu'elle enveloppe ï Univers. Il la composa en mêlant V essence indivisible avec la divisible ^ de sorte que des deux il ne s'en fit qu'une^ dans laquelle furent réunies les deux forces , principes des deux mouvements , tun toujours le MÊME 9 Vautre toujours divers. >

Ainsi, suivant Timaïos, ce qu'il nomme Y Ame du Monde, et qui répond parfaitement k ce que j'ai appelé plus haut I'Arghée, c'est-à-dire l'Être qui l'anime directement en mettant tout en action, fut formée suivant Timaios, par le Créateur, en mettant une partie de lui-même (de l'Essence indivisible) avec la matière (Essence divisible) , et la fixa au centre du monde; c'est-à-dire du globe terrestre, occupant le centre de l'univers , suivant les anciens Philosophes , mais s'étendant toutefois jusqu'au delà de ce dernier ; ce qui con-

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stitae , sans que l'auteur s'en soit aperçu , une véritable contradiction ; car si TAme du monde est en partie formée de matière , elle ne peut s'étendre au delk de 1 univers , que la matière constitue.

Au chapitre II» article 1 , on trouve : < Le Dieu itemelj le Dieu Père et Chef de tous les Êtres, ne peut ilré connu que par Tesprit. Pour ce qui est du Dieu engendré^ nous le voyons de nos yeux, c'est le monde et ses parties. »

Timaïos parle ici du Créateur tout k fait dans les termes qu'employait Moïses, et d'après lui tout le peuple juif et les chrétiens, disant formellement que œ n'est point un Être qui puisse se manifester à nous par les sens , mais uniquement par Tesprit; tandis que l'univers qu'il personnifie sous le nom de Dieu engendré est visible k tous les yeux ; et il ajoute àTarticIe 2 : c Celles qu^on voit dans le ciel , cest-à-dire, dans Téther, sont dedeuxsortes : les unes ont la nature de VÊlre toujours LE MÊME , et les autres celle de Vêtre toujours changeant. Les premières y placées à la circonférence , emportent toutes les parties qui sont en dedans , par un mouvement général, d'Orient en Occident. Les autres^ qui sont dans V intérieur^ ont un mouvement d'ORiENT en Occident, qui leur vient de VÊtre toujours changeant. Car celui de VÊtre toujours le même ne leur est qu'a^^cidentel^ et ils ne s'y soumettent que parce qu'iX est le plus fort. >

J'ai déjk dit plus haut que les anciens Astronomes , ne connaissant pas le véritable Système du monde ; et le jugeant d'après les mouvements apparents des astres , ils crurent que la Terre , objet principal de l'univers , en occupait le centre ; et qu'en partant de là , se trouvaient successivement à des distances de plus en plus grandes la Lune, le Soleil , puis les planètes , Mercure , Vénus , Mars , Jupiter et Saturne ; CBfin, après cette dernière, les Étoiles fixes, placées à la circonférence, dans YÊther, substance divine qui enveloppe tOQtVunivers; et les Philosophes considéraient ces derniers astres comme autant de divinités subalternes ; tandis que les

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planètes, parmi lesquelles on comptait le Soleil et la Lune, étaient, selon eux, des divinités plus matérielles encore. C'est ce que Timaïos dit, que les unes (Étoiles fixes) sont de la nature de VÊtre toujours le même (Dieu) , et que celles placées dans rintérieur (les planètes) ont un mouvement qui leur vient de TÉtre toujours changeant (la Matière).

Suivant Timaïos (chap. III, 1 et 2), la Terre ^ assise au cefitre^ foyer des Dieux ^... est le plus ancien des corps renfermés dans V enceinte du del , . . . servant d^ appui à tout , et u trouve affermie sur son propre équilibre. »

3. < Les principes de tout ce qui a été formé , sont donc la Matière^ comme sujet; Vidée ^ comme raison de la forme. Les Êtres ou corps résultant de ces deux principes^ sont la Terre , VEau^ VAir et le Feu ^ dont je vais expliquer la génération, »

Ici l'auteur entre dans de longues démonstrations géométriques très-sophistiques , qu'il n*a sans doute pas comprises lui-même, pour déduire les caractères distinctifs des quatre éléments ; détails qui ne sont pas de nature à devoir être exposés et commentés ici.

