DES EITES ET DES CEREMONIES
Fart. IV p^j.^ auxquelles cliacun était, par conséquent, libre de faire ce qu'il croyait le mieux ^ dans sa propre conscience. Mais quant aux points sur lesquels l'autorité publique a prononcé son jugement (comme c^'est le cas par rapport aux Eites et aux Cérémonies de l'Eglise), il condamne ceux qui y résistent dans les termes
1 Cor. xi. 16. suivants : >S^/ quelqu'un juge à propos {hoKel) de contester, pour nous, nous n avons pas cette coutume^ ni les
Rom. xiii. 2. Eglîses de Dieu non plus; et encore : Quiconque résiste à la puissance, résiste à F ordre que Dieu a établi.
^ Hooker, Ecclesiastical Polity, liv. IV. chap. xii. 6, 7.
^. Mais si je scandalise ou si j'offense les autres en me conformant à ces cérémonies, ne suis-je pas coupable d'un manque de charité; puisque saint i^cor. viii. Paul dit : Si ce que je mange scandalise mon frère, Rom. xiv. je ne mangerai jamais aucune viande, pour ne pas scandaliser mon frère; et encore : Il est bon de s abstenir de tout ce qui peut faire tomber ton frère, ou le scandaliser, ou V affaiblir?
3;^. Saint Paul parle ici de clioses telles, qu'en s'en abstenant il sacrifiait son propre appétit et non Y autorité publique, La première est juste, mais la dernière ne l'est pas. Quant à donner du scandale, il n'est pas possible de donner un plus grand scandale aux personnes faibles, qu'en leur enseignant à désobéir à l'Autorité par Vexemple de la résistance que nous lui opposons ; et ceci encore dans une question de religion. Ceci est, en effet, scandaliser notre frère. C'est scandaliser non-seulement nos frères faibles, mais les forts aussi ; et nos supérieurs sont plus que des frères, ce sont des pères, et V obéissance est aussi
ou l'on eefute des objections. 877
charité, et quelque chose de plus ; enfin, c'est offenser ,£lli^ll notre propre conscience et désobéir à Dieu.-^
' XXXIX Articles, Art. xxxiv. Des Traditions de V Eglise. " Quiconque par son jugement personnel, volontairement et à dessein viole ouvertement les Traditions et les Cérémonies de l'Eglise, qui ne sont pas contraires à la Parole de Dieu, et qui sont ordonnées et approuvées par l'autorité publique, doit être réprimandé ouvertement comme un homme qui pèche contre l'ordre public de l'Eglise, jyorte atteinte à Vautorité dw magistrat, et blesse la conscience des frères faibles."
Hooker, Ecclesiastical Polity, liv. III. chap. ix. 3, " Les lois ainsi faites, Dieu lui-même leur donne autorité, et à un tel point, que les mépriser, c'est le mépriser lui-même en elles. . . . Les lois que »
les païens eux-mêmes rassemblèrent pour en faire les guides de leurs actions, autant qu'elles procédaient de la lumière de la nature, Dieu même les reconnaît comme émanées de lui et comme écrites Rom. i. 19; l^ar lui sur les tables de leurs propres cœurs. Combien plus alors, "* ' lui, leur Auteur, reconnaît-il ces autres lois, lesquelles ont été faites par ses saints, qui étaient doués en outre de la grâce céleste de son Esprit et dirigés, autant qu'il se pouvait, par des instructions telles que sa Parole sacrée les fournit ! Assurément, si nous avons pour ces lois ce respect obéissant que leur dignité exige, il ne sera pas nécessaire qu'on nous exhorte beaucoup à y conformer notre vie. Si Dieu lui-même en est l'Auteur, le mépris qu'on fait de ces lois ne peut que remonter jusqu'à lui. En conséquence, la voie la plus siire pour bien régler notre vie, la voie la plus acceptable pour Dieu, est d'étudier, en toute humilité, en toute soumission, en toute simplicité de cœur, de quelle manière notre obéissance volontaire tout à la fois à Dieu et à l'homme peut rendre ce qui est dû et le rendre même jusqu'au dernier degré."
Taylor, On Scandai, Life of Christ, § xiii, 7.
^. Mais ne peut-on jamais causer légitimement du scandale ?
