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â58 THÉOLOGIE DB LA NATURE.
grandes serres, lorsqu'ils en perdaient une, quoique ces orgs^pes spiciol eilféi^ement compliqués dans leur structure, tant po^r I^^ arlic|ilatiops des parties solides qui les composent , doqt la forme est calculée mathén^atiquement pour les effets que ces membres doivent produire , que pofir les muscles également disposés d'une manière rigoureusement déterminée , pour mouvoir ces pièces ^p vue des fonctîqi^ que ces organes ont k remplir ; et enfin dans les nerfs , les vaisseaux et autres parties qui les constituent.
Cette même faculté de reproduction existe, dit-oii, chez les Araignée$, mais \k leur jeune âge seulement pepd^nt qfi'elles croissent encore » aipsi que dans les Larves de Jfo^tis, Insectes de rORUfiE des Orthoptères.
C'est de même que la queue des Lés^rds^ et surtout celle des Orvei$ repoussent également, quoique d'qrdipaire sous une forpae iinparfajte , lorsque ces aniinaux la perdent.
Mais ee qui arrive, sous ce rapport jusqu'au suprême merveilleux , est la faculté qu'ont les Tritons ou Sa^mar^^res çquatiqws de reproduire de piême pon - sei^lçment les pattes , mais aussi , dit - on , les yeux , avec tqut^ leur savante coniplication comme appareil d*optique et leyr admirable fonction : appareil aussi compliqiié que celui de l'homme même. Ici il n'y k que la seule it^t^ de u
T0UTE-PU1SSA^G£ DIVINE QUI PUISSE fi^pS RÇNDR^ RAISON DE CET EFFET, QUI VA JUSQU'AU l^HfACf^f;.
M. le Professeur Puméril, ayan^ pensé que cette inerveilleuse faculté pquvait aller encore plus loin , essaya de couper la tête entière à un de ces animaux , afin ^e savoir s'il s'en formerait également une aut^e. Son e^^périence ne réussit qu'à moitié ; la tête ne s'est point reproduite, mais la large blessure du pou s*est cicatrisée , et cela en se fermant complètement, sans laisser d'ouverture ni pour le passage des aliments que l'animal ne put, du reste, plos prendre, ni pour le passage de l'air servant ii la respiration; fonction qui a dû être suppléée pjir celle plus faible, qui
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peut avoir li^u à ta surface 4e toui k corps, et raqioipl, ainsi mqtilé, a sufYéovi pf^^dant trqis fpois ^ cçtte horri|;»le opération ; et, s'il e$t qiQrt a)pr$ , il est 4)rob^|)le que ^*esl d'épuisement par joapitiqq, et non par l'effet de la plaiQ qu'on Iqi a faite, pjaie qpi s'est parfaitement guérie. Ce remarquable sujet eçt copservé au Cabipet d'Histoire natu-i relie w Jardin des Plantes ^ Paris.
Tels sont les divers moyens <}e r^productioi^ , ^pit d'individus tout entiers^ soit de quQlque^-Upes des ps^rties deceuiL qui en perdent; mais, outre ces modes de multiplication, tous les ^iftinaiix , ^^ns exception apcppe, oqt^ ^ (instar des végétaux, aussi la faculté pli^ essentielle de pf^oduire de nouveaux individus de leur e^ipëce , par l'acte tout spécial de la génération, dopt J*ai déj^ parlé ; fonction pour laquelle les uns cof^pae les a^^'es qnt reçu des appareils qrganiqnes particulier^, et plus on moins compliqués.
Dans les Véoétaux , toqt l'indivîdp n*e^t fnêff)6 en qqelque sorte qu'un appareil de reprodnction plus qn iqoins riebement accompagné de parties accessoires; (a génération étant, chez les Plantes , |a seqle fonction spéciale essentielle; les autres n'existant çifliplena^nt que po^» servir celle-ci ; tandis que chez les Animaux, les fonctjqn? sqnsitives, celles de la digestion et de la locomotion , sont indépendantes de la faculté génératrice, et seni^s comme elle par les fonctions des organes absort)anfs, circplalpires et respiratoires, etc.
