RATURE
dehors sar le <> »^ ^^^^ de k» «pvplMee
vement du r ^ ^^^ terminale de l'aile, eB même
opposé à cel f^i^^ ^^ ^ ^^^^''^ "° l^** • P^""^ ''^P"
Le trois- ^*>^^ pennes qu'elle pprte, pt de les
la tête dr ^^j^ l^ ^e^Wion d^ l'aile, ahn d'offrir plus
forme. /"^^ , , . .
Lorf >^j>'' -^"^ P*'' ™^ ^^'® pbalwgô styloïde,
du Cl <;V^^i«?^W* r^^« ftdtarcU, Il ^t susceptible de
entr J^i^^fori^^^^^ s'étendre en avant, ou bief) de se
car ^^ve IP «^^^^ ^^ njét^oirpien , et semble destiné à
S^^nt^t^^ raftgje qfle l'aile forme |i cet endr^t, popr
>^ ^^yt son e^^iphlg, l'jilç est Mgèr^nent enfuée en
^^, afin d'offrir fl»e plij^ grapde pri»e \ l'air lors de
^^-^roeiit, gpe Iprs dg s<)q ^léygMpR; cette différence
ùm^ beaucoup }^ Yftl, gn doqna^t k l'oiseau we în-
^Isio^ ^spen^iopï^fiUe pjp? fçrffi que si les aijes étaient
lizne&\ o^ais cette forme p'^ qfi'up simple perfection-
iempoU n'^JP» ?Ufi«iïeiïtfinJ péc^rf^ 2) la prodn^u du
pl aiff§i que pel;| ^t jjfpqyé pap )^ Ipsc^^, ^«nt lee aileti
son\ planes.
Quoique les Plumer n'appartiennent pas réellement sus org^pes (le la }pq)piptioDf c'es^ipj 1§ lieu d'^n parler couiine }eor acces^pire Ip plus es§entie}.
Le Poi] qu j (recouyre le corps des lyiampiifèf es , \^% i BiEîï ]^yïfipMifpM éTÉ DO¥N$ 4^ns jf blf t de Içs garantir principalement dçs vsiriatioqs sulfites d^ pbépomèqes «abuospbériques, ^insi qqg }e prquvfip^ )e§ piodiQc^tions^ que ç% yétement éprqpve tous )es aDs, p^r les mues, au commencementetà Is^ânfl^ctf^qp^ s^jsou; inais si, comme cela est certain, TELLE À ÉTÉ LA VOLONTÉ DE L'INEFFABLE BOlfT^ Q^ l^'^BB-
ÇEL , le ipoyeq a dO ^qssi être effiq^ce. pr il D*a pas (iu|S de cp^yr jr ajpsi 1^ cprps d'un ^pifual d'nn yétem^ni quelconque, il 4 fallu aussi qu'il remplit cppyenablement les conditions vqqlfi^ i fit c'est en effet pe que uous frouvpns éfpipf^iqment
\ CHAPITRE III. %Sfi
.ans le poil, aipsi q^je dans tQjites )es autfes couyertnres corqées des animaux, lepf §u))st^^ce étant ce))^ g^i jouit aii plii^ h^ut point de la propriété de ne pas être eonductric^ d^ la chaleur et dq froid; c'^st-k-dire quemieu:^, que toute sil^tre,
t la matière cornée garantit Tanimal du frpi^ p^lérieur, non en réchauffant, ainsi que beaucoup de persopfies le croient, m^js
i en l'i^laqt, poiir |ui coqsefver )^ chaleqr produite dws son
( intérieur. Et rappelant ipi ce qqjQ j'ai ^éjà di| flaqs uq ^^U:p de mes Quyrag^e?, je feraj observer qii'il paraît qqp \f» pfc^-
i duçtiqqs cornées sont pon-seulemept de mauvaises pon^qc-
p triç^s de la c)ialeur par lepr in^^rieur, mais qu'elles oqt en outre la propf jeté r^fl^arq^f^l)!? et surtout frès-esspntîplle et efficace , coqme yêteifieqt j|eç animaui^ , 4e joujr à leur surface d'une forte attraction pour la c|)a|pur, qu'elles retienpeql par l'effet ^"^ne véritable cai>illarité ; d'p^ \\ r^sulfe qu*k ma3ses égales, plus le§ corps çorné§ ^onf pplf4i^i^^« Plu^ îl^ retipf^pent facilement la ch^jeuf ; cç gui ei^pliqqe p^ffai^
, ment ce qpe tout le pi)op4p sai( p^r e^ p^ri^HP^, qqp les habits fins de laipe sont, pomme oq di^, p}q9 cl)aqdç qpe I^ grossiers , quoique ceiix-ci spieqt plq3 ép^is et con^ippnent plus de matière cornée. C'est aussi conformément à ce^e
