LORSQUE LES TÉGUMENTS RENDUS GRADUELLEMENT DE PLUS SM
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PLUS CONSISTANTS , REMPLACENT DANS LEURS FONCTIONS DE LEVIERS, LES PARTIES DU SQUELETTE QUI ONT ÉTÉ SUPPRIMÉES ;
foDctioûs que les diverses pièces du têt remplissent avec autant de précision que de force.
Le Créateur ayant au contraire presque entièrement abandonné, chez les Mollusques, toute espèce de pièces solides faisant les fonctions de charpente, qui n'existent que trèspartiellement encore dans les cartilages des Céphalopodes , et quelques pièces calcaires soutenant le corps des Brachiopodes ; il n'a aussi rétabli que très-partiellement l'isolement des muscles ; et cela uniquement Ik où ces organes devaient produire des mouvements prompts et plus ou moins déterminés; tandis que, partout ailleurs, les fibres musculaires forment de simples couches dans lesquelles elles sont dirigées dans différents sens , en se perdant d'ordinaire dans les téguments. Fort souvent même ces fibres, en devenant plus irrégulières encore, ne forment qu'un lacis inextricable , k peu près semblable k celui des filaments d'un feutre. Cette dernière DISPOSITION ELLE-MÊME N'EST JAMAIS SANS EUT, CXistaUt
partout où le corps doit simplement exécuter des contractions en tous sens ; ce qui est , en thèse générale , assez ordinairement le cas pour la partie la plus superficielle du corps des mollusques , où une couche plus ou moins épaisse de fibres musculaires double les téguments. Cette nouvelle condition du système musculaire allant ensuite toujours en dégradant, les muscles circonscrits deviennent de plus en plus rares, au point qu'il n'en existe presque plus chez les Acéphales , dont tout le système musculaire se réduit k quelques faisceaux dont les fibres s'enchevêtrent en différents sens.
Les téguments des Céphalopodes sont partout doublés d'une couche plus ou moins épaisse de fibres musculaires , dans laquelle celles - ci se trouvent toutefois le plus souvent encore disposées par lames distinctes, en allant dans chacune dans la même direction , pour se terminer soit aux quelques cartilages que renferme le corps, soit aux téguments. La
i9B THÉOLOftIK M L4 rfATURE.
régularité i% di^^pg^ition des petite faisceaux que fQrmeut ces fibres, est souvent même très-remarquable et de là fort jidie pour Taspect,
Les Membres ou TentQculeê^ organes arrivant chez les Céphalopodes au maximum de leur développement, sont entièrement formés d'une masse musculeuse ayant un canal au centre , dans lequel sont placés les vaisseaux et les nerfs ; masse dont les fibres sont également disposées par couches. La première, doublant les téguments, est formée, chea; les Poulpes, superficiellement de fibres transversales, et plus profondément de fibres longitudinal^es. Sous cette première lame est placée une autre à fibres également longitudinales, et plus en dedans encore , les fibres sont rayonnées. C'sst
AU MOTEN DE GBTTE STRUCTURE SI SIHPI^E QUE I^E CrÉITEUR