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CHAPITRE III

telles que Tœsophage et la trachée-artère; celle-lk, pour livrer passage aux aliments ; celle-ci , pour y conduire Tair

qui, pénétrant par la bouche ou les narines, et destiné k la respiration. Quant k Touverture postérieure de cette même cavité osseuse, beaucoup plus grande que Tantérieure, elle est fermée par le Diaphragme ; large cloison musculeuse insérée en haut aux vertèbres postérieures du thorax ; sur les côtés, aux dernières côtes; et en bas , k l'extrémité du sternum , en ménageant au centre trois principales ouvertures pour le passage de TOEsophage , de l'Artère aorte , et de la Veine cave inférieure. C'est cette cloison musculeuse qui fait par ses mouvements les effets du soufflet dont j'ai parlé un peu plus haut. Pour gela, cette membrane prend unis

DISPOSITION PARTICULIÈRE ; AU LIEU d'ÊTRE TENDUE EN LAME PLANE ENTRE SES ATTACHES , ELLE PREND AU CONTRAIRE UNE FORME FORTEMENT CONCAVE EN ARRIÈRE , SOU CCUtre étant

tiré en avant dans le thorax par le médiastin , cloison membraneuse qui partage la cavité de la poitrine en deux moitiés latérales. Mais on conçoit que cette forme bombée n'est point nécessairement due k la simple présence de cette cloison , mais qu'elle existe parce que le médiastin constitue un

FREIN placé là dans l'iNTENTION DE PRODUIRE CET EFFET :

car, dans le principe , le diaphragme , en n'obéissant qu'aux eflbrts dynamiques qui agissent sur lui, et surtout à sa propre force de contraction passive, devrait, k l'instar d'une membrane de tambour , se tendre en lame droite.

On conçoit qu'avec la forme que le diaphragme affecte , s'il Tient k se contracter, la saillie convexe de toute part , qu'il fait dans le thorax , s'efface en devenant moins forte; que par Ik , la cavité de ce dernier augmente , et que le vide étant formé dans son intérieur, l'air extérieur s'y précipite par la trachée-artère , la seule communication du thorax avec l'extérieur ; et que ce fluide ressort lorsque le diaphragme revient en avant par son relâchement.

Quoique le diaphragme soit le principal agent moteur de

la respiration , la cage que forme le thorax contribue cependant aussi k cette action par ses liiouvemeiits , surtout dans les cas d'une respiration géuëe 6u fol^cëe, en faisant varier la capacité de la poitrine , par ses tlilatàtions et ses résse^ réments alternatifs volontaires;

Les côtes des MAMÉiFÈREé étant mobiléà sur les vertèbres, et dirigées obliquement en arrière (en dessous chez Y homme), d'où leurs cartilages iermifaaux reviennent eh avant pour s^articuler avec le sternum ; il s'ensuit; qu'étant portées en avant par la force des àiuScles inlercôstaiîi externes , etc. , elles éloignent le sternum de la colonne Vertébrale, et augmentent ainsi la capacité dû thorax ; tandis que l'efTet contraire est produit par les muscles intercostaux internes et le petit oblique abdominal , en ramenant les côtes k leur position primitive; mouvements d'où résulte que l'inspiration par ce moyen est active et l'expiration plus particulièrement passive : nous verrons plus loin que le contraire a lieu èhez les OisEAtx.

C'est ainsi au thorax et au diaphragme, parties purement accessoires dans l'appareil de la respiration , que sont confiés \eÀ mouvements nécessaires k l'accômifliâsement de eetce importante fonction , tandis que l'organe essentiel on le Poiimon, dans lequel se fait la combinaison du sang avec Toxygène, reste entièrement passif quant k l'action mécanique.