, propriété, ATTACuÉf: pa^ la boitte ^uPftÉME pp L*^f eri^bl â
CETTE MÊME SUBSTANCE p^STI^ÉE PA^^T^i \ POUV^f^ ^|3 CQBf S
DES ANiM^u^ À SANG çB^VPf qu'est due la fapuHé ipbéreptp k leur organisation, de pb^duire av^nt |.^ pommemgem]PNt de
LA SAfSpN FKOIDE, DU POIL ]^^TRÊMEMEI$T FIN ET PLUS OU MQINS
FRISÉ, connu sous le npfn de Lqine ; tandis; qu'Ap retour de
LA SAiSqN CHAyDE, CETT9 L^^I^E TQSfBE, PQPR QUE l' ANIMAL N^
SOIT PLUS couvpRT ftUE du Jarfe^ gros poil droit et copique, beaucoup plus espapé qnp la laipe , afin de laisser plus facilement échapper |es yapeqrs quj s'ex^aleqt du corps de l'animal; exha]at|Qp^ qqi cpntnlfuept ppissampoent à rafraîchir Ip cprps, lorsque par une cau$e quelcqpqqp sa température est trop élevée.
Ces productions comtes q^ sqif t pQipt, Ç9WW W ^fi \fi^^
2M THÉOLOca Bi ul sature.
^ pmMttre eetâen moHveHieiit», dent ki eMoMAaiaeii peut pf«dttirete cûrcumâuetioA, qui doit tratefois élre ^èsbûraée » ainsi qu'oo le Terra kursq«'il s'agira d'eipliqaer CQiaiaeol s*eiécile le vol. Or« pow empêcher précîséiiieDi la trop grande étenéoe de ce denûer mewerneBl , la formb
h» (.'ARTICULilTIOM EST FAKFARfaimV GALGiTLÉfi. Qmî^e
arvondie» la cavité articokâre, plaeée comme chez le» Mammifères sur la joMtîea de ^omoplate ef de Tos eoracoidien « est toutefois sen»hlemeat allongée dans le sens tertîeal t dana lequel doit s*exécutev le mourement de Fos en Ime dans le vot; forme d'où rés«lte qm la rotation de l'aile eal Irè^-teâlée; et le bord antérieur der cette carilé, étant a^3(ai saillant» empêche nao-seulemest la trop grande ettensîon du bras , mais prévient encore sa laiatien en avant. Çnftn , pour qfae l'aile puisse se r<q^ier entièrement sur le çpjppa , la tête de l'os da bras est courbée en dedans.
Lea trois parties prweipales de ^aite^ le Bras, T Avant- Biras et la Main ou ke Fonet» varient assea fortement en longueur» suivant la facilité avee taquoMo les Oisean doivent pouvoir voler ; faculté dépendant naturellement de la grandeur dte l'aile , et pins spécialementi de sa longueur ; mais , terme moyen , ce& membres antérieurs sont toslefeis plus allongés que ceux des Mamoiifères , qu'ils dépassent souvent d« doidl>le ; cette gruide longnmr élanl nécessaire pour que l'aile puisse trouver dans aes mouvements une résistance suffisante dana l'air ^ nisistanee qui permet it l'oiseau d'y prendre un point d'appuc peur s'éianoer duns l'espace.
L'aile devant fortement résister à Ftûr pv ses Hieee supérieures et inférieures , il est évident qu'ette ne doit pas pouvoij? fléchir^ ni en dessus ni en dessous, dans ses articulations du coude et du. fouet, mais uniquement dans la- sçns horizontal'; et dans eelnic} même, oes* parties ne devaient pouvoir s'étendi» au. delà- de Iti direction droite ; vu qii9 Timpulsion que les sâka reçoivent d'arrière ra avant
CBAnTRB m. 291
les forcerait dans ce dernier sens , ce qai rendrait le vol impossible; et c'e^t eU effet ce qdi à lieu sans exception ^
TOUT AYANT ÉTÉ I^ARFAÎ^ËMËNT DISPOSÉ ¥0VK AtTEINDRE CE BUT ÙÉfmiTIl^.
