‹ Théologie de la natureChapitre 89 sur 119 · CHAPITRE ni. iiik · texte numérisé non relu

CHAPITRE ni. iiik

vertèbres, où ils se tf cubent garantis pdf les apbphyse^ transvebses de eeâ dertiierà ; bU bien & h partie interne dëi bras et Ses membres po^tërtëurs, et partout le ^\\ïi pf'orofidémetil possible ; h'ènvoysiht ddns les orgaheà Superficiels que des hmeatiit il*un as^iez faible calibre:

Le sân^ drciilabt be^ueoiip pluâ letitembiit dabs les veines, et stirtbbt satis sâbcadès , les parbis de t^^ taissesibx Sottt en ëbilsëqiiehce biëti pliis fdiblés t^tie feelleé dëS artères, ne bdéislatii (iîi'éd titiè méinbrâne nlolte nbti élâstiqiië.

Iliii^ bobiille les tësionis tlë lettre prineit^âux trdiics sont tdut(?fbiâ dangeréhseià par la grande t)értë de Sang t]U*eilë!$ bctasionriél-diènt, t:fes tttbwts aISsi bwT ÉtÉ Pixbt^ dxn* LE^ Mêmes 'conditions WkiM que bktî bEà AfiftiRES; le système superfldël, dbnt J'àt parlé pltl^ hànt, ne se compb^ sant que de branches de faible calibi^ë^ dbkll lés lésions Sont d'ol'ditlairë peu dahgëh^Use^.

L'ÊîkÊ Sbt^RÊAÊ fesi ALLÉ Êî^fcortÉ pLbS Loih UaM SA SA* tSEs^Ê kt SA UoNtÊ iNFlNift, èJl prëVëiladl d'tihe Mh\m dâtûU rable inëdle les fàbbëui eflbts qfai dàtiS là l5lup^rl dëS cds |5ènvent résulter des grandes blessdres àdt^liëlleS léS anienattt sont ëii:pbsës, en ce qd'il i ^hké le feihèdë h côté du tnài.

Eti eftët, TéUt deS blesSiirë^ de ces organëâ et les traitements chirùrgicaut qd*on ^iipt)]iqtié Ibôntrëfat que, lorS même que d'assez ^toh VaiSsedllx btit été bttVertâ par dëS cansès différentes, k iboiil^ que ce tle Sbit ^^t iristfUmëtitS parfaitement tranchahts, ëes cadSes même f^toriSëtlt Tobliiérâtiod des ouvertures faites aut vâtlSsëani , et empèëhënt là trop abondante perte dé sang. Quelles que soieilt leS causes qtiî déterminent ces lésions , ëltëS SOilt géUéfàlethënt âlccompâghées de ëdntusions, d*éëorchd^eS , de tirâilletneritS et de déchirures, qui toiiteS {iroduiSedt t)lus tiu inoins ptobhainemeut des inflammatidds^ët psd- IS l'ètitlure des orgsdies blessés ; enflure qui , i*esserraht lëS pstrtiëS , bomprimë les vaisseaux outerts et empèëbë récdulënlènt dU Saûg. Les vaisseaux fbrtëmetlt tlnilléè , et SdHdùt éètft f(di dMt été

déchirés , reviennent vivement sur eux-mêmes , se froncent et obstruent par Ik plus ou moins les ouvertures par où le sang s*écbappe; et cela d'autant plus facilement que les lambeaux produits se repliant sur eux-mêmes contribuent à former des tampons sur ces mêmes orifices. Enfin le sang lui-même, après s'être écbappé avec facilité, se coagule au contact de l'air, colle entre eux les fragments d'organes produits par la blessure, et bouche ainsi bientôt les ouvertures faites aux vaisseaux. Enfin Tinflaounation qui survient hâte la cicatrisation, qui au bout de deux ou de trois jours est déjà assez avancée pour ne plus permettre d'hémorragie. Ces divers effets ayant été reconnus par les chirurgiens, ils les ont employés en les provoquant même pour faciliter la guérison des plaies , et surtout pour empêcher les hémorragies.

J'ai dit plus haut que les organes puisaient dans le sang artériel les éléments dont ils avaient besoin soit pour leur développement , soit pour réparer les pertes qu'ils éprouvent continuellement, soit pour en séparer simplement les matériaux des sécrétions que ces organes produisent , et que le reste constituant le sang veineux retournait au cœur par les veines. Mais ce n'est pas à ces faits principaux que se borne tout l'acte de la circulation. D'après des conditions dont il n'a pas été possible de reconnaître les causes , mais que l'observation montre , il résulte que toute particule oi^anique assimilée k une époque quelconque par un organe, ne peut y fonctionner que pendant un certain temps , sans doute très-variable , selon r-^pèce de l'organe , ou bien suivant les circonstances dans lesquelles il se trouve ; et que ce temps de sa fonction passé , ou si l'on veut , lorsque son pouvoir est épuisé , la même particule est reprise par une véritable cause de désagrégation opposée k l'assimilation, et ramenée dans le torrent de la circulation sanguine, oà elle est conduite dans les veines , et par celles-ci soit dans les poumons , soit dans le foie , où ces particules sont expulsées , Ik

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