En effet , tout le végétal ne se conipose que d'up tissu pe« complexe d'organes purement çirculatqire^ , fornjé de vaisseaux peu ramifiés , ouverts à l'extérieur par des piores absorbants , placés 'plps particulièrentent au^ hpu^^ ^p çbevelu des racines, mais cependant apsçi ailleurs, ainsi que cela se trouve également dans )es animaux , dont les pores absorbants répandus partout existent cependant en plus grand nombre et avec plus d'activité à la surface intérieure de la cavité digestive.
260 THiOLOGIK Dft LA MATURK.
Dans les Végétaux, comme chez les Animaux, tes sub^ stances absorbées ne constituent d*abord qu'un simple liquide non nutritif ou la sève des premiers et le cbyle des seconds; mais qui a besoin d'être encore élaboré par sa combinaison avec Toxygène qui le transforme seulement en une humeur nutritive ou Suc propre des Végétaux et le Sang des Animaux ; combinaison qui a lieu à toute la surface du corps dans les deux Règnes , mais plus spécialement dans les Feuilles de ceux-là et dans les Poumons ou les Branchies de ceux-ci. ^
Or, par une série fort remarquable d'observations, on est arrivé k démontrer et k faire voir aux yeux de tout le monde qne tous les organes appendiculaires des plantes n'étaient au fond que des Feuilles diversement modifiées (1); c'esl-kdJre que YÊcorce même , formant une expansion membraneuse qui revêt tout le végétal, s'isole simplement dans les Feuilles ordinaires sous la forme d'un pli composé de deux lames adossées, dans l'épaisseur desquelles la sève circule et se convertit en suc propre; que ces feuilles, plus ou moins simplifiées, deviennent les enveloppes ècailleuses des bourgeons , ou bien celles des boutons k fruits , où elles prennent le nom de Feuilles du Calice; que plus loin , leurs analogues constituent successivement les Pétales de la fleur proprement dite, les Êtamines, le corps du Pistil ou le Fruit , la Capsule de la semence , les diverses tuniques de celle-ci^ et enfin les cotylédons avec le germe tout formé de la nouvelle plante , ayant déjk ses deux premières feuilles propres , et plus profondément les rudiments de tout le nouveau végétal.
Cette succession , qui prouve ici que la loi de la gradation des organes est applicable aux plantes comme aux animaux, peut être très-facilement suivie de degré en degré, k la vue simple, sur un grand nombre de végétaux, et je me bor-
(0 Voyez la note n* 3.
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nerai h en indiquer seulement quelques-uns des mieux connus de tout le monde , afin que chacun paisse vérifier soi^ même ce remarquable fait.
Quant k la transformation graduelle des écailles des bourgeons en feuilles, on la voit au printemps parfaitement sur les bourgeons an Marronnier d'Inde^ pendant qu'ils se développent, où les plus extérieures de ces écailles sont les plus petites et les plus coriaces , et les autres successivement plus grandes , plus membraneuses, et enfin vertes, quoique simples encore ; mais les suivantes commencent k se subdiviser pour former sur les dernières déjà les grandes digitations qui caractérisent les feuilles de ce bel arbre.
Pour ce qui est de la transformation des feuilles en les diverses parties de la fleur, elle est évidente dans les Roses églantines et à cent feuilles , où la première écaille du calice n'est réellement encore qu'une petite feuille à pétiole simplement élargi, et les quatre autres des écailles successivement plus simples , mais plus larges et plus minces sur leurs bords , où elles deviennent déjk de couleur rose pour prendre le caractère des Pétales. Si Ton suit plus loin les Pétales, on Içs voit d'abord s'élargir successivement de plus en plus, puis redevenir plus petits , et montrer souvent à l'un des bords, dans les fleurs doubles, un petit filet crispé terminé par une partie jaune , premier rudiment de TÉtamine en laquelle les pétales suivants vont se transformer; d'une part, en ce que ce filet et son extrémité jaune* se développent davantage en devenant le Filet et Y Anthère de VÊtamine, et d'autre part, par la réduction progressive de la partie élargie membraneuse des pétales qui finit par disparaître.