L'articulation dtl coude ressemblé eiïcdre beaticôtip & celle de rhomilié et dés àùtfés Mammifères, doîlt efle dlfiSre toutefois soud quèl(}ues pbints Pdiif iitt>'oitTAi«Tâ l'oim l'effet QUE CES Édi^iii'ICAtlOI^S PbdBtlSÈNf.
L'os du bras {li'ésente àitisi, dé niême ^ue dims t'Uommé» deax cdtldyles , VHn itifërîènr, suf téqUel sé fUetit principalement le cubitus, et l'autre supéHeur, 6nr lequel âe tneut le radids ; eondylès dotit Vixë de tùouirefnent est à peu prèâ ▼ertical, toUjôUrs Mifauié dans l'hôntiUé; tnals un peu ôbliqtte eu dehors et en dëssotis. Ces condyles sont , du reste , ëgalemetit tournés en arânt, poUi^ ('érnlettre ï Tavàntbfas de vètiir todehet' le bti^ lorsqu'il e^ au fepoS. Ces deux côiidylés offrent edsùhé cette ditfferéiibe que rittfërieur ou le cubital , est artondi en tête et beaucôdp plus petit que lé supérieur ou radial ; tandis (ftie ce dei'nier est étroit et d'une courbure moins précipitée, de diatiièrek s'étendre fortement au delà du t)rëtniér Verft Tét^aule , en ménié temps qu'il est plus oblique en dedans et en dessous. Cette différence de forme et degtslndéur daus ces deut saillies irrtlculaires influe considérablement et d'une Manière fbrt remarquable âur les mouvements de l'avant- bras et dU (bUet dans leur extensiou et leur flexion.
Ces condyles étant placés it {teu prés verticalemeût audessus ruU de TaUtrè, k l'ettrémité du braS, les têtei^ du radius et du cubitus , qUi s'articuletit siVec eut , sont eu conséquence de UiveaU lorsque t'àvâiit-bras est étèddu ; mais quand ce dernier vient à se fléchir, lé ciibitns tournant sur le petit condylé , rie se déplace que Ibrt peu , en se mouvant horizontalement, tâudiS que lil teie du radlUs, parcourant un arc beaucoup plus grafad, avance davantage vers l'épaule, cet os glisse par conséquetitdans sa longueur sur le cubitus ,
dÔS THJOLOGhê tSÈ tA NàTURK.
jnscttt*k rét)ôqiie de la prochâliile inûe , ott la plùlne tombe ^our ètte de âdite remplacée par tine aotre ; faits auxquels les Ariatomlsteâ cèmpstrslteurs n*ont pas fait attention quand ilis ont nié la structure organisée des productions cornées des Âùitùaut.
Les Oiseatfx étant destidés H parcodfir avee rapidité des espaces étendMâ de Tatmosphère, et surtotît k des hauteurs fort doùsidérables , ëti passant en peu d*instants dans des régions dont la température est très-différente , un léger poil n*etkt pts sdffi pour coùsefvet à ces aniinaui une chaleur à peu près égale ; et une laine épaisse , semblable à celle des motïtoiis , tout en retnpiissant cette fonction , aurait eu le grand inconvénient de présenter une quantité innombrable d'Interstices par lesquels lèvent produit par la rapidité du toi anrslit trop facilement pénétré jusqu'au corps , qu*il aurait très-promptement refroidi, en même temps que la résistance que l'air eût trouvée k la surface de chaque poil aurait détruit mie partie considérable de la force de projection de TOiseati, et rendu par là le vol impossible. Aussi la Nature A-t-EUE,
niNS SA riAUTE SAGEI^SE , PARÉ À LA POtS k TOUS CES INCOÏIVÉ- NIÊNtS, EN MODIFIANT SIMPLEMENT LE GENRE DE VÊTËMEIVT DE CES ANIMXUI , EN TRANSFOUHANT LES POILS EN PLUÀTËS ; eû
même temps qu'en donnant à ces organes les grandes dimensions qu'ils ont dans les Pennes, elle a trouvé le MOYEN DE Les Paire servir d'une manière si admirable à arigmentel* la siirface des ailes, qu'ils constituent presque en entier, sans augmenter sensiblement le poids du corps, les plumes présentant à la fois une puissante résistance à l'air qu'elles choquent dans le vol. Or toutes ces conditions, sans lesquelles les Oiseaux n'auraient pu exister comme volatiled, la Nature a su les réunir dans ces organes, qui ne sont, ainsi que je viens de le dire, que les poils des Mammifères modiflés, afin de ne pas sortir du plan
GÉNÉRAL qu'elle s'EST TRACÉ POUR CHAQUE SYSTÈME d'OR-
GANES. La forme toute particulière que les plumes présentent
CBAPlTRic iii. 303
éuttit éû effet h plûi jîfopfë S rétbplif' les divers usages siirkqaels celles-ci sont destinées.
