CHAPITRE m
revétaes d*écailles cornëes, Vouverture antérieure de là carapace, oè tootes les'partie.^ae moulent eiactemertl« les unes anr les autres. '-'' '.^ *"•• - > - ♦ «•• ■ *••• •..!..» ^.
Dan» ce- singulier organisme , tous les muscles de la région dorsale du-tPonc4 les» intereostanx ^ les moleurs du sternum, 6tc., onl-été puvemeol '«t amplement sq)prim6s eomme inutiles ^ les «abdfimiwHix , aindi^ quelles moteurs* de la queoC'et.des membres postérieurs/ toutien tonsenFant même leurs rapports ordinai^e^^* «e sost naturellement trovvés renfermés dans la Carapace ,^ où les* membres anté^ rieur» ont iégalemen t -été^ amenés ,' ainsi' qae je Vaî fait ^oir.
I>ans«ls^ Gi.Assfi des Poissons^ la dernière de PEabranch^-
MENT ddS* VERTÉBRÉS , Io-GrÉATEUA,' EN -MODIFIANT ENCORE AUTREMENT-TOUT LE- SiSTÈNE OROANlQeE- DBCBS ANIMAUX'; l'a«NA au type LE'PblSS< parfait POUR LA «FONeilOIf RE 1.A
NAGE ^'^ quonous'treuvons du reste déjk eKereé&ÀHles degrés plus ou moins •éffiineffts dans- toutes les classes du règne anima) •; el le plus souvent par des moyens fo^t- diSéf ents . - Chez IcsMammifères ordinaires y elle,«*exécute généralement par i'aotion des'quatfe membres faisant les fonctions de rames, et plus particulièrement par lés^postérienr»; dont les mouvements d'eiten^ion» sont,* par-leur- plus grande étendue et leur<directio»,' plus propres qu& tes antérieurs'% faire - avancer > 4e corps en repoussant • r«au . ' Ces • animaui étant toutefois plus'spécialement organisés pour vivre- sur le soi valeur organisation en^génél'al et celle des membres eh particulier,' nepermet Vaciiondie-hi nage'qu*k un degré trèfihimparfait , presque tou^-ponvant h la nrig^eur nager avec plus ou moins de facilité ^ la surface de Feau ; lorsque par une raison quelconque ils y sont obligés , et- ramer esclnsivement au meiyen de- le^rs -membre^; Mais déjà- nous remarquons parmi ces animaux-quelqae^^spdces, teltes que les Loutres, que f,A volonté du CRÉiitTEt'R A FivoRisÉEs sous
CE RAPPORT, EN LEUR RONNAflT -SIMPLEMENT DES MAINS ET
DES PIEDS PALMÉS^ qui , par le grand élargissement de leur
sarface, sont capables d*agir avec bien plas d'efficacité sur l'eau , que dans les espèces dont les doigts et les orteils sont libres. Ces espèces ayant été destinées à vivre souvent
DANS l'eau , où LES LoUTRES ONT À POURSUIVRE AVEC RAPI- DITÉ LES Poissons dont elles doivent se nourrir.
Dans les Amphibies, Ordre composé d'un trè^petit nombre de genres , tels que celui des Phoques , la volonté
DIVINE AYANT DÉJÀ VOULU INTRODUIRE DANS l' ORGANISATION
DES Mammifères la nage gomme une des ponctions essentielles , ELLE A POUR CELA NON-SEULEMENT TRANSFORMÉ LES QUATRE MEMBRES EN DE VÉRITABLES RAMES , EN LES APLATIS- SANT EN LARGES PALETTES , MAIS ELLE A DÉJÀ COMMENCÉ , LÀ, À EMPLOYER LA QUEUE COMME INSTRUBIENT DE NATATION , EN l'unissant par une large EXPANSION AUX MEMBRES POSTÉ- RIEURS EUX-MÊMES y PORTÉS POUR CET EFFET BEAUCOUP PLUS EN ARRIÈRE QUE CHEZ LES MAMMIFÈRES TERRESTRES. Et déjà
leur corps , atténué en arrière et très-flexible dans sa partie postérieure , en commençant k prendre la forme des Poissons ordinaires , agit par ses inflexions, plus ou moins activement dans la nage.
Chez les Cétacés enfin, formant Tune des branches terminales de la classe des Mammifères faisant suite à l'ordre des Amphibies , le Créateur a porté le type organique de ces animaux aux conditions les plus favorables possibles
POUR l'accomplissement de la nage ; EN REMPLAÇANT PRIN- CIPALEMENT l'action des Membres par celle de l'extrémité postérieure du tronc formée par la Queue. Disposition tout k fait semblable k celle que présentent les Poissons les meilleurs nageurs ; c'est-k-dire celle qui, mathématiquement,
CONVIENT LE MIEUX À CE GENRE DE LOCOMOTION. AuSSi I'InTEL- LIGENCE CRÉATRICE A-T-ELLE EN CONSÉQUENCE SUPPRIMÉ LES MEMBRES POSTÉRIEURS , EN LES REMPLAÇANT AU DELÀ DU BESOIN DANS LEUR FONCTION , PAR l' ACTION DE LA QUEUE , doUt il sera
parlé plus bas ; en même temps qu'elle a réduit les membres antérieurs k de simples rames assez faibles, dont l'action sert
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plus particulièrement dans les changements de direction ; et moins dans la progression d'arrière en avant , en plaçant
DU RESTE CES ANIMAUX ESSENTIELLEMENT MARINS y AUTANT QUE POSSIBLE, GOMME MAMMIFÈRES, DANS LES MÊMES CONDITIONS
QUE LES Poissons parmi lesquels ils sont appelés à vivre.