On trouve au chap. IV, 1 : c Après avoir achevé la compasifion du Monde ^ Dieu songea à former les animaux mortels... »

2. a Ayant composé VAme humaine des mêmes rapports et des mêmes qualités que TAme du monde ^ et T ayant divisée^ U en rendit la dislrUmtion à la Nature altératrice. »

3. « Celle-ci prenant la place de Dieu dans cette partie^ composa les animaujc mortels et éphémères^ et versa en eux comme par infusion les âmes, extraites ^ les unes de la Lune ^ les au très du Soleil , ou dé quelque autre des astres errants , dans la région de VÊtre changeant; excepté une partie de VÊtre toujours le même , qui fut mêlée dans la partie raisonnable de Vâme^ pour être un germe de sagesse dans les individus privilégiés. Car dans les âmes humaines^ il y a une partie qui a Vintelligence et la raison^ et une partie qui na ni lune m Vautre. Or ce qtiil y a déplus exqtiis dans la partie

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raisonnable^ tient de VÊtre immuable . et ce qiCil y a de vicieux vient de VÊtre changeant, »

Ainsi, suivant Timaïos, Y Ame humaine serait de la même natare qae Y Ame du monde; mais il aurait dû dire pourquoi il le croit, car rien nMndique que cela soit, vu qu*il y a une énorme différence entre les facultés qui résident dans l'univers, considéré comme ensemble, et celles de Thomme; tandis que malgré la plus frappante analogie qui existe entre celui-ci et les animaux, Timaios pense que Tâme de ces derniers n'est qu'une partie de l'âme humaine , remaniée par ce qu'il appelle la Nature altératrice. Ce Philosophe introduit ainsi un Être nouveau dans la science, sans dire ce qu'il entend par Ik. Ce n'est point Dieu , puisqu'il remplace la Divinité; ce n'est pas non plus la matière, ce ne peut être que ce qu'il appelle l'Ame du monde. Celle-ci mettant, par son pouvoir, la matière terrestre en activité, suivant l'auteur, en forma les animaux, auxquels elle donna des âmes tirées des planètes ou astres errants , considérés , ainsi que je l'ai dit plus haut, par les anciens comme des divinités d'un troisième ordre. Quant \k la distinction que Timaïos fait de l'âme de l'homme en deux parties, dont l'une a, dit-il, l'intelligence et la raison en partage, tandis que l'autre en est privée , ce Philosophe parait par ]\k avoir déjk reconnu que l'Être qui vivifie seulement , et existe , en conséquence, ainsi que je l'ai fait remarquer plus haut, dans les végétaux, n'est pas de même essence que celui qui donne l'intelligence et la raison ; Êtres qu'on a généralement confondus sous le même nom d'Ame, ainsi que je l'ai fait remarquer aussi, mais que j'ai cru devoir distinguer, en désignant exclusivement celui qui donne l'intelligence et la conscience du Jlfot , sous le nom d'Esprit , le synonyme le plus élevé du mot Ame ; et ai proposé d'appliquer ce dernier nom à l'Être seulement vivifiant qui existe seul dans les plantes; tandis que l'animal a a la fois une Ame et un EspriL Ainsi, suivant Timaïos, Dieu n'aurait pas créé directement les

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Êtres organisés , Tbomme excepté ; mais en aurait coafié le soin k TAme du monde, divinité secondaire elle-même créée.

On retrouve absolument les mêmes idées dans Platok , qui n'a fait que copier et commenter Timaîos , dans son ouvrage intitulé le Timœus de Platon.