Ce Poumon consiste, dans lé principe, en deux sacs, m de chaqne côté , formés d'une menibrane très-minee et délicate , remplissant librement la majeure partie de la cavité thoracique, dont le testant est occupé par la cloison mitoyenne que forme le Médiastin , cloison membranetise, séparant les deux poumons , et dans laquelle sont contenus le cœur, les principaux troncs Ûei vaiâ^aux sanguins partant de ce dernier, et l'œsophage.

Ces deux sacs pulmonaires sont ensuite subdivisés intérieurement en d'innombrables cellules de même nature, auxquelles aboutissent des raidifications- dé esfnaux aériens ou Bronches y rameaux de la Trachée-atlèns ^ leur tronc

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contmiin , qqi sevlei nexk\ a'ouvdr ^W9 le pharpx , où elle communique d'une, p^^^t avfiç la bpuche et de l'autrb avec 1^ fosses nasales, ouvertes è^TaireKt^ri^Mr^ ,

On conçoit, paur cette disposition ^ Qi^e si )e vide est formé dans le thorax , Tair extérieur s pénètre ep s'y préQipitwt par les narines an par la bouahe»^ eq remplissant les paumons , où il agit ^ travers les parcMS extrêmement ininices et délicates des cellules ^e (;e, dernier, sur le sang mél^ au chyle que contiennent les innçint^rables vaisseaux Mmguiq» de leurs membranes.

Cet effet étant produit en n» instant» l'air épuisé d'une g^nde partie ^e son. oxygène étwt devenu, incapable de servir plus longtemps k la respiration du savg est « ainsi que je l'ai dit , rechassé par les mêmes voies par lesquelles il est entré.

Par cela même qne le vide se forme dans le Aorax, et ^ Fair extérieur s'y précipite pav h ttachée-artàre, CeUe-ci se trouverait à el^aqQe inspiratioA fortement comprimée et. entièrement oblitéféç p^ l$k piessioji extérieur^ de Tair^si ce c^a/ài était, ç^v^^i l'oe^ojptbage ^ eptièremeut membra-- Deux; mais cet iMCONVÉmfi^T a parfaitement été phévu

PAR hk SAGESSB piVmSj 4 ÛPI AtCUNE FAQPRIÉTÉ ^l AUCUN EFFBT PHYSIQUE NE SAURAIT ÊT^E INCONNU; AUSSI Y A-T-JSI1I.B R£]||(ÉDIÉ EN SOUTENANT I^E^ Pi^OlS DE. CE QANAL UANS TQlUXK ISA PARTIE PJLACÉE AÇ UEJBOii^ pU THORAX « ET BIAME SES fRUI OPALES BRANCHES OU ^J^L^j^^CWS iJOS^'h UNE CERTAINE DIS' TA»CB AANS l'^T^R^^UI^ Dg Of^UERNI^j FAR RE MORBflEtlX ANNEAUX CARTILAGINEUX TRANSVERSAUX TRÂS-RAJ'PRClOate,

QUI L'EXPÊCHKiiT. R]^ s'affais^er^ loilt oui liii jRÛ^ant 1r souplesse nécessaire» aux monvementa 4tt. cou et ab forma** tion de la voix.

Tel e^t le mode 9peeiat.de. jrespicatioit affilé ^ tou& lea MjbHMiFÈRSs. f^n psjrlantphta Wiu^da celte fon^ionébe^^les autres animaux, je (erai voir pRc quels s^VANts MOYSNci

l'ImTELUGENCR CRÉATRICE AIIQRIFIÉ, OU UAME RBIIPLA016 PAR

i88 TUiOLOOIB DB LA NATURS.

d'autres organes cet appareil si compliqué y LORSQUE CE- LUI DES Mammifères à du être changé , ou abandonné , se*

LON les circonstances DANS LESQUELLES LES ANIMAUX SE

TROUVENT SUCCESSIVEMENT PLACÉS par suito do la progression que suit Téchelle animale.