Nous avons vu plus haut comment le Créateur, sans donner la même forme allongée au corps des Oiseaux , forme incompatible avec leur système d'organisation , a cependant assez modifié leurs membres pour permettre k un grand nombre de ces animaux de nager avec facilité ; mais toutefois jamais avec la rapidité des Cétacés et des Poissons.
Parmi les Reptiles , un grand nombre d'espèces k corps allongé , tels que tous les Urodèles , auxquels les Poissons font immédiatement suite, nagent déjk en employant k ce genre de locomotion, les mouvements latéraux de leur queue ; tandis que les membres n'y prennent d'ordinaire aucune part. C'est ainsi que le Créateur prépara de loin l'organisme des Vertébrés k cette nouvelle et grande fonction de la queue , appendice simplement rudimentaire chez la plupart des Mammifères ; ou du moins sans usage bien évident ; ou bien servant k d'autres usages , tels que la préhension, dans certains Singes ^ au saut chez les Kangt^ roo9 , k faire l'office de truelle chez le Castor , de gouvernail dans les Oiseaux , et de ressort dans le saut chez les Grenouilles.
Enfin les derniers Urodèles , qui font le passage aux Poissons, et vivent comme eux au fond de l'eau , ont le corps déjk entièrement conformé comme celui de ces derniers , et nagent de la même manière, sans cependant arriver comme eux au type de la perfection comme animaux nageurs.
Tout en restant dans les limites dans lesquelles sont renfermés les Vertébrés pour conserver les caractères généraux propres k cette grande division du Règne animal ; si l'on considère quelles sont les conditions que doit présenter l'organisme d'un animal aquatique le plus parfait nageur, on
arrive, par unetsérie de 'conséquenoes naturelles à la forme qu'offirent réeUemeot lesPoissoNSs ceeme on arrive k: la conformation des Oiseaux pour des'animauK'i^àrfaâts Toilievs.
£n effet,) par cela mâmeiqve ces animaux doivent se tPtnapoBter le'plUstfacikiDent possible 'd'arriène en avant, en 'Vainquant' là réststsEnoe de l'eau v plus forte qiie celle que l!mr<«Kereesuir letooppS'^de l'OiBeM'dans leirol; le*Poi8S0D d'à dû présenter au liquide ambiant que 4a plus petite surface ^èe' son corpsi' Pour oela oe* deioher a bv* étrb foit
ALLONGÉ d'avant 1EN> ARRIÈRE', 'Bt AV6lR EN OUTaB» Sâ TÊTB GOtnrORfMÉE^ DB FAÇON^ À «E PRESENTER ELbE^-MÊHE >QITB LA PLUS HCtiTfi RÉ»rSVANGE À L^AU. C'eST-À-^DIRE* QU'ELLB DE- VAIT NON*-8eUfLE«E]NT ÉMB( A'UTANT que possible, ACUMINÉE À BON EXTRÉMITÉ^ EN PRENANT AVEC tX FULRTIE ANTÉRIEURE BU CORPS UNE) FORME PUUS^ OU «0lN6 GONi^B ^ AFIN DE FENBRB FACILEMENT l'caV ; MAIS f».LE NE> DEVAIT PRÉSENTER BN CI!- TFtBV'AINSI'QUE'KiE RESTE'DU CORPS', ABGUNE SAILLIE OUI PUT AUftVENTElt INUTILEMENT CETTE RÉSISTANCE. Enfin feA VARTIB POBPÉRIEUBE DU GORP'S tDEVAITfDE NOUVtiAB«l' ATTÉNUER ^PRO^ QRESSfiVïîMENT ^ POUR 'N*' ÉPROUVER AUCUNE DlFFlGUllTâ d'bVJINT Bit 'ARRIÈRE, «DANS 'S«S INFLEXIONS LATÉRAUBB*; mOUVemOltS
rnsentiels dafts la nage^ ainbi qu'on le vei^ra un pRfk plus loiUi Or'ce sontren ^et toutos^ ces oèoditloDS qoé ^ présente la forme du corps de la grande majorité des Poissons , sur* tout 'dans les meillèars" nageurs*; * ce' oi^P'PROuvb qu'îles
ONT «ÉTÉ TOUTEd-PARFAITËMEflT' CALCULÉES DANS CETTE INTEN- TION PAR l'<>MNISC1BN€E>DIVINE. ' ^ - •
il e6t été possible d'employer ommbo ràmeied qvatre membres ordinaires des vert<^résT qui ^rvent eli effet exclu* sivement k cet usage «hez les Mammifères ordinaires,^ les Oiseaux et un nombre considérable doReptiles ; mais on conçoit que pour en faire des organes de natation capables d'imprnAep'an corps une très^grhnde vilessede projection , il eftt faUu leur donner tine^èurface fort étendue r et pour cela unvolumeconsidérable, qui serait devenu un grand obstacle