‹ ThéophileChapitre 14 sur 48 · SUR SON EXIL · texte numérisé non relu

SUR SON EXIL

Quelque si doux espoir où ma raison s'appuie, Un mal si découvert ne se sauroit cacher : J'emporte, malheureux, quelque part où je fuie, Un trait qu'aucun secours ne me peut arracher.

Je viens dans un désert mes larmes épancher, Où la terre languit, où le soleil s'ennuie. Et, d'un torrent de pleurs qu'on ne peut étancher. Couvre l'air de vapeurs et la terre de pluie.

Parmi ces tristes lieux traînant mes longs regrets.

ÉLÉGIES ET 80NNKTS I03

Je nie promène seul dans l'horreur des forèls Où la Funeste orfraie * et le hibou se perchent.

Là, le seul réconfort (jui peut ni'entretenir. C'est de ne craindre point que les vivants me cher- Où le llambcau du jour n'osa jamais venir, [chent

SONNET

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