U8 TH^LOGIE I>R LA KATUHI
DÉCOMPOSITION , ET LBS PsApàRER PAR LÀ k ABSORBÉS PAR LES 0B6AMES CHARGÉS h'f % STANCES NUTRITIVES QU'ELLES RENFERirV' o'
La Salive est produite, on cornu S s, S plusieurs organes différents par la/^ ^ '
orgaoes sécrétoircs qui pr* t ? '- ' a "" « moins liquide, une masse '' ^ ^ %%%%.'^^ de petits grains creux o '^^^"10^^ laissent transsuder la ^ ^t'^^%^'^'
d'une opération don* \ - " -
mais dont le iDr\Lii |^ l'opération ayant 5^^ quelles échapjjt "^ ^ i'ajonte que le i % |> ,^1 «^
vivant, alors^ ? « '
mettre à se* î 9 ^^ |e bol ifimentaire
rester à jar| | ^ principtlement par )a
de simplf ^ P . |e i>Aor>fu: ou arnire-boucbe
toutes a|*
qu ICI . f .uvenablement broyé et pénétré de salive
P™*** ^ur se prêter ^ la forme étroite tt cjUb-
10B aopbage, dans lequel il doit glisser arec fadlité,
^' j dans ce canal par le concours des trois oignes
*" . viens de parler. Pour cela, la langue commence par
^uyer par sa pointe contre la voAte palatine, et codIÎ-
uant ensuite le même mouvement d'avant en arri^ daes
cbacune -de ses parties , elle force le bol idimentaire ï
franchir le voile du palais, qui sépare l'avant'bouche 4e
l'arrière-bouche; acte dans lequel elle est secondée par les
joues, qui, pressant le bol alimentaire par les cdt^, ïo-
bligent à suivre cette seule route qu'il peut prendre.
Arrivé dans le pharynx , partie supérieure de l'cBSopItage
CBAHTjaK m, 454
^. "^^^ eQtOQopûr, adhérant par se« boris
^^ ""^^ ' 3W-ftessott» de la tête, excepté en
Z^ ^ ^^^ "^ ^vec la bouche et les fo«ses
\>^A? ^ ^ ^^ TappareU digestif, le bol
"^ ^ ''^ n bas de louie part par les
^ ^ ^' ^ formant cet entonnoir
. V ^^ ^ ^ ^ qui 'ui fait suite, et
^ç^ '^ %' % ""^^ '^t circulaires, mais
lî>^ V ^^^^<^^==^ ^ orésence de ce
■ WV^ "Vr^ "^ iirluiégale-
\\ "^/^^^^^J^?^ dans l'es-
9/^ % t;^^^^^ ^x o s'accumule.
^ /. ^\ ^^4^ ^ -^ux , dont mal-
Q? W "^ uiquer ici la composi-
^ ^q. ^>: *qué et disposé dans ses
^çi, ^ oiiacune de celles-ci contribue
dstituant déjà un appareil des plus
rapport de la concordance de Faction ,
. en particulier , et de la savante économie
jti de ces derniers, il y a toutefois encore
iaitâ en dehors de ceux-ci qui sont fort REMAa-
^jiS PAR tES nn^FlCULTÉS MÉCAMIQUES VAINCUES.
jj^u parlant plus haut des muscles en général, il a été dit e ces organes, fixés par leurs extrémités , rapprochaient^ ^ l'effet de leurs contractions , les parties auxquelles ils ^•^nséraient , et qu'en conséquence ils se raccourcissaient. ^Lg la langue toutefois , ainsi que dans d'autres organes ^^e sont pas toujours des raccourcissements qu'on a voulu ^oduire, mais bien aussi quelquefois des allongements &f ^' delà des pgints d'attache. Or C8 résultat est obtenu
f* ^'UKIB MANliM FORT SAVANTE , FOWDÉE SUR JLE PRINCIPE DE
^ LOI DB L'mPÉJÏÉTH^JLlTÉ ])£ LA MATIÈRE. Eu effet, la
^fiue fixée à sa base, et entièrement charnue dans les Sammifères, devait jouir à soo extrémité librç, de la fa- Ité non-seuleqient de se repUer en tous sens, mais aussi
ir
45!i THEOLOGIE DB LA NATURE.
de pouvoir être plus ou moins prolongée au dehors de la bouche pour y remplir diverses fonctions. Elle a été formée pour cela , dans toute sa masse , de deux ordres de muscles , dont les uns, fixés aux diverses parties de la tête, extérieurs à cet organe , y pénètrent dans diverses directions pour s'y insérer aux téguments , afin de le faire fléchir dans telle on telle direction , en agissant sur lui comme sur toute autre partie. C'est ainsi que les postérieurs tirent la langue en arrière en la refoulant sur elle-même ; que Tun , antérieur, fixé en dedans au menton, porte sa masse en avant, sans pour cela pouvoir le faire sortir de la bouche.
D'autres muscles, exclusivement intrinsèques à cet organe , et formant en grande partie son corps , se trouvent subdivisés dans son intérieur en très-petits faisceaux dirigés en plusieurs sens , se rendant d'une partie des téguments à l'autre; et ce sont plus particulièrement ceux-ci qui produisent, tout en se contractant, l'allongement de la langue. Les fibres de ces muscles , plus particulièrement disposées dans trois directions différentes, se coupent à angles droits ; les unes se trouvant placées d'arrière en avant , les secondes transversalement, et les troisièmes dans une disposition verticale. Au premier aperçu , l'entre-croisement de ces fibres fait paraître la masse de la langue comme feutrée; mais avec un peu d'attention on voit facilement que les fibres y sont au contraire distribuées avec une admirable régularité.
On conçoit, d'après cette composition de la langue, que si les fibres verticales se contractent seules , cet organe doit se trouver aplati ; que si ce sont au contraire les transversales , il doit être rétréci, et enfin que les longitudinales doivent le raccourcir. Mais si ce sont k la fois les verticales et les transversales qui se contractent , les deux effets propres ii chaque espèce étant produits , la substance de la langue ne pouvant être comprimée au delà d'un certain degré, doit nécessairement se déplaéer dans le sens dans lequel cet organe ne se contracte pas; c'est-îi-dire suivant sa longueur;