En jetant un simple coup d'œil sur tout l'ensemble du vaste appareil de Tassimilation et de ses accessoires , par lequel les substances étrangères , capables de pouvoir servir à la nourriture des animaux» sont d^abord découvertes par ceux-ci , puis saisies par eux et introduites dans leur appareil digestif , qui en sépare les particules nutritives , absorbées ensuite sous forme de liquide par de nombreux canaux, pour être répandues dans tout le corps au moyen d'un système très -compliqué de vaisseaux spéciaux, où cette humeur éprouve , sur plusieurs points par où elle passe , diverses opérations qui rendent les difiérentes parties qui la composent définitivement assimilables par tels ou tels organes , et rejetées au contraire au dehors lorsqu'elles sont inutiles oo dangereuses, comment est -il possible que, même par le PLUS inconcevable raisonnement , ON PUISSE arriver 1 la

conclusion , QUE TOUT CET ADMIRABLE ARRANGEMENT NE SOIT QUE LE SIMPLE EFFET DE L* AVEUGLE HASARD? ET NE POINT T VOIR , AVEC LA PLUS PARFAITE ÉVIDENCE , LE RÉSULTAT DB l'oeuvre LA PLUS SUBLIME d'uNE INTELLIGENCE SUPRÊME TOUTE -PUISSANTE , QUI A ÉTABLI TOUS CES INCONCEVABLES RAPPORTS , DANS LEURS DÉPENDANCES MÊME LES PLUS ÉLOI- GNÉES, POUR ARRIVER AU BUT FINAL, LE DÉVELOPPEMENT ET LA RÉGÉNÉRATION DE l'ORGANISME ANIMAL ? ConclusiODS forcéCS

auxquelles certains Philosophes essayent cependant de résister, par des raisons difficiles à comprendre, en cherchant k faire concevoir que cet étonnant enchaînement n'est que le résultat des propriétés physiques inhérentes k la matière brute. Or non-seulement cette grande fonction de l'assimilation , mais encore toutes les autres, présentent de même les preuves les plus irréfragables de la vé-

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RITE FONDAMENTALE DE TOUTE CHOSE , QUE TOUT EST l'OEUVRE

d'un Être suprême , créateur de l'univers.

En effet, comment se peut-il que précisément tel animal, comme le Lion ou le Tigre, par exemple, dont les intestins ne peuvent digérer que la chair fraîche : celle un peu corrompue le rendant déjà malade et le ferait périr s'il était réduit à s'en nourrir; que cet animal, dis -je, soit aussi pourvu d'organes des sens tellement subtils qu'il découvre sa proie k grande distance, la voyant même au milieu des ténèbres de la nuit; quoique ces différents organes sensitifs soient par eux-mêmes entièrement indépendants de cet appareil digestif? Comment est-il en outre EossiBLE que ce même animal soit en même temps aussi parfaitement conformé dans ses organes locomoteurs nonseulement pour être des plus habiles k la course et au saut , afin de pouvoir atteindre cette proie ; mais que ces mêmes membres soient encore si admirablement composés jusque dans leurs plus minimes parties pour servir efficacement d'armes dans les combats que cet animal est obligé de livrer k sa proie? Et en thèse générale, comment se fait-il qu'aucun animal carnassier chasseur n'ait des doigts et des orteils revêtus de larges sabots uniquement propres k la course, mais non k la préhension? Comment concevoir encore que les dents de ce même animal aient justement la forme et la disposition les plus convenables pour seconder les membres dans le combat , et soient en même temps les seules propres à pouvoir diviser la chair dont cet animal se nourrit? Après eela, gomment expliquer cette parfaite concordance de

FORME, DE DISPOSITION ET DE STRUCTURE quI existC CUtre tOUS

les organes buccaux pour les rendre capables de réduire la nourriture aux conditions voulues pour être déglutie , sans que parmi ces nombreux agents de toute espèce il ne s'en trouve aucun de trop , ni aucun de trop peu ; en même temps

que chacun fonctionne avec la plus admirable précision pour contribuer au but finai^ ? Comment se peut-il en outre que