3^. Non. On ne peut jamais causer légitimement du scandale, mais il nest pas rare qu'on soit scandalisé illégitimement. Scandale signifie pierre d'achoppement; Qi Jésus- Christ lui-même était une pierre d'à- s. luc, li. choppement pour les Juifs. Les Pharisiens étaient fèor. i. 23.
378 DES EITES ET DES CEEEMONIES.
Part. IV.
scandalisés {eaKav^aXlcrOrjaav) par ses paroles, cepenii. 8. ^^^' dant il ne s'abstint pas de prêcher.^ Saint Paul parle xiii.57; ■ du scandale de la croix, néanmoins il ne devait point Rom. ix. 33. ccsser / et l'Apôtre dit : Dieu me garde de me glorifier vi. 14." * en autre chose q^jHen la croix de Notre- Seigneur Jésus- Christ. On peut être scandalisé là où il n'y a aucun motif pour Vêtre; et celui-là qui se scandalise à tort souffre seul du scandale supposé.
^ Theophilact. In S. Luc. xiii. " Où roOro eo-KoVTjrre»' 6 Xpirrros, otrws firl (TKav^aKlari avrovs, à\?C oirœs evçpycTT^ar] ràv ôepaTrelas ♦ SeéfiivoV 5e? yàp Tjfxâs, €v6a dcpéXna àvaKvirrei iroWij, fir) (ppovTi^çiv
Twv àvoT^ras (TKavSaXiCofiévtov."
Tertullian. De Vel. Virg. 3. "Bonœ res neminem scandalizant nisi malam mentem."
Hooker, Ecclesiastical Polity, liv. IV. chap. xii.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIÈEES.
•Aaron. Son Ordination, p. 85, 86,
Absolution, p. 131-140. — Dispositions requises pour l'Absolution et sa puissance, p. 134-139.
Abus. L'abus ne nous prive point de l'usage légitime, p. 219.
Actes du Parlement. Voyez ciaprès la Table des auteurs et des endroits cités.
AÉRius, Son hérésie au sujet du gouvernement opiscopal, p. 104.
AiDAN de Lindisfarne, p. 185, 186.
Alban (Saint), p. 160.
Alexandrie. Le Patriarche d'Alexandrie, p. 119, 120.
Anges des Eglises, p. 101.
Angleterre. Voyez Eylise d' Angleterre, V Eglise et l'Etat, et le mot Eois.
Anicet, Pape, p. 176.
Annates, p. 193, 350.
Antioche. Le Patriarche d'Antioche, p. 119, 120.
Apocryphes. Les Livres Apocryphes, p. 59.
Apôtres. Sens de ce terme, p. 86, 87. — Leurs fonctions ordinaires et extraordinaires, p. 106,107. (Voyez Evêques, Episcopat, Succession Apostolique.)— Egalité des Apôtres, p.
Appel final. Cour d'Appel en matière de Doctrine, p. 356-363.
Appels. Appels à Rome, p. 169-171.
—Restreints, p. 192-199.
Arche. L'Arche de Noé, p. 10, 28.
Arminiens. Témoignages des Arminiens en faveur de l'ordre de l'Epiacopat, p. 109, 111.
Articles. Les Trente-Neuf Articles,
leur caractère, p. 209-213.
Articuli Cleri. Articles du Clergé,
Augsbourg. Confession d'Augsbourg,
Augustin (Saint) de Cantorbéry, p.
Avènement. Le Second Avènement
de Jésus-Christ, p. 39.
Baptême. Sacrement d'admission dans rEg:li8e, p. 9, 10, 79, 80.— De la régénération et de la rémission du péché originel, p. 136, 137. — Baptême des Enfants, p. 137. — Contre la réitération du Baptême, p. 245- 249. Forme conditionnelle de l'administration du Baptême, p. 248. — Baptême schismatique, p. 245, 248,
Bénédiction. Bénédiction épiscopale et sacerdotale, p. 141-154.
Berthe. La Reine Berthe, p. 172, 1 84.
BoNiFACE III, Pape, p. 185, 239, 264.
— Boniface VIII, p. 237, 239.
Bretonne. L'Eglise Bretonne, p. 158-
Bulles Papales. Unam Sanctam, p. 237.— /w Cœnd Domini, p. 242, 243. — Bulles d'Excommunication, p. 239, 242.