Cette transformation des feuilles ordinaires en pétales se voit aussi quelquefois parfaitement sur les Tulipes , où la dernière feuille , placée un peu au-dessous de la fleur, offre déjk les vives couleurs de celle-ci*.
Quant aux fruits simples , tels que les Prunes , ce ne sont que des feuilles roulées sur elles-mêmes , soudées en vési-
tSS THÉOLOOki ÀÉ LÀ NaTORB
ctite par leuirs bords et deVenttës très-charnues dans leurs pfarois. Le Nogau est foîrmé, kh contraire, de deux fetiilles jointes par leurs bords et devenues ligneuses ; la feuille suivante forme la tunique de ramande , et les deux girandes pièces charnueé qui constituent Cette dernière ou les Cotylédons de la semence , sont également des feuilles produites par la (leur mère, mais constituant leë deux preinlères du jeune sujet ; enfin entre ëll6â s to voit le reste de la petite plante en miniature, formée d*utt petit ergot, commencement de la Racine , et \k Toppo^ile , deux petites feuilles constituant déjà la seconde paire thi jeune at'bre
C'est ainsi également que Ifes Épines tie tont qUê dès appendices de récorce i du bieil dés branches restées rudimentaires. Enfin , les Vrillée de Id vigne ne sont qtle des raisins avortés, le plus souvent par des effets météorologiques; aussi en trouvé-t-on où Tavortement ti*ayatit été qU'indiparfait , la Vrille porte qbelques grains de raisins.
Il résulte de la théorie qui ressort de ces faits ^ que chsique bourgeon d'un arbre ne devient Branche du Fruit que par l'efifet d'un développement diflFérent qu'il éprouve, ts'est-îidire qu'en général , pour les arbres fruitiers , )drs(}ue là végétatioii est trop vigoureuse , les bourgeotis ne fofmeut.què dés branches, tandis que dans le^ individus plue faibles, mais bien portants, ils se développent au contraire et fruits et en jeunes sujets ou semences. &iân les plus cbëtifs, itop faibles pour produire des fruits , ne {Poussent que ninoiplement quelques fedillesi
Par cette même théorie , on peut su^si expliquer judquli un certain point comment it est |K)^ftlble qii'une simple parcelle d'écorce d'une {jlantë peut rèprodilire le végétal entier; tout dans ce dettrier U'étaitt que cette parc^^lle d'écorce diversement fflofttflée par le ftéveloppèinèDt Qu'elle prend . Mais cette explication ne saurait ètf e arppliquée ant animaux, dont les divers orgànei^ n'ont irien A% cOttimùD; les nerfs, les muselé», leè os, les ligï(mentô, les vais-
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seaux, etc. , etc. , étant des objets trop différents par lear structure et leurs fonctions , pour qu'on puisse admettre une semblable analogie entre eux. Enfin celte théorie ne peut être appliquée à la production des nouveaux sujets par la voie de la génération proprement dite; fonction qui ^'exerce chez les animaux dans un orgade circonscrit, et se trouve dans d'autres conditions que cheî les végétaux ; offrant du moins des différences considérables; quoiqu*au fond il y ait aussi beaucoup d'analogie entre leâ deux modes, mais dont le principe commun restera probablement ik jamais un itiystère poui* les savants, et le secret du Dieu toiit-puissant qui Fa établi en lois ; lois dont bous île voyons que les èiffets sans pouvoir en connaître les causes.