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déjk la cavité buccale renferme dea appKareils si étonnamimit organisés , constituant les glandes salivairês sécrétant nie humeur qui , imbibant les alimenia » contribue efficacement à leur décomposition digestive qui a lieu dans une autre partie du canal intestinal fort éloignée de la bouche? Mats arrétoaanous un instant sur ce fait. CommbNt coHCEvom là composition DE CES GUàSIDES aALIVAIEKS ET LE PROBUrT QU'ELLES

pouaNissBNT. Si Ton admet même, ce qui est fort extraordinaire, que les glandes saUrairès simples eiiatent en noBibre considérable sur tels points de la tête sons la forme de petites poches entourées de nombreuses artères et de Tdnes, contenant dans le sang qu'elles renferment les élémests de la salive; aucune loi ph|!sique régissant la matière brate, aucune théorie, quelque esbraoïdiitaire qu'cNa puisse l'îADaginer, même par. les byt^tUèsKâ les plus singulières, ne sauraient faute comprendre ^ . ainsi que je Tai d^ fait remarquer ailiers ^ comitifiât il est possible que ces petites poches puissent avoir la faculté de choisir dans la masse de ce sang ces mêmes éléments de la salive , et d'en comiKner cette humeur qui s*acçum<ule, danè leur càKîté^ et que ce soit précisément un liquide el^pibtle: d*agir en preinier. sur les aliments ingérés , amenés par le qoncoura de pf usieuts autres organes euMèrement différents , fort éloignés de ces glamks. Mais aceeptona encore tmt ceiei comme un fait inex(diqué ou plutêt inexplicable ; oohmemi? te fait-il que les oitptbs

▲IBOT PHÉCISÉVENT DBS G4If AUX BSGIliTEDRS , SDUTOUT U- «RAMCHÉS LES UNS SUU LES AUXUES, BM ÉCQ^NOMlSAIfT AINSI LA PLAGE UDE LEUR GRiJNn NOWmB DEVRAIT OGCVPEK? D'apfès

las lois phjfsiques connues, la salive devrait s'accpmuler dans ces petites poches, lea distendre graduellement, et enfin les faire, croTev et se lépandre partout , sans pÉécisément arriver dans la cavité de.ls^ bouebe , ou , muI^ ^eUe peut 9ervir ; c'est-à-dire qu'il jurait dû y arriver ce qui a lieu dans un abc^s qui finît par s'ouvrir. Mais non , chacun de ces follicules est muni d'un canal qin $*uiût successixement à

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toi» l68 antres pour ne former qu'ao petit nombre de troncs comiouns , et ménie un seul pour la glande Parotide placée derrière la mâchoire « et qui vient s'ouvrir précisément dans la bouche ^ où les aliments sont amenés pour s'imbiber de cette humeur digestive.

Quelque sitnpie que la chose ioit en elle*itaéme , aucune e&plication ne ssUirâit faire concevoir que cela doit nécessai* rement être ainâi , si ce n'est cdle qu'iiiis volonté suprêue

TOUTE-Pl}iaSiNTB L'a ÉTABLIE AINSI, DANS LA VUE rtNALE qu'elle COKMaiSSAIT d'avance dans sa T0t}TÊ-*SClEl4CB ; et

l'on arrive aux mêmes conclusions non - seulement poiir toutes les autres glandes sécrétoires qui versent leur produit dans le canal alimentaire, mais encore pour la structure et les fonctiods de tout autre organe.