Caerléon. L'Evêque de Caerléonsur-Uske, p. 161, 162,
Calvinistes. Témoignages des Calvinistes en faveur de l'ordre de l'Episcopat, p. 110, 111.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIEEES.
Canon. Le Cauon et les Livres Canouiqaes de laSaiute Ecriture, p. 50, 51, 52, 53, 58.
Canons, Canon de 1571, concernant les Prédicateurs, p. 217, 218
Canons de 1603. Leur respect pour l'antiquité, p. 210, 211. — Les règles qu'ils établissent pour la Prédication, p. 218, 219.
Cantorbéry. Le Siège Patriarcal de l'Angleterre, p. 183, 195.
Catalogues. Catalogues des Gouverneurs de l'Eglise, p. 103, 104.
Catéchisme, p. G4, 65.
Cathédrale. L'Eglise Paroissiale du Diocèse, p. 153.
Catholique, p. 5, 6, 299-303.
Catholiques. Qui sont les catholiques ? p. 7, 250.
Cérémonies. Voyez Rites.
Che F D E l'Eglise. Voyez Jés us- Christ, Eglise et Rois.
Chypre. Cas de l'Eglise de Chypre, p. 173-175.
Clefs. La puissance des Clefs, p. 124- 140. — Aété donnée àtousles Prêtres (Presbyteri), p. 125, 257-260.— D'origine divine et non humaine, p.
Clément X, Pape, excommunie toutes les Eglises Protestantes, p. 242.
Clergé. Son autorité en matière de • Doctrine, p. 67-69. — Origine de ce nom, p. 81. — Nécessité du Clergé, p. 82, 85. — Sa vocation extérieure légitime, p. 84. — Sa mission, p. 86.
— Grâce qu'il reçoit h, l'Ordination, p. 88.— Trois Ordres, p. 89-92.— En Angleterre, p.161,220.— Nombre de prêtres Anglais qui acceptèrent la Réforme, p. 227. — Devoir du Clergé à l'égard du souverain, p.
123, 321, 323-338. (Voyez Prêtres, Ministère, Saints Ordres.)
Coluthus (cas de), p. 108, 109.
Comité. Comité Judiciaire du Conseil Privé, p. 358.
Communion Catholique. Sa nature, p. 245-251. (Voyez Unité.)
Communion. Communion des Eglises, p. 249, 250, 271, 272.
Conciles Généraux. Usage des Conciles Généraux, p. 20, 40. — Leur autorité, p. 40, 41, 76.— Le droit de les convoquer et d'y présider appartient aux Princes Souverains, et non h l'Evêque de Rome, p. 339- 344. — Les quatre premiers Conciles ; Respect de Grégoire I*' pour eux, p. 1 73. — Par qui les Conciles furent convoqués, p. 339.^ — Leur autorité reconnue par le Parlement Anglais, p. Z56, 357. (Voyez la Table des auteurs et des endroits cités.)
Concile d'Arles, p. 161, — De Chalcédoine, p. 208. — De Constantinople, p. 208. — D'Ephèse, p. 173, 175, 208, 232.— De Nicée, p. 166, 200, 208.— De Sardique, p. 161, 169- 171. — Le Concile de Trente ne fut pas Général; son illégalité, p. 210- 212.— Son symbole, p. 210-215.— Ses anathèmes, p. 241. — Concile iu- TruUo, p. 174.
Confirmation, p. 148. — Bénédiction dans la Confirmation, p. 148, 149.
Conscience. L'erreur de lesprit ne savirait justifier la Conscience, p.
288. — La Conscience doit être affranchie de l'erreur et réglée p<ir la Loi de Dieu, p. 289.
Consécration. Paroles de Consécration, p. 148.
Conseil Privé. Comité Judiciare du Conseil Privé, p. 358.
CoNSTANTiNorLE. Le Patriarche de Constantinople, p. 121.
Constitutions. Constitutions de Clarendon, p. 192.
Contention. Prêcher dans un esprit de contention, p, 308-312.
Convocation. La Convocation, ou Assemblée de l'Eglise d'Angleterre, sa nature, sa puissance et ses devoirs, p. 340, 341.