Dans les végétaux , aussi bien que chë2 les animaux, la. partie matéHelle des germes des nouveaux sujets est produite dans VOvairiBf et feçdit Tincitation vitale par le contact avec une bumèuf totljours liquide produite par Torgane Màiè; mais les causes et les effets de ce contact peuvent être accompagnés de diverses cifcônstâiices qUi le facilitent selon le besoin i et c'est encore ici où se sigî^alent à notre
ADlIlRATtON tM SOmS Les l^LÙS MINUTIEUX QUE LE CRÉATEUR A BIEN VOULU APPORTER À L'ACCOMPLISSEMENT DE CETTE FONC- TION lUStitJE DÂI^S LÉë ÉOINDRES ÊTtlES liONT IL LUI A PLu DE PBCl^LEft LE flON^^.
La mdiâè fdirc^ âè irèptoddction , et la même forme surcotflposéë des àUjetâ ddif t j'ai parlé à l'occasion des animaux lès plus ic^fétieurs, ^ retroûvetit également dans les Végétaux, placés encore plus bas dans l'échelle des Êtres, où elles sont S'dutant plus naturelles @t plus facileà â concevoir, que ces productions orgaiilques bë sont gîlère forcées que d'un très-petit noâibre ûë tissus fort analogues entre eux , et ne renfetiftent que peu d'Organes circonscrits ; encore ces organes ne sont-ils guère que de simples glandes sëcréloires, et non des partiel essentielles.
On distingue gértéralemçht les Plantes en deux catégories,
264 TUOLOfilB DBLA MATDRB.
les Simples et les Con^sées; celles-là appartenant généralement au grand Embranchement des Monocottlédones , et celles-ct à celui des Poltgottlédonbs. Quant aux Agotylé- DONES, elles sont tantôt simples et tantôt composées; encore un grand nombre d'espèces Monocottlédones sont- elles composées , quoiqu'on ne les ait point.considérées comme telles, n'ayant pris en considération que leurs tiges aériennes, qui, en effet, ne se divisent pas en branches, ebacune de ces tiges ne portant qu'un seul bourgeon terminal , d'où sortent les feuilles et les fleurs , et déjà celles-ci sont le plus souvent multiples. Mais cet Embranchement des Mo- NocoTYLÉDONBS renferme, du reste, d'assez nombreuses espèces, telles que tovs les Graminées, qui produisent plusieurs tiges partant de la même souche aérienne; et- parmi les autres , les Liliagées , dont le collet de la racine est tantôt au-dessus et tantôt au-dessous de la surface de la terre, produisent à cette jonction de la tige avec la racine plusieurs Cdieux , véritables branches qui en font des sujets composés ; et dans nombre d'autres espèces encore , des branches plus ou moins nombreuses partant des racines forment, en s'élevant au-dessus du sol , des individus complets.
Mais quoi qu'il en soit , en admettant même par simple hypothèse qu'il existe des végétaux restant toujours simples et ne formant qu'une tige, celle-ci qu'un seul bourgeon et celui-ci qu'une seule fleur; il n'en est pas moins vrai que, la plupart des autres forment plusieurs branches souvent très -compliquées dans leur surcomposition ; et dont chacune des dernières divisions, ou brindille, se termine par des bourgeons produisant souvent des Fleurs , réceptacles des organes de la génération ; d*où résulte qu'au fond chacune de ces brindilles représente la plante entière en miniature , telle qu'elle était dans son tout jeune âge , absolument comme les Polypes composés, tels que le Corail et même les Hydres; les uns et les autres étant d'abord
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simples et plus tard composés ; la branche du végétal ne différant du tout que parce qu'elle participe de la racine commune, n'en ayant pas de propre, mais peut le plus souvent en acquérir, sitôt qu'elle est mise dans les conditions nécessaires à leur production; conditions qu'on établit même artificiellement dans le Provignement ; mais qui s'établit aussi fort souvent sur les plantes sauvages par simple accident, lorsqu'une de leurs branches se trouve être couverte de terre ; d'où résulte un premier mode de niultiplica* tion en dehors de celui de la génération ou par semences Or ce mode , pur»nent accidentel chez la plupart des végétaux, est non-seulement possible, mais la Sagesse éternelle en a même fait une faculté spéciale propre ii plusieurs plantes, telles que le Fraisier^ qui^ à part les branches ordinaires qu'il produit, destinées k former des fleurs, en produit encore d'autres d'une physionoolie toute particulière connaessous le nom de Stolons^ qui, fort allongées pour s'étendre AD LOIN EN RAMPANT SUR LE SOL , T PRENNENT RACINE DE DISTANCE EN DISTANCE POUR BfULTIPLIER AINSI LE NOMRRE DES PIEDS, EN POUSSANT SUR CES MÊMES POINTS DES BRANCHES ORDINAIRES SEMBLABLES 1 CELLES DE LA SOUCHE MÈRE.
