SOLIDE
I l nous reste encore à faire usage de 1 équation
dv K v d* v d*v\ . .
Tt~ CD \d~P + lïy + ~dT*) W
qui représente le mouvement de la chaleur dans un solide de forme cubique exposé à Faction de l'air, (section IV du chapitre II, page 119) On choisira en premier lieu pour v
la valeur très-simple e m'cos. nx cos. py cos. qz; et en substituant dans la proposée, on aura l'équation de condition m=k(n* -i-p' + q1), la lettre k désignant le coefficient
r^-pr. Il suit de là que si l'on met au lieu de n, p, q des
quantités quelconques, et si l'on prend pour m la quantité h{n* -f-y?' + y"), la valeur précédente de v satisfera toujours à l'équation aux différences partielles. On aura donc 1 ëqua-
tion v=e v r * } .cos. nx cos. py cos. qz. Lctat de la question exige aussi que si x change de signe , et si y et z demeurent les mêmes, la fonction ne change point; et que cela ait aussi lieu par rapport à y et par rapport à z : or la valeur de v satisfait évidemment à ces conditions.
4ia THÉORIE DE LA CHALEUR.
Pour exprimer l'état de la surface, on emploiera le* équations suivantes :
±K^ h- hv = o,
±K~ + Av=o. (è)
Elles doivent être satisfaites lorsque l'on a x=ûza} ou y=zha, ou z=~àz a. On prend le centre du cube pour l'origine des coordonnées ; et le côté est désigné par a.
La première des équations (b) donne
771 t fi
qFe n sin. n x cos./?/ cos. q z + ^ cos. n x cos py cos. q s=o,
ou qp ntang. nx+ ^= o,
équation qui doit avoir lieu lorsque x=zba.
Il en résulte que Ton ne peut pas prendre pour n une valeur quelconque, mais que cette quantité doit satisfaire à
la condition «atang. na—^ a. Il faut donc résoudre lequation déterminée e tang. t = a -, ce qui donnera la valeur de t, et l'on prendra n—1-. Or l'équation en t a une
infinité de racines réelles; donc on pourra trouver pour» une infinité de valeurs différentes. On connaîtra de la même manière les valeurs que l'on peut donner à p et à ^ y elles sont toutes représentées par la construction que l'ou a em-