CoRÉ. Coré et ses compagnons, exemples de schisme, p. 46, 47, 85.
Couronnement. Couronnement des Souverains Anglais, p. 333. (Voyez Sacre.)
Covenant. Abjuration de la Ligue et du Coveuaut solennels, p, 191.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
DÉCRÊTALES. Décréta] es de Denis le Petit, d'Isidore et de Gratien, p. 23 4.— Autres, p. 235.
DÉLÉGUÉS. Cour des Délégués, p. 358.
Denier de saint Pierre.— Acte pour abolir le denier de saint Pierre, 25 Henri VIIL c. 21, a.d. 1533, p. 193.
Diaconat. L'ordre du Diaconat, p. 89. — Les Diacres, leur nom et leurs fonctions, p. 91.
DiNOTH^ Abbé de Bangor, p. 175.
Diocèse. Sens du mot Diocèse, p. 114.
Diocésain. Episcopat Diocésain, p.
Discipline. De la discipline de l'Eglise, p. 15, 16. — Son institution, son but, ses fins et ses obligations, p. 124-138.
DiSPENSATiON patriarcale. — Le Sacerdoce de la Dispensation patriarcale, p. 141-143.
Dispenses. Acte pour abolir les dispenses, 25 Henri VIII. c. 21, a.d.
Dissidents, p. 45-47. — Devoirs envers eux, p. 50," 290-31 2.
DoNATisTES, p. 225, 245, 251.
Dotations. Dotations Religieuses, p. 291-298.
Droit Canon. (Voyez Conciles, Décrêtales.) Ce que le Droit Canon établit à l'égai-d de la Puissance Papale, p. 234-238. Droit Canon de l'Angleterre, p. 340, 341. (Voyez Convocation.)
EccLESiA. lia signification du mot, p. 2. — D'Athènes, p. 2. — Ecclema permixta. (Voyez Eglise Visible.)— Ecclesia in Episcopo, exemple à, l'appui de cette maxime, p. 161, 162. (Voyez Succession.)
Ecclésiastiques. Livres Ecclésiastiques de l'Ecriture, p. 59, 60.
Ecole?. Leurs relations avec l'Eglise, p. 296.
Ecosse. L'Eglise Ecossaise, p. 162, 164, 218.
Ecriture Sainte. (Voyez Canoni^iies, Ecclésiastiques, Apocryphes.)
L'Ecriture commise à la garde de l'Eglise, p. 51. — Son intégrité, p. 46, 52. — Son authenticité, p. 54.— Son autorité, son inspiration, p. 54, 55.— Preuves internes et externes de l'Ecriture Sainte, p. 55, 56. — La Garde et l'Interprétation, p. 50-78.
La Suprématie et la Suffisance, p. 75, 209, 210, 213-215.— Traductions,
Eglise. Etymologie du mot Church, p. 1, 164.— Ses noms, p. 1, 2.— Définition du mot, p. 25-27. — Constitution de l'Eglise, p. 2-5, 8, 19, 20.
— Comment elle est Une ou Unie, p. 3-4. — Comment son unité est maintenue (voyez Unité), p. 4, — Comment l'Eglise est sainte, p. 5. — Comment catholique, p. 6, 300, 303.
— Comment apostolique, p. 8. —Visible et militante, p. 9-23, 300, 303.
— Figures de l'Eglise, p. 10, 28.— Paraboles à son sujet, p. 12, 13. — Invisible, p. 16.— L'Eglise n'a aucun Chef visible, p. 18, 19, 251-274— Sa dignité et sa gloire, p. 23-25. — Point de salut hoi-s d'elle, p. 27-35.
—L'Eglise est Une, p. 30, 31.— Figurée par Eve, p. 32. — L'Epouse et le Corps du Christ, p. 24, 30, 32.— Des erreurs dans l'Eglise, p. 38-50, 77. — L'Eglise Catholique est perpétuelle et indéfectible, p. 38. — Elle est sujette à des vicissitudes, mais ne peut périr, p 38-39. — Comparée à une mer, p. 158 — Gardienne et témoin de l'Ecriture Sainte, p. 50- 61.— Interprète de la Parole, 61-78.