Si le provignement, déjà fort étonnant par lui-même, peut être considéré comme un simple effet accidentel , il est évident toutefois que le mode de multiplication par stolons
NE peut avoir été ÉTABLI QUE PAR l'iNTENTION TOUTE spéciale de la volonté divine, les STOLONS FORMANT DES BRANCHES TOUTES PARTICULIÈRES QUI n'oNT PAS d' AUTRE BUT, NE POUVANT JAMAIS PRODUIRE DE FLEURS AVANT DE s'ÉTRE ENRACINÉS.
Ce mode de multiplication n'ayant toutefois été accordé qu'k quelques végétaux , d'autres , et très - nombreux , ont reçu la faculté non moins remarquable , soit de produire à la surface d'une racine, qui n'est au fond qu'un organe d'absorption, des bourgeons analogues aux bourgeons aériens, qui, se prolongeant jusqu'à la surface du sol, y
deviennent, en sortant de terre, des pieds absolument semblables à celui qui les a produits; ce qui constitue la mudiplication par Drageons
Enfin un nombre considérable de végétaux, mais pas tous , ont la propriété de pouvoir être multipliés par Boutures , moyen qui consiste dans la séparation accidentelle d'une de leurs parties, qui étant bientôt après plus ou moins enfoncée en terre , peut absorber directement les sucs nutritifs que les racines de la souche dont elle provient ne lui fournissent plus ; et par Teffet de ce moyen fort imparf^tit d*abord de se nourrir, cette partie produit bientôt des racines qui complètent Findividu du végétal.
Quoique beaucoup d'espèces de plantes jouissent de eetle remarquable faculté de pouvoir produire en peu de temps les racines qui loi nianquent, toutes ne la possèdent pas au même degré. Chez la plupart i par exemple la Vigne ^ ce ne sont que des branches âgées de plus d'un an qui en jouissent. Il suffit pour cela qu'un bout de sarment, ne portant qu'une petite portion de bois de deux ans, soit enterré, pour que des racines se développent sur cette dernière et non sur le rameau plus jeune.
Dans d'autres^ comme les Géranium^ de simples petits bouts de brindille de la itiéme année, et encore tout herbacés, peuvent au contraire prendre ainsi racine Hais te cas le plus extraorditiaire est celui que présentent certaines plantes, et entre autres Y Ornithogalum thyrsoldes^ et même dit-on , le Citronnier ^ dont une partie quelconque du végétal, même un simple fragment de feuille, placée convenablement sur de la terre humide , forme de petits germes qui prennent racine et reproduisent la planté tôiit entière. Or nous avons vu que tous ces moyens de reproduction se retrouvaient chez les animaux inférieurs^ à l'exceptiôri de celhi par stolons , aucune espèce anitnale ne se nourrissant par des racines.
Mais outre ces divers modes spéciaux de reproduction ,
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tous les ÂNiiirÂux et les Plantes sans exception , se multiplient eti nombi^e considérable , en produisant de nouveaux siijets au moyen de la grande fonction de la géhération ,