Héraclitès , qui vécut également dans le v« siècle avant Jésus-Christ, peu avant Timaîos , pensait qu'il n'existait, dans l'origine , que du Feu , jouissant du mouyement de translation , avec celui d'essence et i^altération , par lesquels il se transformait en Air , en Eau et en Feu ; c'est-à-dire qu'originellement Êtément unique, il avait plus tard produit ces trois autres.

En dehors de cet élément , il admit encore une cause Intellectuelle , qu'il nommait le Destipi ; c'est-k-dire nn Être doué de connaissance , une Raison qui pénètre l'essence des Êtres ; ce qui revient encore , comme on voit , aux mêmes principes des anciens, c*est-k-dire aux deux causes primitives de tout: la Matière comme Être passif, et llntelligenoe ou Dieu, comme Être actif créateur.

Zénon et les stoïciens , dont il était le chef, admettaient également deux principes primordiaux, mais ce n'étaient point les mêmes que ceux de Timaîos et de la plupart des autres Philosophes : c'était le Plein ou le Monde , placé au centre , et le Vide occupant la circonférence de VVnivers. Or celui-ci consistait, suivant eux, primitivement en une seule substance, à peu près de même nature, ne différant dans ses parties que par une plus ou moins grande subtilité de ses particules ; substance d'où est sorti ensuite, non-seulement le Monde matériel , mais aussi la Divinité elle-même, et voici comment : Ces particules s'étant séparées selon leur degré de finesse , les plus grossières se sont portées au centre, et les plus subtiles à la circonférence; celles-là ont constitué le Monde proprement dit, ou Globe terrestre , et celles-ci ont formé I'Ame, ou Dieu; c'est-à-dire qu'il s*est

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forme ainsi deui principes , dont le dernier aurait seul eu , suivant les stoïciens , Tintelligence , le sentiment , la faculté de mouvoir, etc. , quMl mêlerait à la matière grossière pour en faire les Êtres organisés et autres.

Us croyaient que le Feu n'était que cette matière universelle k rétat le plus volatilisé , qui par une plus grande condensation devient Âir, Eau , et enfin corps solide ; et que c'est sous la forme la plus éthérée que cette matière unique devient la Divinité. A cette idée que les stoïciens se faisaient de Dieu , ils ont cependant été obligés d'ajouter celle de lui reconnaitre les facultés intellectuelles qui, n'étant pas inhérentes à la véritable matière , en faisaient nécessairement on Être & part , ou le véritable Dieu , de manière que leur système revient à celui d*Héraclitès , et au fond à celui de tous les autres Philosophes, avec quelques non-sens de plus. On voit que bien que Zenon ait vécu, dans le lu" siècle avant Jésus-Christ, 200 ans après Ânaxagoras, il était plus arriéré dans sa philosophie que ce dernier , étant revenu à la théogonie des temps fabuleux , nommant Dieu un Feu artiste procédant avec méthode à la formation du monde ; c'est-à-dire un feu matériel remplissant l'espace; car c'était, comme il a été dit , la partie la plus subtile de la matière universelle primitive. Mais comme les stoïciens considéraient tout comme des corps, même les Vices et les Vertus^ ne regardant comme incorporels que le Temps et le Vide^ il n'est pas étonnant qu'ils aient supposé un corps même au Dieu dateur.

Aristotélès , rhomme le plus savant de l'antiquité, mais souvent aussi sophiste que beaucoup d'autres , et surtout obscur avec intention , disant lui-même que certains passages de ses livres ne peuvent être compris sans en avoir la clef, nous a toutefois laissé un ouvrage intitulé : Lettre d'A^ ristotilès à Alexandre sur le système du monde (1) , dans le-

(1) Traduit en français par l'abbé Batteoi.