— Discipline (voyez Puissance des Clefs) ; l'Eglise dépositaire de la grâce, et maison de la discipline, p. 138, 139, 300-302.— Communion et unité, p. 150, 246-251, 271-274.
— Devoir des Rois et des Etats envers l'Eglise (voyez Rois), p. 281- 363. — Son état dans la persécution et dans la paix, p. 318.
Eglise d'Angleterre. Catholicité de l'Eglise d'Angleterre, p. 158-160.
— Son origine, p. 159-162. — Succession non-interrompue de ses
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
Evêques, depuis le temps ries Apôtres, p. 159 et Buiv. — Indépendante de Roine, p. 159-199. — Caractère restauratif de sa Réformation, p. 200-230. — Son caractère primitif, p. 200.— Sa continuité, p. 200-251.— Comment elle est protestante, p. 208.
— Son respect pour l'antiquité, p. 200-212. — Son caractère scripturaire, p. 209-212, 217. -Jusqu'à quel point elle admet le jugement particulier, p.21 6. — Succession apostolique de ses Evêques, p. 220-230.
— Son sacerdoce et son sacrifice, p. 228-230.— Ses Ordinations, p. 220 -230. — Fut visible depuis l'époque apostolique, p. 201-208, 231-244.— Ne se sépara point de l'Eglise de Rome, p. 231-244.— Branche véritable de l'Eglise Catholique, p. 158- 165, 244-251.— Pourquoi elle reconnaît les ordres Catholiques Romains, p. 227-244. — Sa conduite à l'égard des Communions Réformées, p. 227, 228. — L'Eglise et l'Etat d'Angleterre, deux noms pour une même société, p. 275-279. — L'Eglise d'Angleterre comme mère spirituelle de tous les Chrétiens de ce pays, p. 299-312. — Suprématie des Rois. Voyez Rois.
Eglise. L'Eglise et l'EJtat, p. 275, 294-312.
Eglise de Rome. Voyez Rome.
Eglises. A qui les Eglises appartiennent réellement, p. 225. — Consécration des Eglises, p. 225. — Leur dotation, p. 291-298.
Eglises SuBtrEBiCAiRES, p. 117-119, 166, 176.
Eldad. Cas d'Eldad et de Médad, p. 307, 308.
Elisabeth. La Reine Elisabeth excommuniée, p. 233, 242-244.— Sa décision sur les limites de la suprématie royale, p. 327, 335, 336.
Empire Romain. Comment ses divisions civiles préparèrent le gouvernement ecclésiastique, p. 113- 119. — Comment cet empire devint une Eglise, p. 277.
Enseignement. Enseignement humain, p. QQ, 67.
Episcopat. (Voyez Evêques.) Institution divine de l'Episcopat, p. 85- 111. — Témoignages Luthériens, Arminiens et Calvinistes, en faveur de l'Episcopat, p. 109-111.
Episcopat. Episcopat diocésain, p.
Episcopus, p. 94, 102.
Erastianisme, p. 329-332.
Etat. Devoirs des hommes d'Etat, p. 81, 290, 294, 309, 310.
Etats. Devoirs religieux des Etats et des Princes (voyez Rois), p. 281-
Ethelbert. Le Roi Ethelbert, p.l72-
Etienne. Le Roi Etienne, ses concessions à Rome, p. 196.
Eve. Figure de l'Eglise, p. 32.
Evêques. (Voyez Episcopat.) Sens de ce terme, p. 90. — Sont les successeurs et les représentants des Apôtres, p. 93-106. — Leurs fonctions, p. 20, 106-111.— Comme Diocésains, comme Métropolitains et comme Patriarches, p. 112-124. — Il n'y en peut avoir qu'un dans une ville, p. 115. — Bénédiction par les Evêques, p. 148, 150. — Centres d'unité dans leurs Diocèses respectifs, p. 153. — Leur égalité en tant qu'Evêques, p. 252, 253, 264-267.
Evêques d'Angleterre. (Voyez Eglise â^ Angleterre.) Nombre des Evêques Anglais plus grand lors de l'invasion Saxonne qu'aujourd'hui, p. 163; voyez aussi p. 181, 182.— En tant que Pairs du Parlement, p. 296. — Dérivent leurs fonctions de Dieu; jusqu'à quel point V exercice de cette charge est humain (voyez Juridiction); sont placés, non créés, par la Couronne, p. 180, 344-363.