En effet , cohmeNT &e fait^il av^ les almieNts , après

AVOIR PASSÉ PAR LES DIVERSES OPÉRATIONS QUE LEUR FONT Si SINGULIÈREMENT SUBIR LES DIFFÉBEKTS ORGANES QUE JE VIENS d'indiquer , N*ARRiViNT PAS ENCORE AU TERME DE CE PRÉ- TENDU ENCHAÎNEMENT tE HASARDS , EN VENANT TOUT SlH*^ l>LEMENT s'accumuler DANS LA CAVITÉ DES INTESTINS ; Car

rien n'oblige cette cavité h prendre telle forme et telle structure » la loi physique voulant , comme pour lès cryptes sécrétoires, que par l'effet des corps étrangers qui s'y accumulent , elle prenne la forme d'un édorme sac qui finirait par crever en devenant plein ; mais cela n'est point ainsi : la cavité qui doit servir de premiet entrepôt est non-seule^ naent limitée, mais encore disposée d'une manière extraordinaire ; aussi parfaitement conforme au but final de la DIGESTION. Comment se fait-il encore que cette cavité sé^ crête précisément un suc gastrique capable d'achever en peu d'heures la décomposition ées aliments , et , entre autres , la chair morte , tandis qu'il n'attaque point les parois de Testomac qui sont vivanus ? Est-ce SNCOfRE le hasard , et toujours le hasard, qxà fait que le Pancréa$ et le Foie versent les humeurs qu'ils sécrètent, précisément dans le conmen*

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cernent du premier intestin , où ils doivent principalement exercer leur action digestive sur le chyme , préparé à cela dans l'estomac et non ailleurs , où ces humeurs ne sauraient être que nuisibles? Est-ce aussi par hasard que tout le tube digestif est couvert d'innombrables cryptes musqueuses, dont l'humeur qu'elles versent dans sa cavité , a précisément , par sa consistance visqueuse , la propriété de faciliter le glissement du chyme vers l'endroit où son résidu doit être expulsé? Comment coNCEvom aussi , que le mouvement progressif imprimé aux aliments ne soit soumis \k la volonté de l'animal que jusqu'^ l'œsophage, où l'intervention de cette volonté est nécessaire , tandis que plus loin le même mouvement est au contraire soigneusement soustrait à la conscience DE l'individu, alors que l'intervention de la volonté de celui-ci ne pourrait être que nuisible au résultat final? Mais ce n'est pas tout encore , gomment comprendre , sans

ADMETTRE , GOMME d'àILLEURS PARTOUT , l'iNFLUENCE d'uNE

INTELLIGENCE TOUTE-PUISSANTE , quo chaquc partie du canal alimentaire soit elle-même organisée d'une manière si remarquablement compliquée, pour contribuer, chacune ^ part, ^ ce même but final? Comment se rendre compte de la disposition des vaisseaux chylifères , qui non - seulement pompent dans les intestins les sucs nutritifs extraits des aliments par un procédé chimique qu'on n'a également pas encore pu expliquer; pour conduire le chyle précisément dans les veines , et non dans les artères ; le mélange du sang veineux avec cette humeur , non encore assimilable , ne pouvant pas altérer la composition de ce dernier en lui enlevant la propriété nutritive qu'il n'a pas , tandis que ce mauvais effet aurait lieu sur le sang artériel.

Enfin, entrerai-je ici dans tous les détails des grandes fonctions de la circulation, de l'épuration du sang, de l'absorption et de la respiration , en demandant en particulier k chacun des faits si nombreux qui y contribuent , comment il

est possible de concevoir qu'ils PUISSENT AVOIR LIEU, SANS

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LES ATTRIBUER A LA SEULE YOLONTÉ d'UN ÊTRE- SUPRÊME TOUT-PUISSANT QUI l'a ORDONNÉ AINSI DANS SA SAGESSE, ET PAR

SA TOUTE-SCIENCE ; CRF quel est le Matérialiste qui se croirait assez savant pour vouloir expliquer autrement le plus minime de ces faits? et je ne finiraia point si je voulais énumérer nonseulement tous ceux relatifs k l'appareil digestif, mais encore ceux dépendant de tous les autres appareils organiques des animaux, où l'on découvre partout les savants

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