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quel ii expose cependant Tort clairement son opinion sur la cosmogonie ; disant, chapitre II : 1 . < Le monde (Univers) (1) est un composé du ciel et delà terre , et de tous les êtres qu'Us renferment. On le définit encore : Vordre et l'arrangement de toutes choses , maintenu par Vaction et par le moyen de la Divinité. »

â. tillya dans le Monde ( Univers ) un centre fixe et tmmobile, Cest la Terre qui T occupe ; mère féconde , foyer commun des animaux de toute espèce. Autour d'elle immédiatement est /'Air, qui l'environne de toutes paris. Au-dessus d'elle , et dans la région la plus élevée , est la demeure des Dieux, qu'on nomme le Ciel. Il est rempli des corps divins^ que nous appelons Astres, et qui se meuvent avec lut, par la même révolution y sans interruption et sans fin. >

3. € Le Ciel et le Monde étant sphériques , et se mouvant sans fin , corn me on vient de le dire i»

i. € La substance du Ciel et des Astres se nomme Éther ; non qu'elle soit de flamme , comme Vont prétendu quelquesuns , faute d'avoir considéré sa nature , infiniment différente de celle du feu ; mais parce qu'elle se meut sans cesse circulairement . étant un élément divin et incorruptible ^ tout différeni des quatre autres (2) . »

5. c Des astres qui sont contenus dans le ct>i, les uns sont FIXES , tournant avec le ctel, et conservant toujours entre eux

les mêmes rapports .. les autres sont errants (3), et ne

se meuvent ni avec la même vitesse que les fixes , ni avec*la même entre eux , mais tous dans différents cercles , et selon que ces cercles sont plus proches ou plus éloignés de la Terre. »

(1) L'abbé Batteux traduit le mot Koapioc {Kotmos) par Monde , dont il a en effet la signification ; tout en voulant dire aussi Univers.

(2) Voyez la note n» 15.

(3) Les Planètes , le Soleil et ta Lune.

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8. < En deçà de celle Nature éthérée (1 ) et divine^ ordonnée par elle-même ^ comme nous lavons dit^ immuable, inaitéra* ble, impassible j est placée la Nature muable et passible^ en un mot corruptible et mortelle. Elle a plusieurs espèces^ dont la première est le Feu , essence subtile , inflammable, qui s'allume par la forte pression et le mouvement rapide de la substance éthérée »

9. €Aurdessous du Feu est répandu rAiR, ténébreux et froid de sa nature^ qui s'échauffe^ s'enflamme, devient lumineux par le mouvement. Cest dans la région de ïair, passible et altérable de toutes manières^ que secondement les nuages. *

Chap. III, 1. « jLa Mer et la Terre sont placés au-dessous de Voir. La Terre est couverte d'animaux et de végétaux. »

3. < Les cinq éléments , compris en cinq sphères , dont les plus petites sont contenues dans les plw grandes , la Terre dans VEau, l'Eau dans VAir, VAir dans le Feu, le Feu dans VÊther, composent ce qu'on appelle V Univers. La ré-gion la plus élevée est le séjour des Dieux; la plus basse est celui des animaux mortels. Celle-ci a deux parties : tune ftumtde , Vautre sèche »

On voit d*aprës ce qui vient d'être rapporté qu'Ârislotélès admettait également les mêmes principes fondamentaux que les Philosophes plus anciens ; c*est-k*dire que l'Univers se composait de tout ce que Fespace enserre , que la Terre en occupait le centre, et se composait elle-même de deux éléments, la Jerreet VEaw, qu'elle est immédiatement entourée de VAir, troisième élément, et celui-ci entouré k son tour par le quatrième, ou le Feu ; enfin que VÊther, cinquième éléiQent, enveloppait le tout, et que c'est dans cette région la plus élevée, nommée le Ciel , que résidaient les Dieux. Il emploie dans ce passage le mot Dieux au pluriel , non qu'il admettait le véritable polythéisme, mais parce qu'il considérait, k

(1) La région Sobianaire.

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