Evêques de l'Eglise de Rome.
Leur serment au Pape (voyez Serment) ; sont vassaux de la Papauté, et Pairs de la création du Pape, p. 268.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
Foi. La vraie et unique Foi, p. 286-
Fidèles, p. 84.
Grâce. Gratis datur, p. 176.
Grégoire P"", Pape, p. 159-186.— Ses déclarations inconciliables avec les réclamations postérieures de la Papauté, p. 263. (Voyez Table des auteurs et des endroits cités.)
Grégoire Vil, Pape, p. 188, 235.— Son Dictatus Papœ, p. 238. — Canonisé et loué par l'Eglise de Rome pour avoir déposé Henri IV, p. 267.
Grégoire XIII, Pape, p. 242.
Guillaume III. Commission du Roi Guillaume III à l'égard des Promotions Episcopales, etc., p. 354-356.
Henri II. Ses concessions au Pape, p. 196.
Henri VIII. Ses actes en matière ecclésiastique, p. 193, 197, 1 98.— Son caractère, p. 198. — Excommunié par le Pape, p. 242.
HÉRÉSIE. Ce que c'est que l'hérésie, p. 42. — La faute de l'hérésie, p. 43.
— Comment elle difiere du schisme, p. 45. — Usage qu'on en peut faire en faveur de l'orthodoxie, p. 74.
(Voyez Schisme.) Juges de l'hérésie, p. 357-363.
Hérétiques. Jusqu'à quel point les hérétiques font partie de l'Eglise visible, p. 48. — Devoirs envers eux, p. 49, 50. — S'accordèrent d'abord sur un point, p. 104.
Hiérax (cas de), p. 108.
Hildebrand. Voyez Grégoire VII.
Homélies, p. 210, 211.
Indifférence. Indîfîerence en matière religieuse, p. 290.
Indifférentes. Choses indifférentes, p. 369.
In solidum, p. 20, 21, 265.
Intention. Bonne intention. Voyez Conscience.
Intercession. Intercession sacerdotale, p. 141-154.
Interprétation. Voyez Ecriture.
Interprètes des Ecritures, p. 61-78.
Investiture. Investiture des- Evoques, p. 196.
Inaocation. Paroles d'Invocation et de Consécration, p. 148, 149.
Italie. Diocèse d'Italie distinct de celui de Rome, p. 117.
Ivraie et Froment, p. 12-14, 302,
Jacques I^', Roi d'Angleterre, p. 211.
Jean-Baptiste (Saint). Son Baptême,
Jean, Roi d'Angleterre. Ses concessions au Pape, p. 196, 197.
Jéroboam. Exemple de schisme et d'hérésie, p. 46.
JÉRUSALEM. L'Eglise de Jérusalem mère de toutes les Eglises, p. 165,
Jésus-Christ. Comment il gouverne le monde, p. 20-22. — L'objet de la foi de l'Eglise avant et depuis sa venue, p. 36, 37. — L'Eglise sa demeure, p. 24. — Son Corps, p, 24, 30, 34.— Son Epouse, p. 16, 18.— Le second Adam, p. 32. — Le Grand Apôtre, p. 86, 87, 102, et le Fon- • dateur de l'Ordre Apostolique et Episcopal, p. 102. — Son ofi&ce dans l'Absolution, p. 134. — Dans l'intercession, p. 144. — Bénédiction, p. 147.
— Le mandat qu'il donna h Saint Pierre, et en lui à tous les Evoques et Pasteurs, p. 254-261. — Son langage devant Pilate, p. 283, 284.— Toute puissance humaine vient de lui, p. 283-286.— Jésus-Christ est le Rocher sur lequel est bâtie l'Eglise, p. 254-258.— Son autorité sur l'Eglise distincte de celle des Rois, p. 313.
Judas, p. 102. — Baptême donné par Judas, p. 224, 227, 228.
Juge. Aucun Juge vivant infaillible dans les matières controversées, p. 75-77.
Jugement individuel. Définition de cette expression, p. 216.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
Juridiction, Source spirituelle de
Juridiction, p. 323, 335, 347. (Voyez
Puissance des Clefs.) Jus Cyprium. Principe de cette loi
applicable à l'Eglise d'Angleterre,
KvpiaKhs, p. 1.
