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5i4 TilÉOLO€tt NI LA NATURE.
avee lui ^ une assez grande distance de leur habitation, le vendirent k des marchands qui se rendaient en Egypte. Ef ponr ezpliquer sa disparition à leur Père, ils trempèrent la tunique de loseph dans le sang d'un Bouc, et l'enTOyèrent i lacob^ en lui faisant dire que leur frère avait été dévoré par une béte féroce.
Cette haine des frères de loseph venait non^seulemest de ce que le père l'aimait beaucoup , mais surtout de divers songes qu'il eut el qui semblaient présager qiiil devait régner sur eux. Or» a« sujet de l'un de ces révee , loseph dit :
Verni 9. « ...». Qm le soUU^ etlalune^ eionzeMmUêi» prosternaient dewmi nuri. »
40. c Et quand il le récita à ion phre^ et A «s» ftèm , wn père U reprit^ et Im Ht : Que veut aire ce songe quetu ei eu? Faudra^êHl que nous venions ^ mot, ta mère et tes frins, n/ous prosterner en terre devant toi? 9
loseph avait, en conséquence, encore alors sa mère; tandis qu'il est dit au Céap. XXXV, 19, qu'elle mourut avant, pendant le voyage de lacob de Béthel k Hébron. Or comme elle mourut en concbes du doiinème fils de lacob , eelui-ei n'ayant encore que onze fils , on ne peut conclure que ie rêve de loseph signifiait que les onze étoiles devaient Aiire allusion k ses autres fils : eontradietîoD diflitcile à faire concorder.
Au Ghap. XXXYIII est rapportée une histoire particulière d'un fort mauvais genre, une simple aventure arrivée ï luDA, Tua des fils de lacob , et racMlëe en termes peu décents dont^e m'abstiens de parier, et cela avec d'autant plus de raisoA qu'elle n'est d'aucun intérêt , étant du reste enti^ rement étrangère au sujet principal de l'histoire des Israélites dans laquelle elle est intercalée.
loseph ayant été vendu k Vàge de dii-sept ans comme esclave à Putiphar , intendant du Pharaon de Ràhniésès , en Egypte, gagna non^seulement la confiance de son maître, mais surtout l'affection de la femme de cetui'Hsi , qui voyaat