DES MATIÈRES. XLI
Pages, tangentes sphériques aux sommets opposés sont
situés sur une même circonférence de grand
cercle 284
Théor. XXX. Par deux cercles i racés sur une sphère, on peut
généralement faire passer un cône 284
— XXXI. Si un cercle variable est tangent à deux cercles
tracés sur une sphère :
1° Les deux points de contact appartiennent à une
génératrice du cône déterminé par les cercles
donnés; 2° La circonférence de grand cercle passant par
ces deux points coupe, sous un même angle, les
circonférences données ; 3° Toutes les circonférences de grands cercles
ainsi déterminées se coupent en deux points
fixes ou foyers, situés sur le diamètre qui passe
par le sommet du cône 287
— XXXII. Les sommets des cônes déterminés par trois cer-
cles tracés sur une sphère et considérés deux à deux, sont, trois à trois, sur quatre droites situées dans un même plan 288
— XXXIII. Si deux cônes ont un sommet commun, et que
leurs bases soient deux circonférences sécantes« tracées sur une sphère, l'angle sous lequel se coupent ces deux bases est égal à celui sous lequel se coupent les deux sections anti-parallèles, situées sur la même sphère 290
— XXXIV. Si deux cônes ont pour bases deux circonférences
sécantes, tracées sur une sphère, et que leur sommet commun soit un point de cette surface, tout plan, parallèle au plan tangent à la sphère en ce point, coupe ces cônes suivant deux circonférences dont l'angle est égal à celui des deux premières 290
— XXXV. Si un cône a pour base un petit cercle de la
sphère, et pour sommet un point de cette surface, le centre de la section a nli parallèle du cône est sur la droite qui joint le sommet au pôle de la base 291
— XXXVI. La figure réciproque d'un plan P, relativement à
une sphèreS, est la sphère S' qui a pour diamètre la distance du centre de S au pôle de P 292
Sfcll TABLE
Pagei.
Théor. XXX VU. La figure réciproque d'un cercle, relativement
à une sphère, est un autre cercle 293
— XXX VIU. La figure réciproque d'une spbère S', relativement
à une >phère S, est généralement une spbère. . 993
— XXXIX. Dans deux Ggures réciproques, les angles corres-
pondants sont égaux 293
— XL. La somme des carrés des segments formés par trois
cordes qui se coupent rectangulairement deux à deux , en un même point, est égale à six fois le carré du rayon de la sphère, moins deux fois le carré de la distance du centre au point d'intersection des trois cordes. . 294
— XLL La somme des carrés de trois cordes qui se coupent
rectangulairement deux à deux, en un même point, est égale à douze fois le carré du rayon de la sphère, moins huit fois le carré de la distance du centre au point d'intersection des trois cordes. 295
— XUL On peut toujours construire, avec un côté donné,
un tétraèdre régulier 295
— XL1II. On peut toujours construire, avec un côté donné,
un hexaèdre régulier 296
— XLIV. On peut toujours construire, avec un côté donné,
un octaèdre régulier 296
— XLV. Ou peut toujours construire, avec un côté donné,
un dodécaèdre régulier 297
— XL VI. On peut toujours construire, avec un côté donné ,
un icosaèdre régulier 298
— XLVII. Il n'existe que cinq espèces de polyèdres réguliers. 298
— XLVIII. Tout polyèdre régulier est 1« inscriptibie à une
spbère; 2° circonscriptible à une sphère. . . .299
— XLIX. i° Les centres des faces d'un polyèdre régulier sont
les sommets d'un autre polyèdre régulier, conjugué du premier; 2° Les sommets d'un polyèdre régulier sont les centres des faces d'un autre polyèdre régulier, conjugué du premier 3ot
— L. Les milieux des arêtes d'un tétraèdre régulier sont
les sommets d'un octaèdre régulier 301
— LI. A tout hexaèdre régulier on peut inscrire un té-
traèdre régulier, dont les sommets et les arêtes appartiennent aux sommets de l'hexaèdre et aux diagonales de ses faces 301