Laïques. Sens de ce mot, p. 81.
Voyez Fidèles.
Laïques. Anciens Laïques, nouveauté • de leurs fonctions, p. 330.
Lazare, p. 136.— Sœur de liazare,
LÉON X, Pape, p. 239.
LlTERJS FORMATJB, p. 119-120.
Liturgie. Voyez Prières, Prières Publiques.
LiUDHAPD, Evêque, p. 172.
Lois humaines. Comment les lois humaines lient la conscience, p. 372.
Londres, p. 161, 180, 181.
Luthériens. Témoignages Luthériens en faveur de l'Episcopat, p.
Marie. La sainte Vierge Marie à Cana, p. 57.
Masora, p. 51.
Matthias (Saint). Saint Matthias remplace Judas, p. 100, 102.
Méchants. Il peut se trouver des méchants clans l'Eglise, p. 10-17.
Métropolitain. Juridiction des Métropolitains, p. 116, 119, 120.
(Voyez Evêques.)
Ministres. L'indignité des Ministres n'empêche pas l'efficacité de leur ministère, p. 223-228.
Ministère légitime. Ce qui constitue un ministère légitime, p. 80- 106. (Voyez Clergé, Prêtre, Ordination.)
Nadab. Nadab et Abiu, exemples
d'hérésie, p. 46.
Nag's Head. Fable du Nag's head,
Ordres. Les trois Ordres de Ministres Chrétiens, p. 89-92, 220.
(Voyez Clergé.)
Ordinal. Ordinal Anglican, p. 221, 222. (Voyez Eglise d'Angleterre.)
Ordination. Conditions nécessaires d'une Ordination légitime, p. 84-89, 108, 222.— Office du Saint Esprit dans l'Ordination, p. 88. — Grâce de l'Ordination, p. 88, 175, 176, 224, 225. (Voyez Clergé et Prêtre.)
Pallium. Origine du pallium, son usage, l'abus qui en fut fait, p.
Pape. L'Evêque de Rome prétend être le Chef de l'Eglise visible, p.
18-21, 23, 252-274.— Prétend être Juge infaillible dans les matières controversées, p. 75-77. — Précédence ancienne et étendue de son Patriarcat, p. 116 et suiv. — N'a aucune juridiction en Angleterre, p. 163, 251- 274. (Voyez Eglise d' Angleterre.) — Serment imposé par lui aux Ecclésiastiques, p. 186-191, 242, 243.
. — Protestations contre ses usurpations en Angleterre, p. 192- 194. — Ses prétentions dans l'ordre séculier, p. 235-240, 258, 267.— Forme de son sacre, p. 237. — Ses prétentions dans l'ordre spirituel, p. 239-243, 253 —Destructrices de l'Unité de l'Eglise, p. 269.— Sa manière d'agir k l'égard des Conciles et des Evêques, p. 239, 269-272.
— Exemples de résistance à ses envahissements, p. 192-202, 262, 283.— Erreurs et hérésies de dififérents Papes, p. 270. (Voyez Chef Visible.)
Paraboles. Les Paraboles de l'Ecriture concernant l'Eglise, p. 12-17.
Parker. Sacre de l'Archevêque Parker, p. 222.
Parlement. Les Evêques d'Angleterre dans le Parlement, p. 296,
Paroisses. Sens du mot Paroisse
Parole de Dieu, p. 50, 51. (Voyez Ecrititre Sainte.)
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
Patriarcat de l'Angleterre, p. 183.
(Voyez Cantorbêry.)
Patriarcats. Modification et transfert de préséance des Patriarcats, p. 120-124,— Doctrines des Patriarcats, exposées dans le sixième Canon de Nicée, p. 117, et par le Concile d'Ephèse, p. 173, 174, 182,
Patriarches, p\ 116-124. (Voyez Evêqms.) '
Paul (Saint), sa primauté, p. 253.
Padl III, Pape, p. 242.
Paul IV, Pape, p. 233, 242.
Païens. Condition des Païens, devoirs des Chrétiens à leur égard, p. 35, 36.
PÉCHÉ Originel. Punition du péché originel remise par le baptême, p. 136,137.