Elles offrent , dcf thème ({ue tes poils , deux espèces fort distinctes : la Plume pr&prefneiit dite et lé Duvet. Celui-ci y exclusivement destiné k entretenir la chaleur du corps , est composé d'une tige principale peu i'ésistante , garnie latéralement sur dedx rangs opposés de barbes très-fines , floconneuses y formant de nombreux interstices dans lesquels est retenu Pair chauffe par fe corps , comme il Test entre les brins de laine des Mammifères » dobt le duvet est particulièrement Fanalogué. Mais pour que , d'une part, cet air reste réellement renfermé dans le duvet, et que, d'autre part, celui-ci ne présenté pas de résistance à Tair extérieur, ce duvet est feconvert par les plumes proprement dites, qui n'eti diffèrent qu'en ce que leur tige est plus résistante , et que les barbes, au lieu d'être floconneuses, sont droites, en forme de petites lamelles triangulaires fort allongées plus ou moins roides , et garnies elles-mêiiies sûr leurs bords de petits crochets an moyefl desquels elles se fixent les unes aux autres par lenfs faces dans la même rangée ; de manière k former de chaque côté dé la tige un plan assez résistant , ressemblant k un tissu rigide bien uni , qui donne k l'ensemble de la plfime la forme d'une feuille ou plutôt d'une écaille légèrement bombée , imbriquée d'avant en arrière sur celles qui suivent, eu recouvrant le duvet, et donnant au corps entier une sniface parfaitement iinie et lisse ^ sur laquelle l'anr gtîsse fttdfemént sans pénétrer dessous.
Chacune de ces phimes ne tenant à la peau qjie par un péfficule plus otï moins couft, auquel se rendent à^s subdivisions du muscle peaussier, l'oiseau peut k volonté les serrer plus ou moins fortetnent contre le corps , selon le besoin, pour, donner k éeldi-ci moins de grosseur pendant te vol ; ou bien il peut les en écarter, afin de ménager plus d^intervalles dans lesquels Pair chaud s'accumule.
Les ailes des Mammifères volants ne consistant qu'eii une
304 TBiOLOCIB LI LA IIATURI.
simple membrane par elle-même sans résistance » il a fallu , pour qu'elle pût servir au vol » qu'elle fût tendue entre les deux paires de membres ; disposition dans laquelle elles ne purent, comme on Ta vu, que remplir imparfaitement leur fonction.
Les Oiseaux étant au contraire plus spécialement destinés au vol, tout leur organisme à été, ainsi que je Tai déj^ dit, non-seulement modiGé en vue de cette fonction devenue la régulatfice de toutes les autres, mais elle-même s*exerce chez eux au plus haut degré de perfection , les ailes réunissant tous les avantages possibles. La membrane qui constitue les ailes des Chauves-Souris est remplacée par des plumes, organes infiniment plus propres k remplir toutes les conditions que cette éminente fonction exige, La rangée placée tout le long du bord postérieur de Taile, ou les Pennes, a pour cela seulement, reçu un développement beaucoup plus considérable en grandeur que celles qui recouvrent la majeure partie du reste du corps, et ont surtout été fortement allongées , sans présenter d'ailleurs aucune autre modification notable. Gomme elles ne sont toutefois fixées qu*à leur base, Tair, en appuyant dans le vol alternativement sur leurs deux surfaces , les ferait facilement fléchir pour leur faire prendre une direction parallèle à celle dans laquelle il agit; position où il n'aurait plus eu de prise sur elles, ce qui eût détruit l'effet que la résistance de l'air sur les ailes doit produire. Pour que cette flexion entière n'ait pas
LIEU , LES PENNES ONT ÉTÉ IMPLANTÉES À LEUR BASE DANS UN ÉPAIS TISSU LIGAMENTEUX OÙ CHACUNE EST REÇUE DANS UNE GaInE ou ALVÉOLE , TRÈS-PROFONDE , FIXÉE AU BORD POSTÉ- RIEUR DES OS DE l'aile, et maintenues parallèlement les unes aux autres par de fortes couches ligamenteuses placées aux deux surfaces supérieure et inférieure des alvéoles, en les réunissant en un seul tout.
Cette masse ligamenteuse régnant sans interruption tout le long du bord postérieur de l'aile, il en résulte que lorsque