CHAPITRE Xlté 98S
sent tout, le bien comme le mal , le vrai comme le faux , pour finir souvent par ne plus croire même à Dieu et à l'immortalité de TEsprit qui les anime, bases de toute religion et de toute morale; tandis que, présentés sous un autre point de vue, ces principes fondamentaux qui n'ont rien de choquant pour personne, étant reconnus naturels et vrais, conduiraient ces mêmes hommes , par des raisonnements faciles dus au libre examen qu'ils en feraient, et des conséquences évidentes qui en découlent , à l'amour pour la Divinité , et , par la , a trouver leur bonheur dans la pratique du bien.