PÈRES DE l'Eglise. Autorité des Pères de l'Eglise, p. 71-74.
Petra et Petrus, sens de ces mots,
Phocas, p. 264.
Pierre (Saint), sa primauté, sa foi, sa confession, ses clefs, son office pastoral, p. 125-127, 252-274.
Pictes et ScoTS. Une Eglise parmi les Pictes et les Scots, p. 162.
Pie IV, Pape, p. 233.— Son symbole, p. 212, 213.
Pie V, Pape, sa bulle contre la Reine Elisabeth, p. 233, 242.
Pouvoir. Sa véritable source, p.
Pr^munire (Statut de), p. 193-199, 349-353.
Pratique, meilleure interprétation des lois, p. 102.
Prédication, p. 65-70. — Canons de l'Eglise d'Angleterre concernant la Prédication, p. 217, 218.— Prédication schismatique, p. 303-309.
Presbyteri. Voyez Prêtre et Evêques.
Prêtre. (Voyez Clergé.) Sens de ce terme, p. 90.. — Dans quelle mesure ces termes Presbyter et Episcopus peuvent être appliqués à la même personne, p. 94-98. — Les Presbyteri ne peuvent ordonner, p. 107-
109.— Pouvoir de donner l'Absolution (voyez A hsolution). — Pouvoir pour l'Intercession et la Bénédiction (voyez Intercession). — Le Sacerdoce de la Dispensation pati'iarcale, p. 142. — Le Sacerdoce de l'Eglise Chrétienne, p. 228. — Prêtres en tant qn^Angeli Fcclesiœ, p. 150. — Le Sacerdoce dans l'Eglise d'Angleterre, p. 228.
Prêtrise. Nécessité de la Prêtrise, p. 80—84. (Voyez Prêtre, Clergé.)
Preuves. Preuves du caractère inspiré de la Sainte Ecriture ; preuves internes et externes, p. 55, 56.
Prières Publiques, p. 150, 151. — Formes déterminées des Prières Publiques, leurs avantages, p. 154- 157. — Livre des Prières Publiques.
(Voyez la Table des auteurs et des endroits cités.) — Paul IV et Pie IV offrirent de le confirmer, p. 233. — Son histoire, p. 365, 366.
Principes Papistes et Puritains, les mêmes à l'égard des rapports de l'Eglise avec la Société civile, p.
Promotions Episcopales, p. 346-353.
Protestantisme, p. 208, 209.
Provinces de l'Eglise, p. 114-120.
Proviseurs. Statuts des Proviseurs, p. 192, 193.
Puritains. Ils symbolisent avec "les Papistes dans les principes de leur ordre civil et ecclésiastique, p. 325-
Quartodecimani, p. 177.
Rahab. Maison de Rahab, p. 28.
Réformation. La Réformation en .
Angleterre fut une restauration et
non une innovation, p. 200-219.
Réformes, Comment elles doivent
s'opérer dans une Eglise, p. 76-78,
Regalia Sancti Pétri, p. 188.
RÉGÉNÉRATION, p. 136, 137.
RÈGLE DE Foi, p. 69, 75.
Religion. Ses effets politiques, p. 276-312.
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
Eepentancb, p. 136, 140.
KiTES ET CÉRÉMONIES dans l'Eglise d'Angleterre. Origine de ces termes, p. 364. — Leur nature et l'obligation qu'ils imposent, p. 365-369.
ROOHESTER, p. 180.
Rois et Reines. Les Représentants Chrétiens et les Vice-gérents du Tout-Puissant, p. 123. — Ils dérivent de lui leur puissance, p. 282. — Régnent par Jésus-Christ, p. 21, 284—286. — Suprématie ecclésiastique des Princes Chrétiens dans leurs propres royaumes, p. 21, 22, 123, 124, 179, 196, 278.— Sont les fondateurs des sièges épiscopaux, p. 348, 349, — En quoi consiste leur vrai bonheur, p. .280, 281, 310-338.
— Leur devoir religieux, p. 280-312.
Rois et Reines d'Angleterre. Leur suprématie Ecclésiastique, sa nature et ses limites, p. 312-363.— Comment leur autorité souveraine se distingue de celle du Christ, p.