‹ Théorie analytique de la chaleurChapitre 155 sur 287 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

rayon X de la sphère est très-petit, la moindre valeur de • sera extrêmement voisine de zéro , en sorte que l'équation

sJL;=I-*X8e^duità^J^=I^)ou, en

omettant les puissances supérieures de e, e' = 3 D'un autre côté la quantité ^j-^ — cos. e devient, dans la même

hypothèse, Quant au terme — il se réduit à

i. En faisant ces substitutions dans l'équation générale, 3* t

on aura v = e C-D X etc. On peut remarquer que les termes suivants décroissent très-rapidement en comparaison du premier, parce que la seconde racine /*, est beaucoup plus grande que zéro ; en sorte que si les quantités A ou X ont une petite valeur , on doit prendre, pour exprimer les

3Ar

variations des températures, l'équation u=e cd.x# Ainsi les différentes enveloppes sphériques dont le solide est composé conservent une température commune pendant toute la durée du refroidissement. Cette température diminue comme l'ordonnée d'une logarithmique, le temps étant pris pour abscisse ; la température initiale qui est i se réduit

3Ar

après le temps t à e c.d.x. Pour que la température initiale devienne la fraction ^, il faut que la valeur de r soit ^ • jp^- Ainsi, pour des sphères de même matière qui ont des dia-

ritttfcr.

on trouvera i

Il est ais<:

est donnée p

aXA n, (n, \

En désignant = 1 — Il

tang. e

commençant pa par e, e, ij , etc. .

^etK,on au

ratures pendant avait été uniforni'

sin. «,

Remarques

Nous exposerons qu l'on peut déduire de la que le coefficient h quchaleur passe dans l'air

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